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Publié le Samedi 31 octobre 2009
Par fabre-pujol
Apprenant qu'à l'est de la ville un site de garrigues dit "le bois de nice" devait être vendu par l'armée j'ai envoyé une lettre au maire de nîmes et Président de l'Agglo. demandant que les collectivités (villes de Nîmes, Communauté d'Agglomération) s'en portent acquéreur. Monsieur le Sénateur Maire, Je vous écris, ce jour, au titre de vos deux responsabilités de Maire de Nîmes et de Président de la Communauté d’Agglomération Nîmes Métropole. J’ai appris récemment que la délégation interrégionale aux restructurations de défense, basée à Marseille, avait été chargée de la mise en vente d’une partie du patrimoine foncier du ministère de la Défense dont le Bois de Nice. Ce site de 44 Hectares ne peut échapper à l’intérêt des collectivités dont vous présidez les destinées dans la mesure ou cet espace de garrigues sépare physiquement deux opérations complémentaires : -L’une menée par la Ville au Mas d’Escattes de rénovation du patrimoine et de relance de l’activité oléicole en toute proximité de Courbessac ; -L’autre menée par nos voisins de Marguerittes, membres de la Communauté d’Agglomération, sur un même type de projet de relance de l’activité oléicole et de mise en valeur du patrimoine de la garrigue (parcours des capitelles, maison du patrimoine,…). L’acquisition de ces terrains par les collectivités locales me semble souhaitable. Ceci permettrait d’établir un lien certain entre ces deux opérations et placerait Nîmes et son Agglomération au cœur de la Méditerranée et de ses traditions d’avenir : développement de l’agriculture à travers l’olivier, du secteur agro alimentaire, de l’artisanat (bois, pierre sèche), du tourisme et des loisirs avec un espace d’un seul tenant de 200 hectares, voire plus, de réserve naturelle. Les associations nîmoises (Le MENHIR, ACCION) et marguerittoises déjà concernées, les syndicats professionnels de l’agriculture et de l’oléiculture, les associations de sports (VTT, Marche) ou de loisirs qui le souhaitent doivent pouvoir être associées à ce projet. Tout comme pour le projet du Mas d’Escattes, dont j’ai été l’un des initiateurs, quelques aménagements urbains à la marge de cet espace pourraient permettre de financer tout ou partie de cette acquisition et de sa sécurisation, en levant tout doute sur l’avenir de ce bel ensemble foncier naturel qui bénéficierait de la charte de protection de la garrigue.
Publié le Mercredi 21 octobre 2009
Par fabre-pujol
Diverses initiatives sont menées pour manifester l'hostilité à la politique sarkozienne "du chiffre de reconduite à la frontière", noria infernale qui ne tient compte ni des familles, ni des guerres, encore moins des Droits de l'homme. Ce mardi 20 octobre, en fin d'après midi, j'ai participé à une rencontre (auditorium du Conseil Général) à Nîmes, en soutien aux afghans qui étaient retenus au CRCA de Nîmes, suite à l'action de Besson contre "la jungle" de Calais; c'est La Cimade et l'Association des Afghans de Montpellier qui invitaient à cette réunion. ils ont présenté le traitement scandaleux réservé aux 19 jeune afghans lors du transfert sur Nîmes (24h de bus non stop, menottés, sans nourriture, pieds nus...). Ils nous ont dit que le Droit d'Asile était refusé par les représentants du gouvernement et comment ils avaient été empéchés de faire les démarches juridiques nécessaires. Ils ont proposé diverses actions de soutien (voir avec RESF, CIMADE,...). les 19 jeunes nous ont dit vouloir rester en France pour bénéficier d'une éducation paisible et d'un enseignement normal avant, peut-être, de retourner dans leur pays pour aider à sa démocratisation et à son développement. Ce serait là une véritable politique de coopération et de soutien au développement; mais ce serait contraire au cynisme affiché qui doit permettre à la majorité de droite de récupérer une plus grande partie encore de l'électorat d'extrème droite. Le même Besson préparait un charter international pour une reconduite à la frontière afghane alors une pétition a été lançée par France Terre d'Asile; vous pouvez la signer: http://www.france-terre-asile.org/petition/ France terre d'asile lance un appel européen contre les retours forcés en Afghanistan avec Aftam, Agir ensemble pour les droits de lhomme (AEDH), Auberge des migrants, British Refugee Council, (BRC), CAAR, CASP, Collectif urgence Darfour, Comision Espanola de Ayuda al Refugiado (CEAR), le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (ECRE), Consiglio Italiano per i Rifugiati (CIR), Fnars, Fédération des PACT, Fondation Caritas Luxembourg, Forum réfugiés, Greek Council for Refugees, Hungarian Helsinki Committee, Immigration Advisory Service United Kingdom (IASUK), La belle étoile, Organisation suisse d'aide aux réfugiés, ProAsyl, Salam, SSAE, Uniopss, Vigilance Soudan.
A la suite du démantèlement du camp principal de Calais le 22 septembre dernier où résidaient de nombreux migrants afghans, le président de la République française a annoncé l'organisation de retours forcés vers l'Afghanistan en coopération avec le Royaume-Uni, conformément à l'arrangement franco-britannique du 6 juillet 2009. Nous considérons que le retour forcé vers l'Afghanistan ne constitue pas, dans l'instant, une solution acceptable. La situation sécuritaire dans ce pays s'est fortement dégradée ces dernières années. Nul n'est en mesure d'y assurer la sécurité des personnes, pas même la coalition internationale présente en Afghanistan. Renvoyer les Afghans dans leur pays remettrait en cause les valeurs défendues par l'Union européenne, garanties notamment par la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Aujourdhui, de nombreux Afghans errent sur le territoire européen sans statut ni droit. La situation actuelle résulte des égoïsmes nationaux et de l'incapacité à construire une politique européenne d'asile harmonisée et protectrice. Nous appelons donc les institutions européennes à travailler instamment à l'instauration d'un régime d'asile européen commun protecteur et solidaire entre les Etats membres et avec le reste du monde.
Publié le Mardi 20 octobre 2009
Par fabre-pujol
L'automne présente ses premiers temps de pluie et nous laisse la nostalgie du ciel bleu de provence qui couvrait jusqu'à ce jour notre ville. Le temps des questions vient et dans la vie publique nîmoise la première est: Est-ce qu’il y a un pilote dans l’avion ? Cette question doit se poser alors que se multiplient les retards dans les projets de la ville et de l’Agglomération : Transport en Commun en Site Propre, 2x2 voies Nîmes-Alès, voie urbaine sud, domaine d’Escattes, la SMAC renvoyé à 2014; Plan de Déplacement Urbain évanescent...; Alors que la ville marque son impuissance avec des murs (route d’Alès) et des antennes relais (Mont Duplan, Garrigues, stade Kauffman) qui poussent comme des champignons, la délinquance qui explose, l’îlot grill qui éborgne toujours l’espace des arènes... ; Alors que l’inorganisation de la gestion municipale gêne chacun tel l’enchevêtrement des travaux, le flou et l'improvisation sur la circulation autour d’AEF, l’arrêt du projet du bois des Espeisses, le dialogue social en panne en mairie… ; Alors que des décisions se prennent dans le secret provoquant de vives polémiques: SPANC (assainissement non collectif en garrigues et en zone agricole), Délégation de Service Public "tauromachie", piste cyclable route de Beaucaire critiquable. Même l’expo consacré aux dessins de presse a provoqué la colère d'une partie des nîmois par ses choix subjectifs ! Et tout cela au moment où la Décentralisation est remise en cause, aujourd'hui même, par le Président UMP/nouveau Centre, et que s’accumulent les nuages noirs de la fiscalité sur la ville : paiement de la taxe carbone sans contrepartie, suppression de la taxe professionnelle, incertitude sur le Fonds de Compensation de la TVA et le calcul des bases des impôts locaux (qui sont toujours à la hausse quoiqu'en dise la majorité de droite du conseil municipal). J'espère, sans trop y croire, que les débats à venir sur les orientations budgétaires de la ville et le vote de son budget primitif permettront d'apporter une réponse d'ici à la fin de l'année.
Publié le Vendredi 16 octobre 2009
Par fabre-pujol
Un territoire désertique immense, de l'Atlantique au sud algérien, traversant les frontières marocaines, mauritaniennes, algériennes pour 210 000 habitants, une République Arabe Sahraoui Démocratique (RASD) proclamée un 27 Février, un référendum sur l’autodétermination envisagé par le Maroc depuis 1988, un plan de paix jamais respecté…… Et 5 campements de réfugiés portant le nom des villes d’origine du Sahara occidental : El Aaiun, Dajla, Smara, Auserd et "27 Février" (ce 5ème village, créé à l'origine pour être une école ouverte aux femmes, porte la date de la proclamation de la république sahraoui comme nom). Et 66% des femmes souffrent d’anémie (jusqu’à 76% pour les femmes enceintes), 68% des enfants sont dans la même situation sanitaire, 39% souffrant de malnutrition,….. Chiffre d’importance puisque les femmes assurent la structure sociale de ce peuple, les hommes étant sous les armes. Et ce peuple n’arrive pas à mettre bas le colonialisme : anciennement sous protectorat français, puis colonie espagnole, aujourd’hui occupé essentiellement par le Maroc après un pacte entre l’Algérie, la Mauritanie et le Maroc ; colonisation essentiellement due à la bataille économique que se livrent des nations et des multinationales (dont le groupe elf-fina-total) autour des mines de phosphates et, surtout, des gisements pétroliers maritimes. Des amis espagnols m’ont parlé de ce beau peuple Amazighes (berbère), j’ai pu rencontrer des enfants de ce pays, je crois que ce peuple fier et…….. oublié doit pouvoir compter sur le soutien de chacun. Nous aurons l’occasion de le montrer....... 
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