article de "midi-libre" du 21 mars 2008

Les élections à peine finies, chacun, à gauche, veut s'atteler à sa reconstruction. Dernière pierre en date portée à l'édifice : l'initiative des socialistes pour l'union (ceux qui ont rejoint, avant le premier tour des municipales, la liste menée par le communiste Alain Clary), de créer une association.
Portée hier soir sur les fonts baptismaux par ses membres fondateurs (Françoise Akoum, Alain Fabre-Pujol, Catherine Calmet, Serge Velay, Emmanuel Carrière) « pour prolonger l'aventure humaine de ces dernières semaines », son nom n'est pas encore défini (ce pourrait être La gauche en tête) mais ses objectifs, oui : « Nous voulons forger à gauche un point d'ancrage solide, avec des femmes et des hommes réalistes et responsables pour préparer les combats démocratiques à venir, dans une convergence politique qui nécessite le dépassement des rivalités individuelles », explique Françoise Akoum, qui devrait présider cette association.
La structure, qui ne sera ni un cercle de réflexion ni un club de pensée, sera ouverte « à tous les citoyens qui ont en eux les valeurs républicaines, de solidarité et de citoyenneté », renchérit Alain Fabre-Pujol, qui voit là « une passerelle entre toutes les gauches ».
Pour autant, cette structure lorgnera-t-elle vers le centre droit ? « Les valeurs évoquées s'arrêtent au centre gauche », laisse tomber, laconique, le conseiller municipal d'opposition, avant de poursuivre : « On fait une différence entre les socialistes qui sont en marge du PS aujourd'hui parce qu'ils ont décidé de se consacrer au rassemblement à gauche (eux donc) et les socialistes qui ont passé des accords avec la droite. Mais cette démarche ne concerne pas que les socialistes. Il s'agit d'une association de personnes qui veulent maintenir allumé le flambeau de la gauche. »Pour mener à bien ses objectifs, l'association entend être un think tank, c'est-à-dire un réservoir à idées à la mode anglo-saxonne, en invitant parfois des experts de questions sociétales. Manière aussi de démontrer que « non, la gauche nîmoise n'est pas morte ».
Photo Stéphane BARBIER
Portée hier soir sur les fonts baptismaux par ses membres fondateurs (Françoise Akoum, Alain Fabre-Pujol, Catherine Calmet, Serge Velay, Emmanuel Carrière) « pour prolonger l'aventure humaine de ces dernières semaines », son nom n'est pas encore défini (ce pourrait être La gauche en tête) mais ses objectifs, oui : « Nous voulons forger à gauche un point d'ancrage solide, avec des femmes et des hommes réalistes et responsables pour préparer les combats démocratiques à venir, dans une convergence politique qui nécessite le dépassement des rivalités individuelles », explique Françoise Akoum, qui devrait présider cette association.
La structure, qui ne sera ni un cercle de réflexion ni un club de pensée, sera ouverte « à tous les citoyens qui ont en eux les valeurs républicaines, de solidarité et de citoyenneté », renchérit Alain Fabre-Pujol, qui voit là « une passerelle entre toutes les gauches ».
Pour autant, cette structure lorgnera-t-elle vers le centre droit ? « Les valeurs évoquées s'arrêtent au centre gauche », laisse tomber, laconique, le conseiller municipal d'opposition, avant de poursuivre : « On fait une différence entre les socialistes qui sont en marge du PS aujourd'hui parce qu'ils ont décidé de se consacrer au rassemblement à gauche (eux donc) et les socialistes qui ont passé des accords avec la droite. Mais cette démarche ne concerne pas que les socialistes. Il s'agit d'une association de personnes qui veulent maintenir allumé le flambeau de la gauche. »Pour mener à bien ses objectifs, l'association entend être un think tank, c'est-à-dire un réservoir à idées à la mode anglo-saxonne, en invitant parfois des experts de questions sociétales. Manière aussi de démontrer que « non, la gauche nîmoise n'est pas morte ».
Photo Stéphane BARBIER
Arnauld PASQUIER








