La recherche du difficile équilibre entre prévention, dissuasion, répression, sanction et réparation nous avait conduit à postuler pour cette expérience que le Ministre de l'Intérieur d'alors, J-P Chevènement, avait acté avec la création de 4 postes: Rangueil, Pissevin, Mas de Mingue, Route d'Arles inaugurés en Octobre et Novembre 1999.
A cela s'ajoutait la création d'une maison de la Justice et du Droit inaugurée par élizabeth Guigou, ministre de la Justice le 9 Mars 2000 à Valdegour et la remise à niveau de la police municipale entreprise par pierre Ferretti, élu municipal délégué.
La ville s'engageait lourdement sur le plan financier en prenant en charge le bâtit, le gouvernement mettant les moyens adéquats en matériel et personnel.
inauguration du Poste de Police du Mas de Mingue en 1999 avec alain Clary Député-Maire de Nîmes, monsieur Gaudin, Préfet du Gard et le directeur de la police urbaine.
Ce fut donc une surprise totale lorsqu'à l'occasion de la réunion du Conseil de quartier "Courbessac/Mas de Mingue/route d'Uzès" ce Jeudi 4 Décembre j'ai su que le poste de police avait été réformé et n'était plus qu'un lieu de délégation judiciaire (bureau de recueil de déclarations diverses). Surprise des représentants du quartier qui pensaient bénéficier toujours des moyens de police de proximité.
Député de la 2ème circonscription qui accueillait les postes de police de Rangueil et du Mas de Mingue et Maire-Adjoint de la Ville je pensais, à cette époque, avoir oeuvré à la sécurité de mes concitoyens. Elu de l'opposition je sais que, au delà de mes désaccords sur la question sécuritaire avec la Droite qui rêve de répression perpétuelle, le gouvernement UMP de MM Sarkozy, Fournier et Mourrut a commis un véritable hold-up de l'argent des nîmois, comptent-ils le rendre? Comment veulent-ils assurer la sécurité dont les Nîmois ont tant besoin en supprimant des moyens de travail à la Police Nationale (tout comme pour la justice, d'ailleurs)?







