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Publié le Dimanche 30 mars 2008
Par fabre-pujol
ce samedi 29 mars, conseil municipal de la ville de Nîmes. 111 questions à l'ordre du jour, impossible de rendre compte de tout sinon de dire que même si le climat semble s'être amélioré au regard du précédent mandat, monsieur le maire reste fermé à l'ouverture et refusa à l'opposition toute présence à l'agence d'urbanisme, à l'office du tourisme, à la communauté d'agglomération, au SITOM,.... Pour ma part je retiendrai qu'après avoir présenté les candidatures de l'opposition aux 16 organismes à renouveler j'ai pris la parole pour dire que le groupe "les socialistes pour l'union" ne prendrait pas acte du rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l'eau potable et de l'assainissement pour 5 raisons:
-une question de politique générale posée en pétition de principe. Nous sommes pour un retour à la gestion publique du service de l'eau potable, plus transparente, démocratique et sociale. Un rapport de la Cour des comptes de 2003 montre d'ailleurs qu'en comparaison à une gestion directe le prix de l'eau en D.S.P. est de 27% plus cher dans une commune et 44% de plus dans une communauté d'agglo.
-un point de droit relatif à l'information des élus locaux, incomplète puisqu'aucun chiffre ne figurait dans la note de synthèse contrairement au dispositif de la loi du 27 Février 2002 relative à la démocratie de proximité et à l'arrêt du Conseil d'Etat du 6 Octobre 2006 (rueil malmaison).
-la mauvaise qualité du service rendu puisque selon une déclaration publique de monsieur le Directeur de la SAUR le rendement du réseau nîmois est de seulement 56% soit 44% de perte de l'eau à distribuer après traitement, ce qui a un coût pour l'usager que ne prend pas en charge la SAUR délégataire du service public, ceci semble anormal.
-autre élément chiffré, celui de l'augmentation de 10% du prix de l'eau en 3 ans,sans amélioration sensible du service rendu.
-autre point de Droit, l'ignorance dans laquelle se trouvent les élus des suites que compte donner monsieur le maire aux condamnations par le juge administratif du contrat en cours,ce qui ne sera pas sans conséquence sur le prix de l'eau à Nîmes et peut être sur le territoire de l'Agglomération.
Publié le Samedi 29 mars 2008
Par fabre-pujol
 | Vendredi 28 mars 2008
Quand on parle d’information sur Internet, les sirènes hurlent souvent à l’intox ou la rumeur. Aujourd’hui, le web a démontré, grâce à sa réactivité, son rôle de vigie citoyenne, en dénonçant un titre totalement abusif du Figaro. Dans son édition papier, le titre de la page 3, qui prétend que « pour 58 % des Français, le style Sarkozy a changé en bien » est une contre-vérité. En réalité, le sondage d’OpinionWay montre que 49 % des Français estiment que Nicolas Sarkozy exerce sa fonction de président de la République de manière différente. Une minorité donc. Parmi cette minorité, 58 % trouvent qu’il a changé plutôt en bien. Or, 58 % de 49 % font 28 % seulement de la totalité des Français, comme le souligne intelligemment le site internet Le Post
Alors que les médias traditionnels ont repris toute la journée le titre trompeur, les internautes ont été décortiquer eux-mêmes les résultats d’un sondage utilisé à des fins de propagande grossière.
Je rajouterai à leur analyse pertinente le commentaire suivant. En page 15, les sondeurs d’OpinonWay, demandent aux Français ce qu’ils pensent des alliances que le Parti socialiste pourrait privilégier à l’avenir. Trois solutions basiques sont offertes aux sondés. Mais OpinionWay n’examine à aucun moment l’hypothèse d'un rassemblement à gauche, suivi d'une alliance avec le MoDEM.
Je le répète : il faut d’abord construire un Parti socialiste fort. C’est ce parti qui sera ensuite capable de nouer des alliances à gauche et, chaque fois que cela est possible, au centre.
Citoyens électeurs, prenez garde aux sondages qui déforment la réalité !
Ségolène Royal
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le commentaire de Ségolène ROYAL m'a semblé pertinent et je le publie ici.
ceci ne veut pas dire que je continue ma route en la soutenant comme je le fais depuis plusieurs mois, alors que je pensais qu'elle était la seule candidate possible pour battre Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle. Par exemple sa position sur un accord politique avec le MODEM, parti de droite, ne me convient pas.Comme beaucoup de gens, sincèrement à gauche, je souhaite que nous rassemblions notre camp, avant d'éventuellement s'adresser aux électeurs de cette formation ; deux grandes villes de France ont montré l'exemple avec Paris conservée et Toulouse gagnée par la gauche.
Publié le Mercredi 26 mars 2008
Par fabre-pujol
Nicolas Barotte dans "Le Figaro" du 25/03/2008 dresse l'état du Parti Socialiste à la veille de son congrès, comme si seule la course de jumping était au centre du débat! mais tout cela se fera sur quelle base politique? des pistes sont quand même tracés et permettront aux socialistes, surtout à Nîmes et dans le gard de réfléchir à leur avenir.
 Le PS réunit son conseil national mardi soir à Paris, prélude au congrès qui se tiendra début novembre. Nouvelle séquence au Parti socialiste. En réunissant son conseil national ce soir à Paris, le PS se lance vers un congrès, début novembre, qui devra régler les questions de leadership, d'alliances et de ligne politique. Revue de détail des forces en présence. Ségolène Royal, la candidate. L'ex-candidate à l'élection présidentielle est partie la première. Depuis le début de la campagne municipale et sa volonté affichée de «servir à fond le PS en s'y impliquant totalement », elle n'a cessé d'accélérer, imprimant son rythme à ses adversaires. Son principal atout est sa popularité auprès des militants. «Toute seule, elle aurait la majorité relative dans le parti», pense l'un de ses proches. «Elle pèse 25 %», assure un adversaire. Pour mener le combat interne et décrocher la majorité, elle s'appuie notamment sur le député européen Vincent Peillon et sur le maire de Dijon, François Rebsamen, indispensable spécialiste des fédérations socialistes. Mais celui-ci participe aussi aux réunions de direction du parti avec François Hollande. Parmi ceux qui pourraient la soutenir, certains refusent toute action qui brusquerait le parti et son numéro un. «Nous sommes dans un parti d'actionnaires», reconnaît un proche. Pour l'emporter, les «royalistes» savent qu'ils devront convaincre des «personnalités d'influence» : les barons locaux. «Si tout va bien, elle aura cinq fédérations du Languedoc-Roussillon derrière elle», a d'ores et déjà déclaré le controversé président de cette Région, Georges Frêche, que Ségolène Royal était venue saluer pendant la campagne. À l'inverse, dans le Nord, l'ancien premier ministre Pierre Mauroy fait preuve pour l'instant d'une grande réserve. Bertrand Delanoë, l'alternative. Contraint au silence pendant la campagne municipale, le maire de Paris a été réélu largement, mais pas triomphalement. Son refus de s'allier avec le MoDem lui a sans doute coûté la conquête de nouveaux arrondissements mais lui a aussi permis d'envoyer un signal à ceux qui s'opposent à un tel accord. Avant de se lancer à l'assaut du PS, il doit s'installer dans sa mairie, sinon il risque de donner le sentiment d'abandonner les Parisiens qui viennent de le réélire. Dans le parti, il peut compter sur le soutien de Lionel Jospin, dont les réseaux se sont mis à son service. L'ex-ministre Daniel Vaillant et le député européen Kader Arif se chargent d'organiser son futur courant. Le député européen Harlem Désir se consacre davantage au projet politique. Avant de se lancer, Delanoë attend qu'un mouvement se crée en sa faveur. Ses partisans espèrent être rejoints par des personnalités comme Martine Aubry ou d'anciens proches de Dominique Strauss-Kahn. Un membre de la direction qui pourrait se rallier à lui l'assure : «Le parti ira à la force et Ségolène Royal est un facteur d'instabilité aujourd'hui.» François Hollande, l'arbitre. Même s'il quitte ses fonctions au prochain congrès, l'actuel premier secrétaire n'en garde pas moins bon nombre d'atouts en main. De ceux qui lui permettront de jouer le rôle d'arbitre et de faiseur de roi dans les débats à venir. Un certain nombre de responsables locaux sont dans l'attente de son éventuelle prise de position. Quarante-cinq premiers fédéraux ont déjà souscrit à son calendrier. «Hollande est déterminé à jouer un rôle. Il ne fera pas plus de cadeau à Royal qu'à un autre», assure un de ses proches. Le premier secrétaire veut réussir sa sortie et préserver ses chances pour l'avenir. Martine Aubry, la revenante. Dernière à être entrée en scène grâce à sa réélection brillante, elle n'est pas de ceux qui laisseront Ségolène Royal s'installer à la tête du PS. Mais si elle bénéficie du statut d'ancien ministre d'envergure, malgré le bilan controversé de sa réforme des 35 heures, ses réseaux se sont distendus dans le PS depuis son «exil» lillois. Elle ne semble pas encore en mesure de pouvoir briguer la direction. Pierre Moscovici et Julien Dray, les outsiders. Deux personnalités médiatiques qui sont déjà candidats. Mais ni le député du Doubs ni celui de l'Essonne ne disposent encore des relais suffisants dans le parti. L'un comme l'autre tentent de transformer cette faiblesse en atout. Ils pensent pouvoir réconcilier les différentes sensibilités autour d'une double idée : les présidentiables ne doivent pas s'abîmer dès maintenant et la rénovation du PS ne peut être menée que par une personnalité sans ambition affichée pour 2012. Les «reconstructeurs», les apparatchiks. L'alliance improbable des courants fabiusiens, strauss-kahniens et des proches d'Arnaud Montebourg se défend de vouloir constituer un front anti-Royal et se présente plutôt comme une alternative au choc Royal-Delanoë. Néanmoins, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis a proposé un accord la semaine dernière au maire de Paris pour peu qu'il ne soit pas candidat ! Dans le reste du parti, on ne croit pas à la viabilité de ce groupe hétéroclite mais qui peut peser. Harlem Désir ironise sur cet accord entre courants : « Tout ce qui est fait dans les sous-sols, les soupentes, les couloirs, c'est un peu décalé par rapport à ce que veulent les militants. » La gauche du PS, les minoritaires. Autour d'Henri Emmanuelli, de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon, l'aile gauche est résolue à se faire entendre au congrès. Elle a déjà prévu de déposer une motion, sans croire qu'elle pourra l'emporter. Ensuite, s'il faut choisir, ce sera plutôt Delanoë que Royal.
Publié le Mardi 25 mars 2008
Par fabre-pujol
Appel de Pierre LARROUTUROU ,Délégué national "Europe" du PS. Comment le dire, sans violence ni agressivité, mais avec assez de force pour être entendus de ceux qui semblent sourds et aveugles ? "La maison est en feu". Il y a vraiment urgence à construire une alternative. Urgence aussi à chasser du pouvoir une équipe qui ne fait qu’aggraver nos problèmes. Certains à gauche sont résignés à laisser le pouvoir à Nicolas Sarkozy jusqu’en 2012. Nous sommes un certain nombre à vouloir le déloger dès 2009. A l’occasion des élections européennes. Souvenez-vous des Européennes de 1999 : Nicolas Sarkozy était tête de liste. Son score fut si faible (12,8 %) qu’après ces élections, il s’est retiré de la vie politique pendant 18 mois. Si, dès aujourd’hui, la gauche se mettait au travail pour construire une alternative concrète au libéralisme, et si elle se donnait ensuite les moyens de faire connaître son projet du plus grand nombre, elle pourrait faire des élections européennes de 2009 un vrai choix de société. Une vraie victoire politique. Si, l’an prochain, les amis du Président font le même score qu’en 1999, nous rappellerons à Nicolas Sarkozy les conseils qu’il a prodigués à Daniel Bouton, le patron de la Société Générale : "quelqu’un qui a de fortes responsabilités et qui a une forte rémunération, quand il y a un fort problème, il ne peut pas s'exonérer de ses responsabilités." Daniel Bouton, à deux reprises, a proposé sa démission à son Conseil d’administration. De même, si les Européennes de 2009 sont très mauvaises pour ses amis, Nicolas Sarkozy devra remettre son mandat à la disposition du peuple français. Ce scénario (hautement souhaitable) n’est évidemment envisageable que si la gauche dispose dans un an d’un vrai projet et d’un vrai programme. Voilà pourquoi nous n’avons pas 4 ans devant nous. Voilà pourquoi le PS ne peut pas perdre 3 mois à peaufiner ses statuts puis 3 mois à se déchirer sur la place publique. Etant le parti dominant à gauche, il doit assumer ses responsabilités et créer, sans tarder, les conditions d’un sursaut intellectuel et politique de la gauche toute entière. Tel est le sens de la pétition que nous avons lancée avec 18 parlementaires et bon nombre d’élus locaux et de militants issus de toutes les tendances du parti. Nous déposerons cette pétition lors du Conseil National du 25 mars. Vu les statuts du PS, si notre pétition recueille 5.000 signatures de militants PS ou 50.000 signatures de citoyens non-PS, la direction sera obligée de nous écouter. Il ne nous manque plus que quelques signatures pour parvenir à nous faire entendre. Vous qui avez déjà signé notre appel, pouvez-vous prendre quelques minutes pour appeler vos cousins et vos amis, PS ou non PS, pour leur demander s’ils veulent le signer aussi ? L’appel est sur www.nouvellegauche.fr Et n'oubliez pas, ici, la constitution de "la gauche en tête" que vous pouvez joindre sur le portable de notre amie Françoise Akoum 06 21 71 89 02
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