Nous avions dénoncé, lors de la révision de la politique militaire, l'erreur de stratégie en matière de défense nationale, les conflits se situant plutôt autour du bassin méditerranéen et demandé le maintien de l'activité de l'aéronavale dans son rôle de veille; le coup porté à l'économie locale; le gaspillage de deniers publics alors que les collectivités locales avaient beaucoup investi sur la réfection de la piste et de la Tour ainsi que sur nombre d'équipements publics; nous proposions que la 2ème piste aérienne en Languedoc soit celle de Nîmes, évitant un investissement redondant sur Montpellier, la 2ème piste Sud de France à laquelle le Président du Conseil Régional semblait consentir.
Nous avions ajouté à cette première proposition que l'idée d'une nouvelle gare T.G.V. se faisant plus pressante il pouvait être créé une plate forme multimodale sur le plateau de Nîmes-Garons-Saint Gilles: Aéroport civil et militaire, T.G.V., Noeud autoroutier existant, transport en commun en site propre, Train Régional, Parkings relais.
Plus que jamais, après les déclaration irresponsables du Ministre de la Défense, nous remettons sur la table nos propositions et nous disons que nous revoterons le même type de voeu que celui qu'avait alors présenté le Président du Syndicat mixte d'exploitation de l'Aéroport, par ailleurs Sénateur UMP et Maire de Nîmes, surtout s'il avait la sagesse de nous associer à la contre offensive nécessaire pour défendre notre bassin économique et reprendre, pouquoi pas, tout ou partie de nos propositions. Il s'agit de sauver plus de 800 emplois directs ou induits dans un secteur ( l'aéronautique) en crise, alors que le Président de la République vient d'annoncer la suppression de la Taxe Professionnelle et que nous connaissons une crise économique et sociale sans précédent, fruit d'un libéralisme financier cher à monsieur Sarkozy.







