L'heure de la rentrée pour les étudiants nimois est l'occasion d'un plan média outrancier mais mal ficelé de la majorité municipale.
Qui doit-on croire? Messieurs Lachaud et Berta qui nous disent que tout va bien, Madale, directeur de cabinet du Maire expliquant que le dossier université « a du mal à sortir et que la direction du Centre universitaire n'a pas de programme », les publicités municipales vantant l'Université de plein exercice sur l'ancien site de l'hôpital Doumergue ou encore Bazin qui, dans la dernière revue "Vivre Nîmes", se livre à un véritable hold up médiatique. Nîmes aujourd'hui compte autant d'étudiants qu'hier, le décret créant le Centre universitaire signé le 16 avril 2002 par le gouvernement Jospin est dû au travail soutenu de Françoise Akoum alors conseillère municipale socialiste, de moi-même à divers titres avec le concours d'Alain Clary. Il en est de même de la construction de la fac des Sciences aux Carmes, de la rénovation de la fac de Médecine pour laquelle il a fallu,dans le cadre d'un tour de table à la veille de noël, extorquer les fonds nécessaires à l 'ancien Président de Région UMP-UDF-FN, et aussi de l'école de l'ADN localisée dans le Museum...
Pour ce qui est de l'aide aux étudiants (service jeunesse, aide à la restauration, aide aux associations...) rien de nouveau sous le soleil sinon le démentèlement du pôle jeunesse sur le site de l'horloge.Ils voulaient réveiller Nîmes mais dans le domaine universitaire, avec la municipalité actuelle dormant sur le dossier, Nîmes a perdu 5 ans.
Aujourd'hui, Décembre 2006 dans le cadre de la préparation des élections législatives et municipales une bataille puérile s'est engagée entre le maire et son premier adjoint qui aboutit à la création précipitée d'une université de plein exercice sur la ville avec 3000 étudiants et sans cursus précis...seul bon point nous pourrons participer à la création du pôle régional de recherche et d'enseignement







