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Publié le Dimanche 30 septembre 2007
depuis près de 10 ans je suis le combat mené pour la démocratie en Birmanie et ce après avoir reçu deux représentants de madame Aung San Suu Kyi,prix Nobel de la Paix, et du gouvernement en exil en 1998 :
Au président chinois Hu Jintao et aux membres du Conseil de sécuritéde l'ONU : "Nous soutenons les citoyens birmans manifestant pacifiquement. Nous vous demandons de vous opposer aux gestes violents commis envers les manifestants et nous sommes en faveur de la réconciliation et de la mise en œuvre de politiques démocratiques en Birmanie. Nous vous tiendrons responsables pour toutes les violences commises contre les participants aux protestations."Cliquez ici pour signer Des dizaines de milliers de moines, de religieuses bouddhistes et une partie de la population civile sont descendus dans les rues de la Birmanie, défiant l'interdiction de rassemblement du gouvernement. Lors de la dernière protestation en 1988, les militaires ont assassiné des milliers de personnes et aujourd'hui, ils ont ouvert le feu sur les moines. Le peuple birman ne sera pas vaincu si le monde, cette fois, apporte son soutien aux manifestants. Le sommet des Nations Unies commence aujourd'hui à New York. Nous faisons donc urgemment campagne pour inciter ses membres à faire pression sur les généraux birmans pour qu'ils négocient au lieu de réprimer les manifestations. 60,000 personnes ont déjà signé! Nous ferons parvenir la pétition aux pays membres du Conseil de sécurité – particulièrement au président chinois Hu Jintao, qui a toujours protégé la junte - et aux médias présents à l'ONU cette semaine. Signez notre pétition d'urgence visant à appuyer les manifestants en Birmanie : cliquez ci-dessous et alertez vos amis: http://www.avaaz.org/fr/stand_with_burma/a.php?cl=20554062&signup=1 Depuis des décennies, la junte birmane réprime toute forme de protestation, notamment en emprisonnant la dirigeante élue démocratiquement Aung San Suu Kyi et de nombreux activistes, en nettoyant littéralement plusieurs villages de province, en semant la misère et en réduisant des milliers de personnes aux travaux forcés dans des camps de réfugiés. Le tiers des enfants de moins de cinq ans souffre de malnutrition et des millions de citoyens ne mangent qu'un repas par jour. Mais jeudi dernier, des moines et des religieuses bouddhistes, qui jouissent d'un grand respect en Birmanie, ont commencé à marcher et à réciter des prières. Des milliers de personnes se sont joints à la protestation; de simples citoyens en majorité, mais aussi descélébrités et des comédiens. Ils ont rompu la chaîne de la peur et ont redonné espoir à 52 millions de Birmans. Cependant, cet espoir est fragile. Le régime panique et emprisonne lesdirigeants de l'opposition et ses supporteurs. Aujourd'hui des coups de feu ont été tirés et la police a utilisé du gaz lacrymogène contre les moines et les autres manifestants. La situation semble désespérée– On ne peut plus perdre du temps Nous sommes face à une situation où nous pouvons faire la différence : prendre parti pour le peuple birman et appuyer ses efforts pour se défaire de la tyrannie. Envoyons un message clair aux Nations Unies –notamment à la Chine, pays hôte des prochains Jeux Olympiques – afin de prévenir les généraux qui dirigent la Birmanie que la violence sera condamnée et que le temps est venu de changer de position. La force du peuple s'exprime dans les rues et les gens meurent pour leur liberté Faisons savoir aux manifestants que nous sommes avec eux. Cliquez ici pour signer la pétition et aidez-nous ensuite à passer le mot : http://www.avaaz.org/fr/stand_with_burma/a.php?cl=20554062&signup=1 l'équipe Avaaz Voici quelques articles sur la situation: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-959513@51-947750,0.html http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=77926 http://www.liberation.fr/actualite/monde/280818.FR.php Publié le Mercredi 26 septembre 2007
Les régions formulent 33 mesures pour le "Grenelle" de l'environnement
Jean-Jack Queyranne, président (PS) de la région Rhône-Alpes et coordonnateur des régions pour le Grenelle de l’Environnement, a présenté le 26 septmebre les propositions de l’Association des Régions de France. L’ARF a retenu 33 propositions issues de six groupes de travail : “elles s’inspirent des politiques déjà mises en oeuvre par les région en matière d’environnement et de développement durable et s’appuient sur des exigences de transparence, de négociation et de résultats” a souligné Jean-Jack Queyranne. Publié le Mardi 25 septembre 2007
je ne peux oublier que l'un de mes premiers engagements militants s'est forgé au coeur d'une mutuelle santé au point d'en devenir Président de la section Gard-Lozère, poste dont je démissionnais lors de mon élection à l'Assemblée Nationale. La droite de nicolas sarkozy s'attaque aujourd'hui au système de santé tout comme ici, à Nîmes, MM fournier et lachaud ne font rien pour la réouverture d'une pharmacie au Mas de Mingue et ont supprimé le comité des oeuvres sociales en Mairie. Je ne peux que m'associer à cet appel et vous inviter à participer aux manifestations à venir. Plus ça va, plus on fait payer les malades D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu. - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soi-gner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépas-sements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pour-raient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves. Avec les franchises, les malades paient pour les malades Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dan-gereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La fran-chise au début c'est 50 euros, mais après. On voit ce qui se passe : le forfait de 1 ? par consultation qui - promis juré - ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 ? par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 ? par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent. Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu Parce que - riches ou pauvres, jeunes ou vieux. - nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau - et donc le prix - du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses. Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environ-nement, d'alimentation. autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.
Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise » ; CGT de l'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l'Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Mars-Gauche répu-blicaine ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP) Publié le Jeudi 20 septembre 2007
Tout nîmois ayant emprunté la route d'Alès connait le danger du carrefour du paratonnerre particulièrement accidentogène.
Contre l'avis des services de l'Etat une association a imaginé que la circulation pouvait être maintenue et sécurisée entre les zones nord-ouest de la garrigue nîmoise en construisant un pont au dessus de la nationale 106. Projet simple, peu coûteux , permettant le transit de toutes sortes de véhicules dont les convois exceptionnels (15 mètres de large,6 mètres de hauteur) et devenant grace à quelques aménagements annexes la porte de la garrigue. Ayant eu le privilège d'être l'un des premiers élus à voir la maquette présentée et entendre les explications des membres de l'ASPIQ et divers comités de quartiers j'étais heureux qu'une solution harmonieuse ait pu être trouvé. Le maire et l'ensemble des élus municipaux, départementaux, régionaux, nationaux donnaient leur aval à l'été 2005. Tout allait bien jusqu'à ce que monsieur le maire soit repris par sa frénésie de bétonneur de garrigues et projette un lotissement de grand luxe sur la pointe nord du bois des espeisses (ce qui pose,par ailleurs, des problèmes en terme d'accessibilité, d'accès à l'ADSL, de branchement au réseau d'eau et d'assainissement que la ville ne prendra pas en charge totalement au risque de voir diverses pollutions se développer); aujourd'hui rien ne va plus et le bel exercice de démocratie participative auquel nous avons assisté depuis 2005 est mis à bas. Un pont-tunnel de 40 mètres,en diagonale, une contre allée mordant sur le bois des Espeisses, l'un des poumons verts de Nîmes, aménagé par la précédente municipalité, un coût exorbitant de plus de 6,6 Millions d'€uros dont près de la moitié à la charge de la ville, voilà la nouvelle idée du maire et de sa majorité municipale pour préserver l'intérêt de particuliers face à l'intérêt général. Une fois de plus le maire montre qu'il n'est pas le maire de tous les nîmois mais le maire de ses amis. Une bonne nouvelle: un pont qui sécurise la traversée est-ouest de cette zone est acquis; une mauvaise: un projet imbécile et cher risque d'être imposé contre toutes prospectives à venir sur ces quartiers et l'évolution des diverses solutions de transit entre Nîmes et Alès, contre l'idée de développement durable et de protection de la nature et contre l'avis des citoyens. toutefois je donne sous réserve l'information que les associations concernées m'ont confiées ce 25 septembre, relative à l'avis défavorable du commissaire enquêteur à l'encontre du projet municipal. Espérons donc que l'actuelle majorité municipale ne passe pas aux actes avant Mars 2008, mais il est vrai que leurs disputes bloquent une partie de leur projet......ouf? |
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