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Publié le Mardi 24 juin 2008
Par fabre-pujol
le texte ci dessous est publié dans le journal municipal de la ville de Nîmes et a servi de base à un courrier envoyé au Président de la République, au Premier ministre, Ministres de la Défense et des transports, Présidents des Régions Languedoc et PACA, Présidents des conseils généraux gard, BdR, Hérault, les 5 députés et 3 Sénateurs gardois, les 23 Maires de la Communauté d'Agglomération de Nîmes, les Maires de Montpellier et d'Arles, Présidents des C.C.I. de Nîmes et Montpellier. dans ce même journal de Juin/Juillet le groupe UMP s'intéresse au Tour de France et son étape nîmoise (du pain et des jeux?) et le groupe Nouveau Centre à la protection routière, sujet important mais peut être un peu décalé lorsque près de 6000 emplois sont en jeu. Le Gouvernement envisage de fermer la Base Aéronavale de Nîmes-Garons (B.A.N.).Ce serait une erreur stratégique pour la France et une catastrophe économique et sociale pour la région nîmoise :La B.A.N., dotée d’une piste neuve et d’une tour de contrôle unique dans le Sud permettant son usage en tout temps 365j/an, participe à la défense du territoire national et de nos troupes engagées sur le terrain autour du bassin méditerranéen, en Asie mineure, en Afrique.La fermeture de la B.A.N. entraînerait la suppression de 5800 emplois (1500 personnels civils et militaires, sociétés de maintenance et de sous-traitance, commerces et artisans, fonction publique, immobilier,….). Il existe des moyens si la volonté existe ! La vente des 110 hectares de Courbessac permettrait de financer le transfert de la météo, de l’aéro-club, de la sécurité civile, d’autres troupes pour développer une véritable base de défense. Pour l’aéroport, eu égard à la proximité de Montpellier, la 2ème piste « Sud de France » pourrait être là.La droite tient tous les leviers : Mairie, Agglomération, le Député de Nîmes et la majorité au Parlement, les C.C.I. concernées, le syndicat mixte de gestion, les Ministres et le Président de la République. Si la B.A.N. et l’aéroport ferment, elle aura encore fait la preuve de son incompétence et devra rendre compte du gâchis d’argent public dépensé pour rénover la piste, la tour de contrôle et l’aérogare. Catherine Calmet-Roatta; Emmanuel Carrière; Alain Fabre-Pujol, ancien Député du Gard. " les socialistes pour l'union": 7 rue Bourdaloue 30033 Nîmes. 04 66 76 04 23
Publié le Lundi 23 juin 2008
Par fabre-pujol
Le gouvernement prépare un projet de loi qui veut imposer aux salariés au chômage une mesure inadmissible : ils seraient obligés, sous peine de perdre leur allocation, d'accepter une offre d'emploi dite « raisonnable » dès lors que cette offre proposerait un salaire inférieur de 5 % au salaire antérieur après 3 mois de chômage, de 15% après 6 mois, ou, après un an de chômage, toute offre proposant un salaire supérieur à l'allocation de chômage (de 57% en moyenne, mais pouvant être inférieure dans le cas de l'allocation de solidarité spécifique de 14 euros par jour). Unanimement dénoncée par les syndicats, cette mesure vise à faire croire que les chômeurs seraient responsables de leur chômage. Elle créerait, si elle était adoptée, une pression à la baisse sur les salaires de TOUS LES SALARIÉS. Enfin, le chômeur n'est plus libre du choix et des conditions de son emploi. Ce projet de loi s'inscrit dans une attaque globale contre les droits des salariés, en poste ou au chômage (suppression des 35H, recul de l'âge de la retraite, réécriture du code du travail, .) et des jeunes (précarité, stages non rémunérés). Il prolonge l'attaque déjà lancée avec l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008, transposé dans une loi votée le 12 juin dernier, qui allonge considérablement les périodes d'essai, crée la séparabilité à l'amiable, un nouveau CDD à terme incertain, et rend plus difficile la saisie des prud'hommes. Or, cet accord encadre déjà les négociations sur l'assurance-chômage qui vont s'engager au second semestre 2008. Le projet de loi « Droits et devoirs des demandeurs d'emploi » ainsi que la loi sur la « modernisation » du marché du travail doivent être retirés. Les chômeurs comme les salariés doivent avoir une garantie de revenu décent et une continuité des droits sociaux. Le libre choix de son emploi et de sa formation doivent être garantis.
Premiers signataires : Abd-El-Kader Aït Mohamed, CNCU, Thierry Bailly, APEIS, Louis-Marie Barnier, Fondation Copernic, Francine Bavay, Vice-présidente du Conseil Régional Ile de France, les Verts, Mehdy Belabbas, maire-adjoint d'Ivry, Daniel Bensaïd, LCR, Olivier Besancenot, LCR, Martine Billard, députée, les Verts, Michel Bock, les Verts, Frédéric Bodin, SUD-Rail, Jean-Jacques Boislaroussie, les Alternatifs, Paul Bouffartigue, sociologue, José Bové, syndicaliste paysan, Patrick Braouezec, Président de Plaine Commune, PCF, Patrick Cingolani, sociologue, Pierre Concialdi, économiste, Albano Cordeiro, économiste-sociologue, Antonella Corsani, économiste, Aurianne Cothenet, juriste, Daniel Couy, APEIS, Annick Coupé, Union syndicale Solidaires, Pierre Cours-Salies, sociologue, Coordination Nationale des Collectifs Unitaires CNCU, Monique Crinon, sociologue, IPAM/CEDETIM, Annie David, sénatrice de l'Isère, PCF, Jean Desessard, Sénateur, les Verts, Emmanuel Dockès, juriste, Marie-Thérése Dufour, SUD-Travail, Jean-Baptiste Eyraud, DAL, Patrick Farbiaz, les Verts, Christian Favier, Président du Conseil Général du Val de Marne, PCF, Gérard Filoche,PS, inspecteur du travail, Alain Fournier, maire-adjoint de Clichy, Bernard Friot, économiste, Florence Fusin, CNCU, Jean Gadrey, économiste, Laurent Garrouste, juriste du travail, Farid Ghehiouèche, Chômeurs et précaires en colère, Armelle Gorgeu, économiste, Célia Gourzones, ATTAC-Campus, Jean-Marie Harribey, co-président d'ATTAC, Michel Husson, économiste, Anne Jollet, historienne, Pierre Khalfa, Solidaires, Alain Krivine, LCR, Pierre Laporte, conseiller général de Seine-Saint-Denis, CNCU, Sylvie Larue, communiste unitaire, Catherine Lebrun, Solidaires, Philippe Leclercq, Conseiller Régional Lorraine, CNCU, Catherine Lévy, sociologue, Abdel Mabrouki, Stop Précarité, Benoit Magnat, AlterEkolo, Christian Mahieu, SUD-Rail, Noël Mamère, député, les Verts, Fernanda Marruchelli, CNCU, Roger Martelli, Regards, René Mathieu, économiste, Jean-Luc Mélenchon, sénateur, PS, Henri Mermé, les Alternatifs, Roland Mérieux, les Alternatifs, Gilles Monsillon, AlterEkolo, Marc Moreau, AC !, Alain Obadia, PCF, Katie Palluault, CNCU, Michel Pialoux, sociologue, Evelyne Perrin, AC !, Jacques Perreux, Vice-président du Conseil Général du Val de Marne, Romain Prunier, JCR, Catherine Quentier, AC !, Pierre Rémy, AC ! 84, Michel Rousseau, Marches Européennes, Edith Soboul, Alternative Libertaire, Maya Surduts, Collectif National Droits des Femmes, Jean-Marc Tagliaferri, AlterEkolo, Odette Terrade, Sénatrice du Val de Marne, PCF, Aurélie Trouvé, co-présidente d'ATTAC, Carlo Vercellone, économiste, Philippe Villechalane, APEIS, Claire Villiers, Vice-présidente du Conseil régional Ile de France, Alternative Citoyenne, Dominique Voynet, sénatrice, les Verts, Pierre Zarka, PCF, OMOS. AC !, APEIS, ATTAC-Campus, CNDF, DAL, Fondation Copernic, Marches Européennes, MNCP, Réseau OUPS, SNU-TEFI, Stop Précarité, Union syndicale Solidaires. Avec le soutien de : AlterEkolo, Alternatifs, Alternative Libertaire, Association des Communistes unitaires, Coordination Nationale des Collectifs Unitaires, JCR, L'Appel et la Pioche, LCR, Mouvement des Jeunes Socialistes, Zone d'Ecologie Populaire.
Publié le Mercredi 11 juin 2008
Par fabre-pujol
pour le Maire de Nîmes la Démocratie et la Transparence ne vont pas d'elles même. Son nouveau fait d'armes est de refuser à l'Union des Comités de Quartier de Nîmes (l'une des plus anciennes de France) la communication des dossiers soumis à délibération du conseil municipal, ce qui est une première depuis plus de 25 ans. Sachant qu'il refuse de reconduire la mise à disposition d'un agent municipal pour assurer le secrétariat de l'Union des Comités de Quartier, nous voyons une nouvelle fois que pour monsieur Fournier et sa majorité, la démocratie s'arrête à la porte de son bureau. d'autres exemples le montrent: -le verrouillage des Conseils de Quartier, dont il a décidé seul le découpage en 7 secteurs et qui se déroulent à huis-clos avec près des 3/4 des membres choisis par ses soins, des budgets dérisoires de l'ordre de 76000€/an; Présent comme élu de l'opposition (groupe "les socialistes pour l'union") à l'installation du Conseil de quartier Courbessac-Mas de Mingue ce Mardi 10 JUIN, je me suis élevé contre le détournement de la Loi du 25 Février 2002 relative à la Démocratie de proximité que j'ai eu, alors Député du Gard, l'honneur (et le plaisir) de voter. Je me suis abstenu sur le règlement intérieur du Conseil de Quartier et me suis mis à la disposition des associations et des comités de quartier qui souhaiteront m'interpeller dans l'avenir. -l'absence de représentants de l'opposition au conseil de la Communauté d'Agglomération de Nîmes métropole alors que le Maire de Nice, l'UMP christian Estrosi, a laissé 7 sièges à la Communauté d'Agglo de Nice à nos amis élus de gauche de cette ville qui ont réalisé 37% des voix aux municipales, alors que nous avons réalisé un score de 46%. -le retrait voulu de locaux à des syndicats, l'absence ou le retard de subvention à des associations, le caporalisme dans les quartiers comme l'interdiction, de fait, du festival du Mas de Mingue,..... Si la forme se veut plus civilisée le fonds autocratique reste.....Allez, encore 5 ans!
Publié le Mardi 10 juin 2008
Par fabre-pujol
François Mitterrand Président de la République avait soutenu les Radios Libres et les premières télé locales émergeaient; avec le gouvernement Jospin, le service public (libre) était défendu tant pour les télés que pour les Radios et, ici, dans la région Nîmoise Télé Miroir obtenait son agréement. Avec Nicolas Sarkozy, la télévision publique est condamnée à mourir d'asphixie budgétaire et le Privé pourra dédoubler les ruptures publicitaires lors de la diffusion des programmes, c'est la mission parlementaire que viennent de quitter les Députés de Gauche qui a cette charge. Pendant ce temps le bondissant Nicolas redevient le patron des informations "officielles" en mettant la main sur la 1ère chaine de télé! quand il disait vouloir détruire l'héritage de 68, je ne pensais pas qu'il régresserait jusqu'à Vichy. ci dessous par une journaliste de 20miutes.com la vision sarkozienne de l'information. Dominique Faget AFP¦ Nicolas Sarkozy face à Laurence Ferrari sur le plateau de Canal+, le 11 mars 2007 à Boulogne-Billancourt Une fois de plus, l'actualité de TF1 porte plus ou moins discrètement la signature de Nicolas Sarkozy. Ce n'est un secret pour personne: il y a deux ans, le président de la République aurait appuyé, sinon soufflé, le choix d'Harry Roselmack pour le JT des week-end. Il aurait fait la même chose pour la remplaçante de PPDA, la très pressentie Laurence Ferrari, aux manettes du 20heures. La journaliste de Canal + avait piqué son ego, sa curiosité et son intérêt il y a trois ans : alors joker de Claire Chazal sur TF1, elle avait conclu une interview par un provocant «C'était Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et candidat à la présidentielle». A l'époque, Nicolas Sarkozy n'avait pas encore déclaré officiellement ses ambitions. Namias remplacé par Dassier
Le chef de l'Etat s'intéresse aussi de très près à ce qui se passe derrière la lucarne. Jean-Claude Dassier, actuel patron de LCI, la chaîne 100% info du groupe TF1, prendrait ainsi la tête des informations de TF1 à la place de Robert Namias, selon le Figaro. Contrairement à ce dernier (présumé proche des Chirac puisque son épouse a conseillé Bernadette pour l'Opération Pièces Jaunes), Jean-Claude Dassier se situe assez clairement dans le réseau du chef de l'Etat: aux dernières municipales, il apparaissait sur une liste libérale à la Teste-de-Buch, commune du bassin d'Arcachon. Les patrons de TF1 proches aussi
Son fils Arnaud, entrepreneur sur le web avec sa société «l'Enchanteur des Nouveaux médias», a l'UMP comme bon client : il a été consultant pour le site du parti pendant la campagne présidentielle. Pour rappel, Martin Bouygues, dont le groupe éponyme détient TF1, est un ami personnel de Nicolas Sarkozy : il fut le témoin de son mariage avec Cécilia et est le parrain de son fils Louis. Quant au numéro 2 de TF1, il n'est autre que le très discret Laurent Solly. Ce haut-fonctionnaire, meneur de premier plan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, a intégré le groupe en mai 2007. Dominique Faget AFP¦ Nicolas Sarkozy face à Laurence Ferrari sur le plateau de Canal+, le 11 mars 2007 à Boulogne-Billancourt
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