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Publié le Jeudi 11 septembre 2008
Par fabre-pujol
Lors de la journée des associations, ce samedi 6 septembre, des représentant de l'ASPIQ Nîmes Métropole m'ont remis un dossier relatif à leur démarche relative à la construction d'un pont pour franchir la RN 106 (Nîmes/Alès) au droit du carrefour du paratonnerre. Je partage leur position depuis 2005 quand ils m'ont présenté un projet de pont de 15 mètres de long et 6 mètres de haut pour traverser cette voie rapide. Je note dans le document qui m’a été remis 5 points qui ne peuvent que conforter ma position et celle de mes amis (sur ce blog aux pages du 18/12/2006 et du 20/09/2007 à propos de la Garrigue et de ce projet). - Une erreur manifeste d’appréciation de monsieur le Préfet du Gard qui ne suit pas l’avis défavorable du commissaire du gouvernement à propos du projet soumis à l’étude et décrète l’urgence (8 mois après avoir été saisi) pour reprendre la terminologie administrative, terminologie que je traduis, en tant qu’animateur de la vie politique locale, comme étant un véritable abus de pouvoir ; - le mélange habituel entre intérêt général et intérêt particulier, cette fois ci autour du bois des espeisses, mélange auquel l’ensemble de la majorité municipale participe par ses votes ; -la remise en cause d’une partie de notre patrimoine composé de la garrigue nîmoise ce que j’ai dénoncé à plusieurs reprises ; - l’absence de proposition sérieuse de sécurisation des flux de circulation alors que l’origine de ce projet est basée sur le caractère accidentogène de ce carrefour et l’accompagnement de mesures de protection des inondations ; - l’inutilité du mode actuel de la procédure d’enquête d’utilité publique qui doit être changé par le législateur afin de la rapprocher d’un mode de démocratie participative. D’autres points légitiment l'action de l'ASPIQ qui à ce jour, en l'absence d'écoute locale, est intervenue auprès des plus hautes autorités de l’Etat et a ouvert diverses procédures devant la juridiction administrative. Dans l'attente du résultat de ces recours je veux assurer ici que le mouvement associatif porteur de projets concrets pour notre communauté de destin trouvera avec moi et mes amis une écoute et un soutien actif.
Publié le Dimanche 07 septembre 2008
Par fabre-pujol
 Bertrand Delanoë et Martine Aubry s'envolent, coude à coude, après l'université d'été du Parti Socialiste à La Rochelle. La course triennale au poste de premier secrétaire est donc relancée alors que pour 79 % des Français le PS ne remplit pas son rôle d'opposant à la politique de Nicolas Sarkozy. D'après les résultats d'un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, réalisé après l'université d'été du P.S. à La Rochelle, ils ne sont plus que 47 % de sympathisants socialistes à estimer que la présidente de Poitou-Charentes, ségolène ROYAL «ferait une bonne première secrétaire» du PS. Loin derrière les maires de Paris et de Lille, qui recueillent tous les deux 70 % d'opinions favorables. Pierre Moscovici arrive derrière avec 29 %. Martine AUBRY s'y est fait remarquer après les premières alliances nouées entre le pôle central du PS et son aile gauche (dans ses différentes composantes); elle sort «renforcée» de La Rochelle pour 42 % des sympathisants socialistes. Bertrand DELANOË, qui a fait preuve d'une grande assiduité aux ateliers et qui a tenu une réunion publique avec ses partisans, la talonne avec 39 %. Une tâche immense La tâche qui attend le futur leader du P.S. est immense. Il lui faudra, en premier lieu, lui redonner l'image d'un parti d'opposition, puis avancer des propositions de politique alternative crédibles. Dans la mesure où le Parti Socialiste veut reprendre son rôle central dans la politique nationale, alors qu'il est le premier parti de France au sein des collectivités locales, il lui faudra répondre à 6 questions majeures: -la reconstruction de la maison commune de la gauche, garantie de la reconquête de la confiance des classes populaires et moteur d'une nouvelle alliance de toutes les forces de gauche et du futur pôle écologiste; -faire que l'Europe joue son rôle face à la logique renaissante des blocs; -répondre à la question de la redistribution des richesses en assurant un meilleur pouvoir d'achat aux français, une véritable politique d'investissement et un rééquilibrage entre les revenus du travail et du capital; -proposer des réponses concrètes aux 3 crises: financière, alimentaire et écologique; -affirmer le rôle économique de la puissance publique; -mettre en place une politique étrangère progressiste, loin du choc des civilisations promu par Sarkozy, Bush,Mac Cain,....au service, seul, du recours à la force pour assurer l'hégémonie des Ultra Libéraux.
Publié le Mercredi 03 septembre 2008
Par fabre-pujol
« Seuls les combats qui ne sont pas menés sont perdus d’avance ». Cette maxime beaucoup de responsables économiques et politiques devraient l’avoir en tête après avoir entendu le Président du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, faire une déclaration sur le devenir de l'aéroport civil de Nîmes-Garons-St Gilles ce 2 Septembre à l’occasion de l’inauguration de travaux au Lycée Voltaire (ex-étincelle). Au lendemain de sa rencontre avec le PDG de Veolia dont la filiale Transports assure la gestion des installations civiles de l'aéroport de Nîmes, Georges Frêche est, aujourd’hui, convaincu d’un rapprochement des plateformes aéroportuaires de Nîmes et Montpellier. Entre les deux, des navettes à double sens pour assurer l'expansion de l'aéroport « Sud de France », ainsi que je le baptisais dès le mois de Mai dernier dans le silence absolu d’une partie de la gauche qui ne veut pas fâcher Frêche et de la Droite figée dans son conservatisme local. Depuis 2001 je porte cette volonté de ne pas refaire les mêmes erreurs que nos prédécesseurs et de conjuguer en complémentarité les aéroports de Nîmes et Montpellier. Il aura fallu la malheureuse décision gouvernementale de fermer la Base Aéronavale pour ouvrir les yeux des décideurs locaux ; alors tant mieux si Fournier et Frêche, et tant d’autres changent d’avis si cela renforce le Languedoc Roussillon. Nous pourrions en profiter pour travailler avec les autres aéroports de la Région et celui d’Avignon pour la complémentarité des services et étudier une nouvelle plate forme multimodale afin d’assurer une bonne coordination entre le transport aérien et le transport ferroviaire dans le cadre du contournement TGV (fret voyageur) de Nîmes et Montpellier. Le Président Frêche n’a pas tord, il faudra bien aller jusqu’en 2010 pour tout assurer au mieux de nos concitoyens et de nos visiteurs.
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