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Le blog de fabre-pujol
Publié le Jeudi 27 décembre 2007
Par fabre-pujol
   Je suis de cette génération que la voix de françoise hardy a accompagné, même si mes gouts musicaux sont plus rock et blues, de la route 69 à Hendrix, sans compter les grands anciens: Brassens, Ferrat, Brel, Ferré, Reggiani,... .
   D'autres comme Manset, Leforestier, Cabrel, Jonasz, Lavilliers ou Benabar,
   Et les voix des femmes jazzy...., de toutes les chanteuses; de toutes les femmes diraient mes amis parfois moqueurs;
  mais le bleu de ce soir m'a fait attraper cette chanson; pour Elle, j'ai volé les paroles de "message personnel"; à traduire au masculin d'évidence,

{parlé:}
Au bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler,
Je devrais arriver
Ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd
J'ai peur que tu sois lâche (là, je suis sur du contraire,mais c'est dans le texte)
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être

{chanté:}
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi (là, encore ce n'est pas vous, mais..)
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours et cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver...

Mais si tu...
{instrumental}


Publié le Lundi 24 décembre 2007
Par fabre-pujol
    tout en étant loin de Nîmes la magie d'Internet me permet de penser à celles et ceux qui souffrent sur le sol de notre ville et de vous inviter à continuer à les soutenir dans ce combat qui est à l'image de la vraie FRANCE, celle des Libertés et des droits de l'homme. 
Réseau Education sans Frontière: Pas de trêve, les gendarmes travaillent plus pour expulser plus !
La manif devant le CRA était réussie. Il y avait les papa-noël, les tambours, les bougies, les fumigènes, les sirènes, les feux de bengale, la sono, les lampes de poche, etc...
Vous auriez pu constater des "entrées" menottées et encadrées par trois gendarmes au cas où ces redoutables individus auraient l'idée de se rebeller ( un taux d'encadrement qui a de quoi faire rêver les pédagogues qui luttent pour la réussite pour tous), dont deux noms sont:
- Rachid BOURI
- Gaby SENY
Les visites au CRA doivent continuer même pendant les vacances scolaires!
Dommage également, que la presse locale n'ait pas vu!!
A-t-elle été contactée??
Joyeux Noël à tous disait la dinde!

Patricia

Voici un nouveau message de Patricia en direct du CRA :
 
"Bonjour
En plus de Rachid BOURI et Gaby SENY, Il y a 15 détenus, dont 2 femmes.( beaucoup de rentrées hier)
Ils sont tous au BO N°: 04 66 27 79 58
Rachid BOURI: 21 ans,algérien, pas de famille. Pris à la ZUP Nîmes, vient du CRA de Sète. Il a besoin d'une carte téléphonique, car on lui a supprimé son portable. Il ne peut plus joindre ses amis avec papiers pour son dossier. (préparé avec José).
Il faut organiser des visites à plusieurs et contacter Gaby et d'autres détenus isolés.
Faire suivre cette demande, car je n'ai pas beaucoup d'adresse mail.
Patricia"
 
Je vous rappelle le n° de téléphone de Patricia : 06 61 13 71 49
pour organiser avec elle une permanence des visites et de la vigilance.
Visites possibles du lundi au samedi de 9h à 11h et de 14h à 18h.
Appels téléphoniques toujours bienvenus et bien accueillis : ils permettent de créer le lien avec les retenus avant une visite et de faire le point sur leurs demandes et besoins.
Pendant les vacances de Noël, pas de trêve, les arrestations et les expulsions continuent.

Il y a quand même quelques bonnes nouvelles pour finir l'année :


- Florimond Guimard le collègue qui s'était opposé à l'expulsion du père de l'un de ses élèves (en tordant le petit doigt d'un agent de la force publique) a été relaxé, verdict rendu par le tribunal d'Aix en Provence vendredi 21 décembre 2007;


- Mr et Mme BOUDIB ont reçu leur notification de la cour administrative d'appel de Marseille
Toutes les décisions de refus sont rejetées (demande d'asile, demande de carte de séjour)
En conséquence il est enjoint :
Premièrement : au Ministre de réexaminer la demande d'asile territorial de 2003.
Deuxièmement : Au Préfet d'accorder un titre de séjour "vie privée et familiale" dans les 2 mois à compter de la notification de l'arrêt sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
En outre il devrait recevoir 900 euros de dommage de la part de l'état
Ca fait du bien non?....

Joyeux noël et bonne fin d'année.

Publié le Samedi 22 décembre 2007
Par fabre-pujol
 

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

L'appel lancé par le Comité National pour un Référendum suscite un écho grandissant. En quelques jours, nous aurons bientôt recueilli 50 000 signatures, dont celles de très nombreuses personnalités syndicales, politiques, associatives, du monde de la science et de la culture, parmi lesquelles 101 parlementaires de gauche à cette heure.

La procédure d'adoption du traité de Lisbonne est complexe. La plupart des médias ne se charge guère de la faire connaître. Malgré cela, beaucoup de nos concitoyens sont en train de prendre conscience du fait que le président de la République s'apprête à les priver de leur droit au référendum et qu'il serait possible de l'en empêcher lors du vote au Congrès de Versailles dont l'objet n'est absolument pas la ratification du traité en tant que tel.

C'est le résultat de la mobilisation citoyenne à laquelle vous avez contribué en signant l'appel du CNR. Nous tenons à vous en remercier car la réussite de notre action repose avant tout sur l'implication concrète et personnelle de milliers de citoyens.

Tant reste à faire pour expliquer à tous nos concitoyens que le référendum est à la fois nécessaire et possible, qu'il y aura un vote préalable au Congrès qui peut se résumer à «pour ou contre le référendum» et non pas, encore une fois, «pour ou contre le traité». Et combien d'entre eux savent que dès lors, la minorité des 2/5e des parlementaires suffit à contraindre le président de la République à organiser le référendum ?

Le site www.nousvoulonsunreferendum.eu propose déjà de multiples outils pour mener ce travail concret d'information et d'explication. N'hésitez pas à vous en servir !

Nous vous remercions à nouveau, Madame, Mademoiselle, Monsieur, pour votre récent soutien ainsi que, par avance, pour toutes les initiatives que vous prendrez pour que ce mouvement se développe. Nous formons le voeu que nos efforts communs débouchent en 2008 sur une grande victoire de la démocratie.

Le Comité national pour un référendum



Le traité de Lisbonne a été signé le 13 décembre dernier. Le président de la République a immédiatement confirmé qu'il souhaitait le voir adopté par la voie parlementaire. Ce n'est pas une surprise. En revanche, nous connaissons enfin le calendrier prévu par l'Elysée :

  • Le Conseil constitutionnel a été saisi par le président de la République dès la signature du traité à Lisbonne, le 13 décembre, pour indiquer les points sur lesquels la Constitution doit être modifiée préalablement à la ratification du traité.
  • Le gouvernement déposera un projet de révision de la Constitution dès que le Conseil constitutionnel se sera prononcé, au Conseil des ministres du 2 ou du 9 janvier.
  • Un premier débat sur la révision de la Constitution se tiendra le 14 janvier 2008 à l'Assemblée nationale et le 28 janvier au Sénat. A cette étape, un vote à la majorité simple des deux assemblées suffit.
  • C'est le 4 février que le Parlement, réuni en Congrès à Versailles, est censé voter la réforme de la Constitution. Mais pour ce vote la majorité des 3/5e des suffrages exprimés est requise.
  • Si la révision de la Constitution est adoptée, l'Assemblée nationale a prévu de se réunir le 6 février, cette fois pour adopter la loi autorisant de ratification du traité. Le Sénat, quant à lui, devrait se réunir dans la foulée.

On remarque que c'est un calendrier extrêmement précipité. Tous les délais ont été réduits au minimum. Par exemple, l'adoption sans référendum du traité d'Amsterdam de 1997 avait pris plus de 15 mois, contre moins de deux cette fois-ci. Pourquoi une telle différence ? Le traité de Lisbonne exige-t-il une adoption aussi urgente ? Non, il prévoit que les Etats membres ont jusqu'au 1er janvier 2009 pour le ratifier. Cette précipitation traduit donc uniquement la volonté de soustraire le nouveau traité au débat public et à la souveraineté populaire alors que ce traité fait suite au précédent rejeté par référendum.

On constate donc que c'est bien le vote au Congrès du 4 février qui sera décisif. Si à cette occasion, Nicolas Sarkozy n'obtient pas les 3/5e des suffrages exprimés, il sera contraint de recourir au référendum.

Comité National pour un Référendum - Lettre d'information de décembre 2007
 
  • Vous pouvez commander les affiches du CNR (ou pour ceux qui le peuvent les retirer directement à Paris).
  • Vous pouvez interpeler directement tous les parlementaires de votre département (députés et sénateurs) dans leur boîte aux lettres électronique.
  • Vous pouvez vous procurer une lettre type aux parlementaires pour la faire signer autour de vous.

  • De nombreux comités locaux pour le référendum se sont également constitués pour amplifier l'initiative du CNR. Des initiatives sont peut-être organisées dans votre ville.

    Publié le Mardi 18 décembre 2007
    Par fabre-pujol

       Le gouvernement a proposé le 17 décembre de mettre en place pour les fonctionnaires un dispositif de "garantie individuelle du pouvoir d'achat", décevant fortement les syndicats partisans d'une augmentation générale des salaires et alors que tout le monde s'accorde aujourd'hui sur le constat d'une réelle perte du pouvoir d'achat des fonctionnaires en France, avec la conséquence d'une moindre consommation des ménages qui menace l'activité du secteur privé et de ses personnels. 
       Le ministre, Eric WOERTH, n'a en effet pas annoncé de revalorisation du point d'indice (base de calcul des salaires), renvoyant à janvier des "discussions" sur le sujet.
       "Plutôt que de raisonner en moyenne, je veux raisonner en cas individuel", a-t-il martelé. Une "bonification indiciaire" ou "prime" permettra ainsi de "couvrir l'écart entre l'évolution du traitement et celle de l'inflation" pour tous les fonctionnaires, ceci ressemble fortement à ce qui se passe en mairie de Nîmes à ce jour et qui provoque désorganisation et absence de hiérarchie réelle dans les services, démotivation du personnel, clientélisme, avec pour conséquence un moins bon rendu du service du aux nîmois et nîmoises.
       le ministre s'est dit prêt "à regarder ce qu'on peut faire dans le domaine du rattrapage du pouvoir d'achat entre 2003 et 2007".
       Ses propositions ont été rejetées en bloc par les syndicats.
    Pour la 1ère fois, étaient aussi conviés à cette réunion de négociation les représentants des associations d’élus et des établissements hospitaliers.
       A l’issue de la réunion, les syndicats ont fait part de leur déception :

    - "Le gouvernement reste sourd aux revendications, on est sur des mesures parcellaires et individualisées et il n'y a aucune mesure chiffrée", a déploré Jean-Marc Canon (CGT), souhaitant une "nouvelle intervention forte des salariés dès le mois de janvier".

    - "Personne n'est satisfait, on n'a pas engagé de négociations", a résumé Gérard Aschieri (FSU). "On nous donne de l'aspirine sans traiter les causes de la maladie", a-t-il analysé, prévenant qu'il "faudrait sans doute une piqure de rappel en terme de nouvelle journée d'action".

    - Eric Fritsch (CFDT) s'est dit "déçu par la nature et le niveau des propositions", demandant des "compléments d'information" avant de prendre position.

    - Le gouvernement "veut réduire à néant tout le processus de la fonction publique de carrière et arriver à une gestion totalement individualisée", s'est indigné Gérard Noguès (FO). "S'il ne change pas son fusil d'épaule, on repartira au clash", a-t-il averti.

    - Elisabeth David (Unsa) a fait part de sa "grande déception", dénonçant une "remise en cause du statut, de la grille (indiciaire)" et "une grande discrimination".

    - "Le ministre a gagné du temps", a constaté Jean-Michel Nathanson (Solidaires)

    - La CFE-CGC a regretté qu'il n'y ait "rien de concret sur la table" et que la CFTC a fait part de son "grand doute" sur la volonté du gouvernement de faire évoluer le pouvoir d'achat.
       la seule bonne nouvelle c'est d'assister une nouvelle fois à l'unité des syndicats, mais j'eu préféré que ce soit sur des sujets moins conflictuels! 

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