Aussi, comme d'autres, j'ai signé la pétition à l'adresse de monsieur le Maire cette pétition, et d'autres initiatives, ont sans aucun doute pesées: la Bodega "chez JANY" sera bien là pour la Féria, ainsi qu'elle l'annonce ce Lundi 5 Mai.
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Publié le Mercredi 30 avril 2008
il m'est dit que l'ouverture de la fameuse bodega "chez JANY" serait éventuellement mise en cause pour
Aussi, comme d'autres, j'ai signé la pétition à l'adresse de monsieur le Maire cette pétition, et d'autres initiatives, ont sans aucun doute pesées: la Bodega "chez JANY" sera bien là pour la Féria, ainsi qu'elle l'annonce ce Lundi 5 Mai. Publié le Lundi 21 avril 2008
il arrive que je sois encore interrogé sur la démarche qui nous a conduit, une douzaine de socialistes, sur la liste "Nîmes en Mouvement" conduite par Alain Clary, que nous soyions alors membres du PS ou issus du Club Désirs d'Avenir Nîmes-métropole ou encore citoyens engagés; et tant d'autres qui nous ont soutenu, dès le premier tour des élections municipales.
Tant d'autres qui ont d'ailleurs décidé de créer une association "la gauche en tête" pour continuer sur le chemin ouvert. Il me semble que le texte publié en cette fin d'Avril dans le journal municipal constitue une bonne piqure de rappel : LES SOCIALISTES POUR L'UNION « Les socialistes pour l’union »ont fait le choix de la responsabilité politique, assumée sur le terrain; avec ce que nous savons de Nîmes, de ses cultures, mais aussi de la gauche qui gagne quand elle est unie, nous avons anticipé le nécessaire rassemblement avec la liste "Nîmes en Mouvement" conduite par Alain Clary. Ce choix a ébranlé la droite nîmoise: d'une victoire annoncée au 1er tour à l'automne, en passant par un sondage à 60% au 2ème tour en février, elle a, au final, gagné la mairie alors que 4 nîmois sur10 ne se sont pas exprimés; peut-on dire que le Maire, représentant la politique anti-sociale de Sarkozy, comptable des inégalités croissantes qui creusent la fracture civique, ait convaincu? Préparer les combats démocratiques à venir et les gagner nécessite le dépassement de rivalités individuelles. Sans gommer l'expression légitime des différences, nous voulons forger avec des gens sincères un point d'ancrage à gauche que nous vous invitons à rejoindre.
Publié le Jeudi 17 avril 2008
Le poète et homme politique martiniquais Aimé Césaire est mort ce jeudi matin à l'âge de 94 ans. Comment rester silencieux face à cette disparition? C'est en 1939, dans son célèbre recueil «Cahier d'un retour au pays natal» qu'il fait une entrée remarquée en poésie, employant pour la première fois le terme de «négritude», désignant par ce mot la conscience d'être noir; dans ses autres poèmes "Les armes miraculeuses", "Et les chiens se taisaient", "Soleil cou coupé", "Corps perdu", "Cadastre"), ou dans ses essais, notamment le célèbre "Discours sur le colonialisme", il aura défendu par les mots la fierté et le droit à l'égalité du peuple noir. "La négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, l'acceptation de ce fait, de notre destin de noir, de notre histoire et de notre culture", écrivait-il. Il avait également écrit pour le théâtre ("La tragédie du roi Christophe", "Une saison au Congo", "Une tempête"). Avec Léopold Sédar Senghor, autre homme de lettres noir rencontré à son arrivée à Paris en 1931, il aura développé au fil du temps la Négritude comme un pont littéraire, culturel et historique entre les Noirs des Antilles et ceux d'Afrique, notamment par l'intermédiaire de "L'Etudiant noir", la revue qu'ils avaient fondée dans les années 1930. "Le mouvement de la Négritude affirme la solidarité de la diaspora avec le monde africain", expliquait-il. "Nous étions très centrés sur la rencontre des civilisations. J'étais très curieux du Sénégal et de l'Afrique. Je savais bien qu'ils étaient des frères, mais personne ne me l'avait appris et surtout pas les livres", expliquait-il en 2005 au sujet de sa rencontre avec le futur président du Sénégal décolonisé. "Alors on a parlé du passé de l'Afrique, j'ai parlé de la Martinique, du créole, de l'immigration, du monde colonial, de la France et nous. Et je voyais que, sur beaucoup de points, on se rencontrait. C'est ainsi qu'est née la négritude. à l'occasion d'une rencontre à Nîmes avec Léopold Sédar Senghor, celui ci m'assurait, ainsi qu'à l'auditoire présent, que c'était Césaire qui a inventé cette notion, ce dernier préférant parler de «création collective».Infatigable promoteur de l'autonomie, et non de l'indépendance, de la Martinique, Aimé Césaire a été de tous les combats contre le colonialisme et le racisme, dans la non-violence. Entré en politique avec le soutien du Parti communiste qu'il quittera en 1956 en créant un Parti autonomiste, il devient maire de Fort-de-France de 1945, à 32 ans à peine, poste qu'il conservera jusqu'en 2001, Député de 1946 à 1993, il s'apparentera au groupe socialiste dans les années 70. Il fut aussi Président du Conseil régional de Martinique. Il quitte, en 2005 la vie politique et la présidence du Parti progressiste martiniquais (PPM) qui revendique l'existence d'une communauté historique martiniquaise et veut jouer le jeu de la décentralisation. Son dernier combat politique aura été le soutien à Ségolène Royal lors de la Présidentielle de 2007. Léopold Sédar Senghor, Martin Luther King (à qui un hommage fut rendu à Nîmes par le Pasteur POUJOL le 4 Avril dernier), aujourd'hui Aimé Cézaire, trois figures disparues qui auront marqué le combat pour la négritude dans une volonté acharnée de conquête des Libertés et des Droits de l'Homme avec pour seules forces la puissance des mots, l'engagement civique et la non violence, juste pour le respect de chacun dans un monde qu'ils révaient fraternels. Publié le Mercredi 16 avril 2008
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