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Le blog de fabre-pujol
Publié le Jeudi 09 octobre 2008
Par fabre-pujol
  Il y a 30 ans, aujourd'hui, le Grand JACQUES nous quittait. Pour ce bref hommage à jacques BREL j'aurais pu choisir "ne me quittes pas", "le plat pays","Amsterdam","mon enfance",.... Mais j'ai préféré ce bijou d'amour incandescent: LA QUÊTE..... Qui n'a jamais rêvé d'amour, qui n'a jamais aimé ne saurait comprendre...... Au delà de l'hommage, elle me comprendra.

    rêver un impossible rêve
   porter le chagrin des départs
   brûler d'une possible fièvre
   partir où personne ne part
   aimer jusqu'à la déchirure
   Aimer,même trop, même mal,
   tenter, sans force et sans armure,
   d'atteindre l'inacccessible étoile
   telle est ma quête.
   suivre l'étoile
   peu m'importe mes chances
   peu m'importe le temps
   ou ma désespérance
   et puis lutter toujours
   sans question ni repos se damner
   pour l'or d'un mot d'amour.
   je ne sais si je serai ce héros
   mais mon coeur serait tranquille
   et les villes s'éclabousseraient de bleu
   parcequ'un malheureux
   brûle encore,bien qu'ayant tout brûlé
   brûle encore,même trop, même mal
   pour atteindre à s'en écarteler
   pour atteindre l'inaccessible étoile.

Publié le Mercredi 08 octobre 2008
Par fabre-pujol

   Le socialiste que je suis (même si je ne suis plus adhérent au PS pour cause de fidélité au rassemblement de la gauche) ne peut s'empécher de regarder ce qui se passe dans la formation politique majeure de la gauche française et prendre, ainsi, la mesure du débat qui évolue avec l'impact de la crise financière qui secoue l'économie mondiale.
   Le plus jeune des prétendants au poste de premier secrétaire du Parti Socialiste, Benoît HAMON, dont j'aurais souhaité qu'il puisse faire cause commune avec Martine AUBRY, estime ses thèses “légitimées” par la crise financière, appelle ses concurrents à un “débat public” et mise sur la nouvelle génération dont il se veut le porte-drapeau, afin d'apporter une réponse de gauche à la crise financière qui vient s'ajouter aux crises environnementale, alimentaire et énergétique qui frappent partout sur la planète.

   “Je demande que le PS et le premier secrétaire prennent l’initiative d’organiser un grand débat entre les premiers signataires des motions” pour le congrès de Reims à la mi-novembre, a affirmé mardi l’eurodéputé, dont le texte, “un Monde d’avance - Reconstruire à gauche”, fédère l’aile gauche du parti.

   Face à ses trois concurrents de poids: l’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal, le maire de Paris Bertrand Delanoë, la maire de Lille Martine Aubry, Benoît Hamon, 41 ans, met en avant deux atouts: l’image de renouveau de son équipe et des solutions radicales face à la crise financière.

   “La crise remet en cause les certitudes, y compris dans nos propres rangs”, affirme-t-il, critiquant “des camarades éminents au PS qui pensent que le rôle de la social-démocratie, bon an, mal an, est d’accompagner ce système”.

   Mais, “il ne s’agit pas d’être rouge au moment de la description du chaos et très pastel au moment de la solution”, dit-il.

   Le jeune Député européen voit dans la crise actuelle une “agonie du système libéral”. “La crise donne raison à nos analyses”, et “nous voulons profiter de cette légitimité pour défendre nos convictions”, dit-il avançant des solutions radicales : “constitution d’un pôle financer public”, “remise en cause du dogme du pacte de stabilité”, “restrictions au libre-échange là où il affecte l’intérêt des travailleurs”.

   Fort des 10.000 militants qui à ce jour ont signé sa motion sur internet, M. Hamon se donne pour objectif “de peser le plus lourd possible au moment où nous entrerons à Reims”.

   Au congrès, il entend “participer à la construction d’une majorité nouvelle sur une orientation nouvelle et une stratégie de rassemblement de la gauche”. Avec qui? “J’écouterai attentivement dans les semaines qui viennent les propositions sur la crise” des leaders des autres motions.

   Soutenu notamment par d’anciens ministres comme Henri Emmanuelli, Paul Quilès ou Jean-Luc Mélenchon, M. Hamon a présenté son équipe de 15 porte-parole, baptisé le “Quinze de la Rose” - du nom de l’équipe de rugby d’Angleterre.

   Elle est constituée en grande majorité de trentenaires - Bruno Julliard ex-président de l’Unef, Razzy Hammadi, ex-président du MJS, Olivier Dussopt benjamin de l’Assemblée nationale- mais aussi de Marc Gricourt maire de Blois, Pierre Larrouturou, économiste.

   “Il est temps qu’une nouvelle génération de responsables prenne aussi sa place dans l’animation du PS”, et tranche “avec “le casting monolithique, énarque, homme et blanc!”, affirme Benoit Hamon.

Publié le Lundi 06 octobre 2008
Par fabre-pujol

  •  
  • Mike Di Meglio est couronné champion du monde en 125 cm3 ce dimanche en Australie. On ne peut pas dire que le petit Toulousain (1,68 m) a perdu son temps puisqu’il n’a que 20 ans. «Je ne réalise pas vraiment, confiait-il hier au téléphone après sa victoire sur le circuit de Phillip Island. Il a vraiment fallu se battre jusqu’au bout pour décrocher ce titre.» Après des années de galère, quelque chose avait changé pour Di Meglio cette saison. Il avait enfin à sa disposition une moto compétitive, une Derbi, mythique marque espagnole.
  •    Le talent du nouveau champion s’était révélé à 14 ans, en 2002, au Grand Prix de l’Avenir, organisé par la Fédération française de moto, et dans une course du championnat d’Espagne 125 où il termine 3e.

        En 2003 et 2004 de nombreuses chutes viendront perturber les premiers pas du jeune pilote,tout comme en 2006 et 2007.

  •    Ce n’est qu’en 2005, chez Honda dans le team Scot, qu’il montre un visage plus radieux. Il signe un podium sous la pluie de Donington (grand prix d'Angleterre) et, surtout, une première victoire, en Turquie.

       Lorsque le Finlandais Aki Ajo lui propose une Derbi usine, le Français retrouve compétitivité et sourire. Une vie de couple lui a redonné équilibre et sérénité. «Je vois la vie plus positivement. J’ai confiance en moi», dit-il.

       Il est vrai que Di Meglio est un travailleur de fond, discret et efficace. «Je n’aime pas la ramener et aller faire le malin comme beaucoup d’autres, dit-il. J’ai horreur de voir les gens qui se la pètent.». «Miki»,  passe pour quelqu’un de très réservé. Un garçon qui s’investit et ne parle pas pour ne rien dire.
       En mai, lorsque Di Meglio s’impose sur la piste du circuit Bugatti, au Mans, il entrevoit le début de la consécration. Cela faisait vingt-six ans qu’un Français n’avait pas gagné son Grand Prix national. Quatre victoires plus tard, il décroche le titre mondial et succède à Arnaud Vincent, couronné en 2002.

        Alors qu’il reste deux courses au calendrier, il ne peut plus être rejoint. 
       Depuis que les Championnats du Monde de Vitesse Moto ont été créés en 1949, seulement 7 français ont été couronnés. Outre Mike Di Meglio et arnaud Vincent en 125 cm3, cinq autres Français ont décroché un titre mondial avec en 250 cm3 Olivier Jacque (2000), Christian Sarron (1984) et Jean-Louis Tournadre (1982); Patrick Pons en 750 cm3 (1979) et Alain Michel en side-car (1992).

  •   Avec toutes mes excuses aux autres disciplines, endurance, supersport, motocross (homme et femme), trial, qui ont apporté divers titres de champion du monde à notre pays.

Publié le Samedi 04 octobre 2008
Par fabre-pujol

acceilli par l'ancien président de la SENIM et une collaboratrice avant le Conseil d'Administration de la société, vendredi 3 octobre 2008.

   A propos de la Société d'économie Mixte SENIM, je ne souhaitais pas faire de conférence de presse estimant que ma réponse à la Chambre Régionale des Comptes (C.R.C.) sur son rapport d'observation relatif à la SENIM suffisait (rapport consultable sur le site de la C.R.C. Languedoc-Roussillon).
   Je souhaitais encore moins faire conférence commune avec M. Franck Proust, ancien Président de la SENIM, puisque, même si j'ai beaucoup de sympathie pour lui, c'est un libéral donc de Droite et je suis Socialiste donc de Gauche. Nous nous affrontons régulièrement et loyalement dans le champs républicain.
   Pourquoi cette nécessité de monter sur la même estrade pour rencontrer la Presse ce 3 octobre à l'issue du Conseil d'Administration de la SENIM, société d'économie mixte d'aménagement de Nîmes et de sa région?
   Exprimer ma grande colère, non pas contre les magistrats de la C.R.C. qui ont fait au mieux leur travail, mais contre Yvan Lachaud, Député et 2ème adjoint au maire UMP de la ville. Celui ci, au mépris de la Loi, a commenté publiquement un rapport normalement "sous embargo" avant sa présentation aux assemblées délibérantes compétentes: Conseil d'Administration de la SENIM, Conseil Communautaire de l'Agglo, Conseil Municipal de la Ville. Non seulement ce parlementaire s'assoit sur la Loi alors qu'il devrait montrer l'exemple, mais en plus il met en doute mon honneur et ma probité (ainsi que celle de Proust) en évoquant le Jeudi 2 Octobre au matin, sur une radio, la thèse de l'enrichissement personnel.
   Dès lors c'était une obligation morale d'être présent devant la Presse pour répondre de ma gestion avec les présidents successifs de cette Société d'économie mixte.
   Je suis de ceux qui pensent que le contrôle de l'action des élus est normal. Il se fait pour partie par la Presse, à travers les travaux des juridictions compétentes, dans le cadre des délibérations des assemblées élues et, pour ce qui concerne le sujet (la gestion de la SENIM) j'avais instauré un groupe de pilotage réunissant le Directeur de Cabinet du Maire, 3 Adjoints délégués à l'Urbanisme, aux Travaux et aux Finances, leurs services, la Direction Générale de la Ville, l'Agence d'Urbanisme et le Directeur de la SENIM. Après tout, nous ne sommes que des citoyens ordinaires qui se trouvent à un moment donné en situation de responsabilité, il est normal de rendre compte. Il est donc évident que si madame EL BAZ (groupe socialiste et radical) propose, comme elle l'a déclarée à la presse, au prochain conseil municipal la création d'une mission d'information sur la SENIM je voterai pour.
   Très en colère, furieux même, je suis surpris du procès public ouvert par ce paltoquet de Lachaud:
-il était membre du C.A. de la SENIM de 1995 à 2001 et n'a siégé que 2 fois sans jamais poser aucune question y compris sur les sujets de l'ordre du jour qu'il recevait malgré ses absences.
-il est étonnant qu'il se soit réveillé à la veille des investitures de droite pour les législatives de 2007 alors qu'il était adjoint aux finances depuis 6 ans (incompétent ou politicien de caniveau?).
-cet homme oublie le passé quand il parle d'une saine gestion des deniers publics alors que l'établissement privé qu'il dirige a acheté pour le franc symbolique le terrain de l'ancien parc des expositions à la ville et que par une argutie le Conseil Régional du Languedoc, présidé par son ami jacques Blanc, a largement financé les travaux de construction de cet établissement.
   Très clairement je ne veux pas recevoir de leçon de ce petit monsieur!
   Tout aussi clairement je ne partage pas l'orientation politique de la Majorité Fournier, ancienne ou nouvelle formule: UMP, Nouveau Centre, UDF, Modem, MPF,.. . Je ne partage pas les orientations de la Droite locale sur le nouveau rôle attribué à la SENIM qui lui retire deux belles opérations (A.E.F. et le Mas d'Escattes), réduit son carnet de commandes et lui laisse en charge l'opération la plus délicate sur le plan financier qu'est l'aménagement de la Gare Centrale. Mais c'est à F. Proust, 1er Adjoint, de s'expliquer à ce sujet, même si je salue son courage d'avoir voulu sauvegarder cet outil de l'économie mixte.
   Sachant que tout Rapport de Chambres Régionales des Comptes est sujet à contreverse j'avais souhaité que les rapports précédents sur cette Société, la SNAC, NEMOSEM, le C.C.A.S., la ville de Nîmes ainsi que le rapport de la Cour des Comptes soient rappelés pour mettre en perspective l'ensemble des sujets abordés dans le rapport définitif de cette année. ceci n'a pu être fait. 
   Volontairement ma réponse était brève puisque cela ne concerne que les 2 dernières années de mon mandat de Président, les 4 premières années ayant déjà été passées au crible, sans conséquence autre pour moi que d'améliorer encore le fonctionnement de la SEM. Brève aussi parce que globalement je suis d'accord avec les observations de la C.R.C. même si j'ai pu noter ici ou là des erreurs manifestes d'appréciation.
   Le constat est clair: la capacité d'autofinancement et l'état de la dette sont particulièrement faibles. J'assume totalement le choix d'un redressement progressif de la situation de cette société car, dans le cas contraire, auraient été emportés la SNAC (marché gare), NEMOSEM (habitat social), le C.C.A.S et la Ville placée sous tutelle incapable d'absorber les garanties d'emprunts de ses satellites. Le contribuable aurait tout payé!
   Certains diront que c'est une blague mais la dette consolidée de la ville était en 1995 de 1 milliard 400 millions de Francs pour un budget inférieur à 1 milliard; l'endettement de la SENIM était en 1993 de 130 fois son capital social et je l'ai ramené dès 1996 à 20 fois en recapitalisant la société, en fournissant son carnet de commandes, en renégociant une partie de sa dette. Alors oui la Société est faiblement capitalisée; j'ajoute à cela qu'elle faisait l'objet d'un redressement fiscal de 10 millions de Francs dont j'ai pu obtenir une remise partielle par la Secrétaire d'Etat au Budget de l'époque au regard de la situation particulière de notre ville. Terminant sur le passé je dois rappeler qu'aux termes de la Loi du 26 Juillet 1966 la SENIM aurait du déposer son bilan en 1994 voire en 1992 et que seul un artifice financier l'a évité. Est ce que Lachaud, directeur de campagne de monsieur Bousquet, alors Maire de Nîmes, ignorait cela?
   Dès JUIN 1995 ma feuille de route était tracé: redresser la S.E.M.; la désendetter; lui rendre sa capacité opérationnelle; redevenir le bras armé de la ville sur ses grands projets urbains et sociaux. Je crois y avoir réussi.
   Pour ce qui est du rapport portant sur la période 1999/2008 je vous renvoie à mes réponses sur la période où j'en exerçais la présidence (1999/Mars 2001) et dans lesquelles je mets en cause la SCET,organisme public qui n'a pas rempli son devoir de conseil, et où je reviens sur  l'opération de la gare centrale, des prestations de gardiennage, la construction de la faculté des sciences. Trois dossiers où je crois que la Chambre Régionale commet une erreur d'appréciation, soit parceque tout les documents ne lui ont pas été transmis par l'administration, soit parcequ'elle applique une grille de lecture faite pour les collectivités locales  et inappropriée pour une société qui n'est pas une société de droit privé classique, ni une société publique encore moins une collectivité locale.
   "in fine" je ne veux pas être, comme cela se disait dans des siècles anciens, l'arbitre des élégances de la droite nîmoise, mais je crains que cette empoignade entre élus de droite se termine au détriment des nîmois et des habitants de l'agglomération car le triste sire qui fait le tour des banques et des collectivités locales pour leur dire de ne pas travailler avec la SENIM ment et  met en danger la bonne tenue des deniers publics dont il devrait avoir le plus grand soin. Sachez que si la SENIM fait faillite c'est le contribuable qui devra payer dans la mesure où la Ville et l'Agglomération en sont les principaux actionnaires et garantissent les emprunts à hauteur de 80%.
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