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Publié le Samedi 31 mai 2008
Au nom du groupe municipal "les socialistes pour l'union" je me suis exprimé lors de la séance du conseil municipal du 31 Mai pour soutenir le maintien de la Base Aéronavale de Nîmes-Garons (B.A.N.).
monsieur Alain Marleix, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux anciens combattants a déclaré ici, à Nîmes: je peux vous assurer que la Base aéronavale de Nîmes-Garons restera à Nîmes. Nîmes n'est pas concernée par la réorganisation de l'Armée. Quelques semaines passées et les rumeurs grondent sur la remise en cause de la présence de la B.A.N. après les propos imprudents du Ministre de la Défense au point que le Président du syndicat mixte de l'aéroport a suscité le 29 Mai un comité de soutien à l'activité de l'ensemble de l'aéroport et ce avant la décision du Chef de l' Etat vers la mi-juin. Pour nous, groupe "les socialistes pour l'union", il importe de faire vivre à Nîmes, dans la région nîmoise, les activités, les salariés et leurs familles avant de se préoccuper de je ne sais quel troc! La fermeture de la B.A.N. supprimerait à court et moyen terme plus de 5000 emplois, le jeu de dominos serait terrible: 1500 personnels civils et miitaires, l'activité des entreprises de maintenance aérienne, les sous-traitants, mais aussi avec le départ de centaines de familles, les commerçants et artisans, les fonctionnaires territoriaux touchés par la remise à niveau des effectifs dans les écoles, les centres de loisirs, le sport et la culture, et, sans vouloir noircir le tableau, le secteur immobilier affecté. Cette fermeture serait aussi une atteinte supplémentaire à l'attractivité de notre cité et de son agglomération, pour lesquelles j'entends, je lis, des problématiques de contournement, de suppression de flux physiques: Rocade Nord, contournement ouest pour le trafic routier, contournement fret/voyageur pour le TGV, aujourd'hui, fermeture de l'aéroport. C'est donc un enjeu politique majeur qui se présente à nous. Voulons nous une cité dortoir, un lieu de vie réservé au 3ème ou 4ème âge avec la suppression du Plan d'Exposition au Bruit qui libèrerait le marché des lotissements, voulons nous aggraver la pollution engendrée par des flux automobiles en plus grand nombre? J'espère qu'ici, personne ne pense ni souhaite cela! Pour reprendre un mot du 1er Adjoint, Président du S.C.O.T. "la nécessité de protéger les deniers publics" je veux rappeler que les collectivités associées ont participé à la rénovation de la piste, que des dépenses publiques ont été engagées sur la tour de contrôle pour permettre l'accès 365 j/an, 24h/24h, en tout temps, de tout avion, seul aérodrome du sud de la France à assurer celà. Je crois que nous devons nous battre en proposant et en participant au financement du déménagement de l'antenne de Météo France, en hébergeant des activités supplémentaires de la Sécurité Civile, déjà présente, en installant l'aéro club de nîmes et pourquoi pas en accueillant d'autres activités militaires afin de répondre judicieusement au format de bases de Défense préconisé par le Président de la République. Ceci peut se faire en vendant les 110 hectares de Courbessac et en ponctionnant une partie des recettes pour cela. Face à l'accroissement de conflits régionaux, en Afrique, au Moyen Orient, en Europe Centrale, aux menaces de terrorisme, le concept exposé semble pertinent. Nous devons pouvoir par ailleurs, collectivement, demander, encore et encore, que l'activité aéronautique civile soit redéployée et que Nîmes, eu égard à sa proximité de Montpellier soit la 2ème piste "Sud de France", appellation chère au Président Frèche, l'un des proches du Maire ayant repris cette idée que j'avais avancée il y a quelques années. Ainsi nous goûtons peu les propos d'un adjoint au maire qui s'exprime dans la presse en tant que Député de la majorité UMP-Nouveau Centre, envisageant sereinement un échange d'activité militaire au prétexte d'économies dans la dépense publique. Notre engagement dépasse largement la question du nombre de militaires, ici, à Nîmes, mais pose la question de Nîmes, ville moyenne de l'arc méditerranéen. Certes l'Armée n'a pas, seule, vocation à l'aménagement du territoire, mais la B.A.N. assure une activité économique pour l'avenir de notre Agglomération, elle assure surtout la protection du territoire national et de nos troupes engagées autour du bassin méditerranéen, en Europe Centrale et en Afrique. pour cet ensemble de raisons avec mes amis catherine Calmet-Roatta et Emmanuel Carrière j'ai voté le voeu présenté par le Maire et adopté à l'unanimité du conseil municipal, comme nous souhaitons que le Maire et ses amis votent le voeu qui sera présenté la semaine prochaine au conseil général du Gard par le Président Damien ALARY. Publié le Mercredi 28 mai 2008
2001, avec une municipalité de gauche, un projet de SMAC (salle de musique actuelle et contemporaine) est validé à Nîmes: terrain disponible, projet architectural finalisé, financements acquis, appels d’offres prêts, chef de projet recruté, projet culturel validé, l'ensemble dans une concertation rude mais aboutie. Pourtant, contre toute attente, la municipalité UMP-UDF Fournier, nouvellement élue, abandonne le projet, perdant près d’1M€ engagés pour les études et la préfiguration du projet. 2008, nouveau projet, porté par l'Agglomération « Nîmes-métropole ». Le coût d’objectif n’a cessé d’augmenter depuis la réouverture du dossier. Le projet retenu est chiffré à 13M€ pour 1300 places. Le précédent projet était estimé à moins de 4M€ pour 1000 places, vertige de la hausse des coûts ! Le budget de fonctionnement,lui, est sensiblement le même qu’en 2001, et correspond au 1/3 à peine des besoins actuels du projet nîmois. L’urgence serait à un vrai projet d’agglomération : pôles de pratiques et de répétition harmonieusement répartis, soutien aux lieux existants (petites salles, bars), complémentarité entre équipements différents (théâtres public et privés), centre social et culturel de Valdegour…. Mais c’est trop demandé à une équipe confite de conservatisme ! dommage pour les contribuables de l'Agglo et pour la culture dans le bassin de vie de Nîmes. Catherine Calmet-Roatta, Emmanuel Carrière, Alain Fabre-Pujol. Publié le Dimanche 25 mai 2008
Présentation de l'association
dans la salle voutée du Libanim, plus de 50 personnes, toutes concernées par la politique à gauche, à Nîmes et au delà, ont participé à la première rencontre publique de notre nouvelle association. Les objectifs de Le débat Pour le Syndicat de L'exploitation des émotions et des peurs est poussée au parxisme et, aujourd'hui, un fait divers « produit » une loi. La surenchère pénale est d'inspiration libérale: on tente de faire croire que comme l'agent économique supposé rationnel le délinquant « étudierait » le code pénal avant de commettre un délit, constatant qu' à l'insécurité sociale on répond par des moyens de sécurité policière... Retour à l'idée du déterminisme génétique (XIX°siècle) selon laquelle il est vain de vouloir réinsérer « le criminel né » (Lambroso) ; reprise de la notion développée aux USA puis en Angleterre de la tolérance zéro; la politique du chiffre sur le modèle de la gouvernance d'entreprise. Pour le Syndicat des Avocats de France, présidente de la section locale, Claude Bègue nous a dit que définir une politique pénale de gauche n'est pas simple mais que l'on pouvait déjà commencer par ne pas faire ce que fait la droite: tous les textes sont pris dans l'urgence; les députés n'ont pas le temps de s'interroger sur ce que sont les libertés publiques. Les lois sont votées dans l'émotion(4 lois majeures en 4 ans); l'insécurité 0 n'existant pas, force est de constater que la Droite se sert de la Loi comme un outil de politique partisane. Les textes doivent suivre les principes fondamentaux (non rétroactivité, punir des actes délictueux prouvés, individualisation des peines) et respecter les engagements européens de La frénésie sécuritaire (lois, fichiers, video surveillance...) actuelle se fait sans aucune évaluation : pas d'observatoire des effets des lois pénales. De façon générale, il y a beaucoup d'effets d'annonce mais peu de moyens pour mettre en oeuvre un suivi judiciaire. Il faut garder une logique, un équilibre acceptable; le procès pénal est « la chose » du délinquant, il ne répare pas la victime. Une politique pénale doit être digne avec les délinquants: les experts sont mal payés; faute de moyens, il n'y a plus d'insertion possible des détenus qui ont purgé leur peine. Questions et interventions des participants: sur le rôle de la télévision, sur l'évolution de la société. On note que les élus tombent souvent dans le populisme; que la pédagogie des chiffres manque; la gauche doit éduquer les citoyens; dans ce but, la télévision pourrait être utile. Le pouvoir politique qui favorise la dérégulation économique, prend le contrôle du corps social (« totalitarisme démocratique »): le triomphe des thèses du FN, l'instrumentalisation de l'immigration, l'inflation des lois sécuritaires mettent TOUS les citoyens en insécurité: quand on croit que l'homme peut évoluer, il faut privilégier l'éducation, la prévention, refuser la prison pour les enfants. De la nécessité de re-créer le lien avec les citoyens. La frénésie sécuritaire touche Nîmes: un (grand) CRA, un centre éducatif fermé, la vidéo surveillance, l'augmentation du budget de la police municipale.... Demande est faite aux élus présents d'une évaluation du poids de cette politique dans le budget municipal.
Publié le Dimanche 25 mai 2008
Je n’ai pas trouvé d’autres mots, misérable, inconséquent, sans intérêt, pour qualifier les 10èmes journées de l’olivier à Nîmes, ce Samedi 24 Mai. Sans remettre en cause le travail des associations (ACCION sans qui le domaine d’Escattes et nombre d’animations n’existeraient pas, France Palestine qui accueillait l’une des deux seules délégations étrangères) les syndicats agricoles, la chambre d’agriculture et les commerçants tenant un étal, je suis reparti abasourdi du manque de volonté politique pour continuer sur le chemin tracé par Jean Claude Woillet, Jean pierre Charaix, et moi-même pour faire de Nîmes la capitale de l’olivier en méditerranée, la clé de voûte de l’arc méditerranéen : pas de délégation étrangère alors que nous avions accueilli l’Espagne, l’Italie, Au lieu de profiter, et faire profiter Nîmes et sa région, de l’élan donné, comme d’habitude (ainsi du salon de la biographie) le Maire et son équipe minorent et rendent inintéressante une rencontre autour de la seule huile de Nîmes. Nous sommes loin de l’amitié à construire entre les peuples de méditerranée autour de l’arbre de paix et d’échanges économiques et scientifiques forcemment profitable à un pays qui produit moins de 3% de sa consommation. A moins que ce ne soit la démonstration, in situ, de l’impraticabilité de l’esplanade des arènes et de l’incapacité du Maire à briser ses chaînes pour ouvrir Nîmes au monde méditerranéen, allez encore 5 ans…. |
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