Le dévouement des magistrats, policiers, gendarmes, personnels civils et pénitentiaires, éducateurs n'est pas en cause.
Alors que la municipalité veut faire de Nîmes un symbole sécuritaire, rien n'y fait: ni la coûteuse vidéo surveillance (2 millions d'€ pour 74 caméras, plus 30% en fonctionnement), ni l'inflation des policiers et des arrêtés municipaux, sans oublier le centre de rétention et celui des mineurs, n'empêchent notre cité d'être la première de sa strate pour son taux de criminalité (125/1000 h.).
L'avalanche des lois et textes, au gré des faits divers, cache mal la baisse des moyens de la justice, de la police, des prisons et souligne l'erreur de la suppression de la police de proximité.
Elle ne peut cacher que le désordre économique et social du libéralisme est générateur de délinquance. Pour une meilleure sécurité des personnes et des biens, il manque l'essentiel, la recherche permanente de l'équilibre entre la prévention, la dissuasion, la sanction, la réparation qui ne peut s'obtenir qu'avec l'engagement de tous dans la concertation au sein du Conseil Local de Sécurité, créé par
Il
Nous devrons aussi y remédier pour la tranquillité de tous.







