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Publié le Vendredi 27 juin 2008
Par fabre-pujol
ci dessous le texte de la question écrite que j'ai déposée pour la séance du conseil municipal du Vendredi 27 JUIN 2008 à la demande d'associations LGBTH nîmoises, tenant ainsi la promesse faite à l'occasion d'un débat organisé dans le cadre de leur festival annuel le 18 Avril 2008. Monsieur le Maire, Ce mercredi 18 Juin, madame Nadine MORANO, Secrétaire d’Etat à la Famille, s’est déclarée plutôt favorable à la proposition avancée par monsieur Bertrand Delanoë, Maire de Paris, souhaitant que le P.A.C.S. puisse être célébré en Mairie, en lieu et place du Tribunal. Nous savons qu’en l’état actuel de la loi ceci est impossible et nous émettons le vœu que le législateur progresse dans ce domaine en se rappelant que près de 80% des PACS concernent des couples hétérosexuels pour 20% concernant des couples composés de deux personnes du même sexe. Je connais votre souci d’égalité républicaine et j’espère que vous pourrez répondre favorablement à ma requête intéressant nombre de couples hétérosexuels, gays et lesbiens. Pensez vous mettre en place des cérémonies de confirmation de signature de PACS en Mairie de Nîmes ? L’ouverture de cette possibilité serait un acte symbolique fort, même si à ma connaissance un faible nombre de demande est formulé. Cette célébration se déroulant dans des conditions proches de celles des mariages permettrait de remettre, en salle des mariages, par vous ou tout élu délégué, un document aux partenaires PACSE-E-S. Par cette démarche la ville de Nîmes avancerait sur le chemin de l’égalité des droits et de la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité du genre.
monsieur le Maire a contourné le sujet en me répondant que la Loi (ce que je dis dans ma question) prévoyant que le PACS se fasse devant le Juge, il ne voulait pas y déroger. Est ce un moyen pour lui de ne pas heurter les religieux les plus intégristes de sa Majorité UMP-Nouveau Centre dont le Député Lachaud?
Publié le Jeudi 26 juin 2008
Par fabre-pujol
 Les trois membres des « socialistes pour l’union », Emmanuel CARRIERE, Alain FABRE-PUJOL, Catherine CALMET-ROATTA, acerbent contre la politique municipale.
Alain Fabre Pujol entamait sa prise de parole par « comme Maxime Le Forestier le disait : à quoi ça sert tout ça ? », prise de parole entièrement dédiée à différentes remarques sur la politique menée par la municipalité actuelle. « Nous sommes, après Marseille, la deuxième ville française sur les faits de délinquance et c’est pour cette raison que nous souhaitons un retour total de la police de proximité ». Outre ces problèmes de sécurité, l’ancien député du Gard a évoqué le projet de la future gare TGV, celui du financement de l’université de Nîmes « qui est inquiétant pour la rentrée 2010. Il se pourrait même que le U de notre CHU soit supprimé. Il ne faut pas perdre de vue que ce centre universitaire rapporte environ 15 % de son budget à l’hôpital » ajoute Alain Fabre-Pujol. D’autres sujets tels que la Base Aéronavale de Nîmes et les problèmes économiques que suscitent sa fermeture, la politique globale de la ville et les problèmes connus par certains quartiers oubliés ou délaissés par la municipalité, le réseau routier et les transports avec le problème épineux des bandes cyclables et surtout la « verrue des arènes avec le projet non concrétisé de l’Îlot Grill » poursuit le membre des « socialistes pour l’union ».
« La municipalité ne fait rien d’exceptionnel » Emmanuel Carrière, autre membre du groupe de socialistes déchus, évoquait quant à lui le mal-être de la politique menée par la municipalité Fournier et les « soucis » du groupe socialiste nîmois. « Quand je vois les journaux du jour, je me rend compte des enjeux et des besoins des habitants de Nîmes. Une école qui ferme par-ci, le président de l’équipe de hand démissionne, la SMAC coûtera bien plus cher que prévu, pas de transports en site propre pour le moment sur le Jean Jaurès… ». Troisième personne à s’élancer dans la bataille de la critique objective de la politique de la ville : Catherine Calmet-Roatta. « Nîmes manque cruellement d’un manque de projets. Il n’existe ici aucune réflexion, aucune pensée et la municipalité ne fait rien d’exceptionnel. La ville n’impose pas assez de logements sociaux dans les ZAC. Nous sommes, après Paris, la deuxième ville française au niveau du réseau de la voirie et nous avons énormément de foncier que la municipalité en place gère très mal. Si l’on prend l’exemple de la ville de Barcelone, qui a gagné son pari de restructuration, nous pourrions imaginer une métropole qui s’étendrait de Sète en passant par Montpellier, Alès, Nîmes, Arles et Avignon pour redynamiser l’économie et les projets de chacune d’entre elles. Nous avons d’ailleurs l’intention de rencontrer les dirigeants de ces villes afin de discuter avec eux de notre région ». Pour conclure, les trois membres des «socialistes pour l’union » nous réservent une « petite bombe » pour la fin de la semaine… affaire à suivre ! anthony maurin
Photo redouane anfoussi La MARSEILLAISE du Jeudi 26 JUIN 2008
Publié le Jeudi 26 juin 2008
Par fabre-pujol
Enseignement, économie, sécurité, équipements, aménagement du territoire, démocratie, transports... c'est la cata sur toute la ligne ! S'il fallait résumer en trois lignes le bilan des cent premiers jours de mandat de la municipalité de Jean-Paul Fournier, ainsi s'exprimeraient les trois élus du groupe Socialistes pour l'union du conseil municipal. Hier matin, à la faveur d'un point de presse, Catherine Calmet-Roatta, Alain Fabre-Pujol et Emmanuel Carrière n'ont pas fait dans la demi-mesure pour commenter le premier trimestre de mandature Fournier. Ce ne serait à leurs yeux qu'une accumulation de bourdes, approximations et négligences... jusqu'à la fermeture de la Ban, « qui préoccupe tant l'UMP et le Nouveau centrequ'ils ont préféré, dans la dernière livraison du bulletin municipal, spéculer sur l'accueil du Tour de France ou la sécurité routière ». « C'est dire le peu de discernement et de pertinence dont témoigne la majorité municipale », ont commenté d'une même voix les conseillers municipaux d'opposition, qui ne trouvent pas la moindre circonstance atténuante « à une équipe Fournier en roue libre, sans ressort, ni imagination ». Elle ne ferait d'ailleurs parler de la ville qu'en termes négatifs : délinquance et insécurité en hausse, gare TGV en rase campagne, université à l'avenir incertain, base aéronavale en partance, politique de la ville ignorant les associations de terrain, lien social en déliquescence, réseau de déplacements urbains au point mort... Nous en passons et sans doute de pires, jusqu'aux Journées de l'olivier devenues aux yeux du trio d'opposition une manifestation au rabais. « En matière d'aménagement urbain, la municipalité Fournier n'a pas de pensée, ni de projet. Elle fait le plus facile, améliore l'existant dans la continuité, en laissant faire les promoteurs au gré des opportunités. Dès lors, on construit n'importe quoi, n'importe où, sauf lorsqu'il s'agit de bâtir pour les plus modestes, c'est irresponsable. Pensez qu'en 2006, la construction de 2 400 logements a été engagée sur l'ag glomération nîmoise dont seulement 227 logements HLM, alors que 7 000 demandes sont recensées », a commenté Catherine Calmet-Roatta. Outre la pression qu'ils entendent exercer sur la municipalité Fournier, les Socialistes pour l'union vont se rapprocher de leurs amis élus de Montpellier, Sète, Arles, Alès, Avignon « pour établir des synergies autour d'un schéma de développement prenant en compte les besoins réels des habitants et non les appétits concurrentiels des uns et des autres ». Le prix à payer « pour identifier l'espace et offrir de la lisibilité à l'action » d'un trio d'élus, adhérents au collectif La gauche en tête, et désireux « de prendre sa part à la reconstruction de la gauche en dehors d'un PS sclérosé ». Ils ne sont d'ailleurs guère indulgents avec un parti qui aurait mis plus d'empressement à les exclure - contrairement aux militants PS engagés sur les listes MoDem ou Nec - qu'à tirer les enseignements de son échec, puis élaborer un projet politique, pesant au-delà d'un misérable 13 %.
Publié le Mercredi 25 juin 2008
Par fabre-pujol
Ce mercredi 25 juin, avec mon amie catherine Calmet-Roatta , tout deux conseillers municipaux « les socialistes pour l’union »,ici à Nîmes, nous avons accompagné près de 100 militants et amis de RESF du Gard, pour entendre la sentence « collective » pour plus de 70 sans papiers arrivés du Centre de rétention de vincennes partiellement détruit par un incendie; vers 22h30, après près de 5 heures d'attente, la sentence tombe : « maintenu en rétention au CRA de Nîmes ». Une poignée a bénéficié de vices de procédure et leur rétention a pris fin c'est-à-dire qu’ils sont sortis du CRA, loin de tout, sans papier, sans argent le plus souvent, au bord de la route de Courbessac. Mais catherine et moi, au-delà de l’émotion de voir des gens privés de liberté, sommes restés perplexes pour 2 raisons : -Premier étonnement lorsque l’un des avocats du gouvernement, a téléphoné vers Paris avant le prononcé officiel des délibérations: « on a gagné ». -La deuxième surprise est constituée par le fonds, diamétralement opposé à celui de la veille, où de nombreuse remises en liberté avaient été rendues pour vice de forme, avant que le gouvernement ne fasse ouvertement pression ce mercredi. La politique du chiffre (28 000 expulsions par an voulues par le gouvernement UMP-Nouveau Centre, à raison de 25 000€ par expulsion) semble supérieure au Droit. C’est une mauvaise manière faite à la République ! Sommes nous encore au pays de la Liberté et des Droits de l’homme ? Nous nous associons à l’appel de RESF pour ce Vendredi 27 juin à 18h place de la Maison Carrée.
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