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Le blog de fabre-pujol
Publié le Mardi 19 décembre 2006
Par fabre-pujol
L'eau patrimoine de l'humanité voit son accès menacé en terme d'eau potable: pollutions diverses, désorganisation de sa distribution(1 milliard de personnes n'y ont pas accès dans le monde),coût élévé d'exploitation et de distribution,....
  En France l'eau potable est de la responsabilité locale des communes depuis la Révolution française.
  Une enquête réalisée en 2003 auprès de 5 000 collectivités montre la grande inégalité qui règne entre consommateurs, territoires et modes de gestion qui se répercute sur le consommateur au point que la Cour des Comptes, dans son rapport de 2003,a exprimé son inquiétude.
  Et pour cause!
La facture d'eau est, comparée à une régie publique, en moyenne de 27% plus chère dans le cadre d'une délégation au secteur privé par une commune et jusqu'à un surcoût de 44% lorsque le secteur privé travaille pour une structure intercommunale comme la communauté d'agglomération.
  Ici, à Nîmes, nos concitoyens ont subit pleinement cette dérive:le prix de l'eau est passé de 5,83 Francs/m3 en 1983 à 18,75 Francs/m3 en 1995.La municipalité de gauche a pu réduire ce coût de 2 Francs/m3 en 2000;ce prix de l'eau reste toutefois extravagant.
  Pour cette raison je souhaite que dès 2008 un travail soit mené par la commune de Nîmes et la Communauté d'Agglomération pour revenir à une gestion publique transparente,démocratique et sociale de l'eau potable et de l'assainissement.  
  Et ce n'est pas l'amendement scélérat d'un sombre député, adopté en catimini à la mi-décembre, qui interdit les aides différenciées des Régions et des Départements qui nous arrêtera.
Publié le Lundi 18 décembre 2006
Par fabre-pujol
capitelle.jpg 
 Afin de mieux protéger le magnifique massif des garrigues nîmoises j'ai initié diverses démarches à la demande d'associations et de comités de quartiers et,
le 16 Décembre 2006, le conseil municipal a délibéré et rejeté à la demande du maire et de sa majorité UMP-UDF,une question inscrite à l’ordre du jour à la demande de l’opposition selon les termes de l’article L2121-22-1 du code des collectivités locales.

L’initiative que j’avais prise et qui a emporté l’aval de mes collègues du groupe socialiste (Michèle EL BAZ, Catherine CALMET, Bernard FINIEL), du groupe communiste, du groupe R.A.E , des VERTS ,De N.E.C devait permettre de mettre en place une Mission d’Information et d’Evaluation chargée de recueillir des éléments d’information sur une question d’intérêt communal, en l’espèce la protection du massif des Garrigues. 
   Par lettre, deux adjoints MM FILIPPI et PEROTTI avaient répondu très courtoisement à un courrier envoyé courant juillet, en précisant l’état actuel des dispositifs de protection de ce milieu marqué d’histoires locales par ses mazets, son activité pastorale, ses cultures diverses dont l’olivier, sa faune et sa flore très particulière : classement en ZNIEFF et ZICO ainsi qu’en zone N du PLU pour partie. Ceci avait été confirmé  lors de notre séance du conseil en date du 30 Septembre et nous avions délibéré ce jour là sur l’extension du périmètre de protection du site du Pont du Gard ce qui concerne une partie de la Garrigue Nîmoise.

   Ces classements sont intéressants mais insuffisants à mes yeux car ils peuvent être soumis aux aléas de la vie politique et surtout ils ne sont pas toujours opposables aux tiers. C’est cela et exclusivement cela qui a motivé ma démarche.
   Je sais la longueur dans le temps de la procédure de classement d’une zone de protection du Patrimoine Architectural Urbanistique et Paysager, je sais l’investissement en temps des services municipaux et de l’Etat, je sais les contraintes qui pèsent sur ce type de zone : tous les travaux sont soumis à autorisation qu’ils soient de construction ou de simple modification, l’approbation nécessaire de l’Architecte des Bâtiments de France, le rattachement nécessaire au P.L.U. avec la mise en concordance des objectifs,….Je sais aussi la longueur de la procédure : divers avis et décisions du conseil municipal, Enquête publique, Saisine du Préfet de Région, création de la ZPPAUP, mise à jour du Plan Local d’Urbanisme.

   Mais je sais aussi que les règles énoncés et le document graphique joint, qui délimite la zone, sont opposables aux tiers, et c’est cela que nous recherchons.

  C’est pour gagner sur le temps que j’ai avancé avec mes collègues la proposition de création d’une commission afin que les élus qui y siègeront, à la proportionnelle j’espère, puissent se mettre au travail au plus tôt et s’emparer de l’ensemble des 4 problématiques soulevées.

  -Pour ce qui est de la Rocade Nord en projet, mon ami Jean Denat, vice-président du conseil général du Gard délégué aux routes en est entièrement d’accord, le groupe socialiste le rencontrera une nouvelle fois en Janvier prochain, pour ajuster les travaux d’études en cours de la rocade nord avec l’idée que j’ai avancé il y a près de 2 ans d’un moratoire en raison des déclarations fluctuantes du Ministère de la Défense sur un départ à l’horizon de 10 ans du Camps des Garrigues, de la mise en œuvre des études de la ZPPAUP, et de la réalisation éventuelle d’une rocade nord dans les 8 ans à venir, rocade qui ne serait pas un nouveau périphérique mais une véritable déviation protégée par l’absence de dépollution militaire de ses environs, et ce, afin d’assurer une saine gestion des deniers publics. N’ayant jamais dit ou écrit une opposition formelle au projet de rocade nord mais à l’écoute et à la recherche de solutions alternatives, je souhaite que nous puissions allier la mise en œuvre d’une vaste opération environnementale et le louable souci de nos concitoyens de voir se désengorger la circulation à Nîmes (à ce sujet je peux citer quelques propositions comme la fin des travaux de la 2 fois deux voies Nîmes-Alès, la construction du viaduc SNCF de courbessac qui permettrait de libérer des sillons pour les T.E.R. , l’achèvement des travaux de la voie urbaine sud et la participation à venir de la ville ou de la communauté d'agglomération sur le périphérique Salvador Allende lâchement abandonné au conseil général du gard par la Droite, gouvernement et municipalité confondus, la mise en sécurité de la route d’uzès, et l’avancement des travaux du TCSP et des parkings relais …).

  -Pour ce qui est du zonage, les travaux de cette commission et le déroulement des procédures de classement permettent d’en délimiter la surface, même si je trouve que le maire joue une fois encore « petit bras » en indiquant son a priori de ne pas classer les 7685 hectares en ZPPAUP alors que, toute proportion gardée, le Président brésilien LULA a décidé de mettre en place un plan de protection des ¾ de la forêt amazonienne.

   -pour ce qui est de l’habitat, que je sache il n’est pas strictement interdit et pourrait profiter à des activités agricoles dont l’élevage et la limitation du mitage urbain permettrait d’économiser en infrastructures diverses les dépenses publiques et empêcherait l’aggravation des problèmes de ruissellement excessif que nous connaissons à chaque épisode orageux.

  Enfin, ce classement peut être un gisement d’emplois intéressant dans la filière verte afin d’entretenir ce magnifique massif de garrigues.

   C’est dans le cadre de ce mouvement environnemental, soucieux de la qualité de vie de tous les nîmois du sud au nord de la ville que j'invitais la majorité à joindre ses voies aux nôtres pour préserver notre patrimoine avec sagesse et lucidité. Comme d'habitude le maire a préféré conserver le secret de sombres tractations dans des couloirs et bureaux secrets et a fait rejeter cette demande par la majorité UMP-UDF marquant une fois de plus la ville de son sceau de bétonneur sans esprit de concertation.

  

 

 
Publié le Dimanche 17 décembre 2006
Par fabre-pujol
  

L'heure de la rentrée pour les étudiants nimois est l'occasion d'un plan média outrancier mais mal ficelé de la majorité municipale.
 Qui doit-on croire? Messieurs Lachaud et Berta qui nous disent que tout va bien, Madale, directeur de cabinet du Maire expliquant que le dossier université « a du mal à sortir et que la direction du Centre universitaire n'a pas de programme », les publicités municipales vantant l'Université de plein exercice sur l'ancien site de l'hôpital Doumergue ou encore Bazin qui, dans la dernière revue "Vivre Nîmes", se livre à un véritable hold up médiatique. Nîmes aujourd'hui compte autant d'étudiants qu'hier, le décret créant le Centre universitaire signé le 16 avril 2002 par le gouvernement Jospin est dû au travail soutenu de Françoise Akoum alors conseillère municipale socialiste, de moi-même à divers titres avec le concours d'Alain Clary. Il en est de même de la construction de la fac des Sciences aux Carmes, de la rénovation de la fac de Médecine pour laquelle il a fallu,dans le cadre d'un tour de table à la veille de noël, extorquer les fonds nécessaires à l 'ancien Président de Région UMP-UDF-FN, et aussi de l'école de l'ADN localisée dans le Museum...
Pour ce qui est de l'aide aux étudiants (service jeunesse, aide à la restauration, aide aux associations...) rien de nouveau sous le soleil sinon le démentèlement du pôle jeunesse sur le site de l'horloge.Ils voulaient réveiller Nîmes mais dans le domaine universitaire, avec la municipalité actuelle dormant sur le dossier, Nîmes a perdu 5 ans.
  Aujourd'hui, Décembre 2006 dans le cadre de la préparation des élections législatives et municipales une bataille puérile s'est engagée entre le maire et son premier adjoint qui aboutit à la création précipitée d'une université de plein exercice sur la ville avec 3000 étudiants et sans cursus précis...seul bon point nous pourrons participer à la création du pôle régional de recherche et d'enseignement

  

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