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Publié le Mardi 09 décembre 2008
Par fabre-pujol
un extrait de la newsletter de "cadremploi" du 9 Décembre à méditer par ces temps de fêtes...... Depuis le temps que l’on se posait la question. Et qu’on n’en dormait plus. C’en était même une idée fixe : le bonheur est-il contagieux ? Est-il soluble dans la vie de bureau ? Et comment attrape t-on cette maladie rare ? Vous avouerez qu’il n’y a pas beaucoup de questions plus fondamentales depuis que l’homme marche sur ses deux Weston. Et voilà qu’au comble de l’errance métaphysique, le British Medical Journal – auprès duquel le Herald Tribune passe pour un France Dimanche, en moins scrupuleux – publie le résultat d’une étude. Attention, il ne s’agit pas d’un sondage bâclé représentatif de 25 quidams interrogés au hasard. Mais d’une bonne grosse enquête menée pendant 20 ans par des types dont les CV sont si longs qu’ils feraient disjoncter les serveurs de "Cadremploi" qui, pourtant, en ont vu passer. Voilà donc que Nicholas Christakis, de la Harvard Medical School, et James Fowler de l’Université de Californie à San Diego ont décrété, pas plus tard que cette semaine, que « les variations dans le niveau de bonheur d’un individu peuvent se propager par vagues à travers des groupes sociaux et générer une large structure au sein même d’un réseau, créant ainsi des groupes de gens heureux ou malheureux ». Je sais, un truc fort comme ça, balancé à la face du monde sans ménagement, peut provoquer des mouvements de foule incontrôlables. Pas de panique. En langue vous-et-moi, cela signifie que le bonheur est contagieux et se propage par vagues. On n’est pas beaucoup plus avancé ? Alors fouillons un peu les résultats publiés par le BMJ (c’est comme ça qu’on appelle le British Medical Journal, avec un air entendu). Selon l’étude, il suffit qu’un ami s’installe à moins de 800 mètres de chez vous pour qu’illico, vos chances d’être heureux augmentent de 42 %. Pas rien. Si les voisins immédiats sont des gais lurons, le coef. de joie de vivre grimpe de 34 %. Plus étonnant, le fait de vivre avec un conjoint joyeux ne fait grimper le thermomètre du bonheur que de 8 points. Voilà de quoi nous plonger dans un abîme de doutes sur les bienfaits de la vie de couple. Passons, pour s’en aller voir du côté du boulot. Et là, c’est le drame. Les chercheurs sont formels : côté bonheur, le bureau c’est mort. « L’environnement professionnel ne permet pas la propagation du bien-être entre les gens », assènent-ils. Eh oh, les chercheurs, qu’est-ce que vous racontez ? Les ricanements complices, les courses de chaises à roulettes, les lancers de boulettes en papier, et puis les rituels « sas » de début de soirée au bar d'en face avant de rentrer, les déjeuners à dire du bien de tout ceux qui ne sont pas autour de la table… Tout ça, tous ces rituels auxquels s'adonnent des millions de salariés, ce serait du flan ? Finalement, deux conclusions s’imposent à cette étude. Soit les duettistes américains ont raison. Et dans ce cas, il faut revoir toute la politique de cohésion sociale de la planète (remarquez, par les temps qui courent, ça ne fera qu’un chantier de plus à mettre en œuvre). Soit les deux chercheurs ont tort sur toute la ligne. En fait, Nicholas et James connaissent des problèmes de couple, d’où le score lamentable que produit le conjoint sur l’échelle du bonheur. En plus, comme ils bossent ensemble depuis trente ans, ils ne peuvent plus s’encadrer. Du coup, leur vie perso transpire dans leur étude. Entre ces deux hypothèses, nous, on choisit la seconde. Alors, on replie le BMJ, et on s’en va retrouver les copains de bureau au café d’en face.
Publié le Samedi 06 décembre 2008
Par fabre-pujol

J'avais dit, en son temps, que la circulaire "Hortefeux" était une véritable forfaiture, permettant d'éjecter hors de France des dizaines de familles qui avaient fui leur pays à raison de la misère, des guerres civiles, qui avaient bénéficié du statut de réfugiés politiques ou qui tout simplement se retrouvaient sur notre sol par les hasards de la vie. Dès 2006, j'ai répondu à l'appel de R.E.S.F. qui a obtenu le Prix "Silver Rose Award" en 2007 pour son action en faveur de l'éducation des enfants. En effet, ancien Député de la République, je souhaite respecter la Loi mais lorsque celle ci est l'expression de l'injustice et frappe aveuglément il est du devoir des animateurs de la vie publique de se lever et de dire NON! C'est ce que je fais, de ma place, ce Samedi en Parrainant la famille de Valmir, père de famille intégrée sur notre sol: de mère française il avait un travail perdu à cause de la règlementation, son enfant est scolarisé a l'école de capouchiné, son épouse a repris des études passant un B.E.P. puis un Bac. Comble de l'histoire, c'est en voulant respecter la circulaire relative aux familles d'enfants scolarisés qu'il se retrouve scandaleuseument sous le coup d'un arrété de reconduite à la frontière, direction, seul, le Brésil. Je suis de ceux qui disent que la République doit savoir tendre la main aux familles qui souhaitent, comme c'est le cas, s'intégrer au sein de la Nation et partager notre idéal républicain de Liberté, d'Egalité, de Laïcité, de Parité,.... ; nous pouvons aussi aider les familles qui ont un projet d'éducation avec leurs enfants scolarisés aujourd'hui en France, avant de rejoindre leur pays d'origine pour participer au développement économique, social et démocratique de leur pays (mais cela demande une autre action en matière de co-développement). Je ne suis là qu'une petite pierre, parmis d'autres; mais là où certains veulent construire de nouveaux murs de la honte, j'espère que ma petite pierre servira, elle, à construire une maison de fraternité. C'est le sens que je veux donner à ce parrainage avec d'autres élus: alain Clary, Catherine Calmet, christophe Cavard, christian Bastid, catherine Bernié Boissard et de nombreux responsables politiques et associatifs présents pour accompagner dans notre soutien deux familles brésiliennes et une famille kurde.
Publié le Mardi 02 décembre 2008
Par fabre-pujol
Vous êtes près de 20 millions d’électeurs salariés et employeurs qui peuvent élire vos représentants aux Conseils de Prud’hommes ce Mercredi 3 Décembre. La juridiction prud’homale, compétente pour régler l’ensemble des litiges relatifs aux relations individuelles de travail, a la particularité d’être composée à parité de représentants des employeurs et des salariés. Garantie d’une justice de proximité, en contact direct avec la réalité du monde du travail, elle est largement et régulièrement plébiscitée par plus de 80% des Français. L’enjeu de cette élection est toujours décisif pour le monde du travail. En période de crise économique, il devient capital : les conseillers prud’hommes vont avoir à faire face aux conséquences pour les salariés des restructurations, délocalisations et plans de licenciements provoqués par la crise économique et sociale, elle-même largement amplifiée par la politique de régressions sociales systématisée par Sarkozy et son gouvernement. La liste est longue à Nîmes et dans le Gard de ces difficultés dans l'agro alimentaire, l'habillement (textile, chaussures), les P.M.E., le Bâtiment et les T.P., l'Hostellerie-restauration, ....... La qualité et la reconnaissance de la justice rendue par la juridiction prud’homale dépendent largement de la légitimité de ses représentants, et donc d’un haut niveau de participation des salariés au scrutin, alors que vous êtes régulièrement moins d'un tiers à y participer. En outre, cette élection est la seule qui associe l’ensemble des salariés au choix de leurs représentants, y compris dans les PME et les petites entreprises, le plus souvent dénuées de représentants élus du personnel. Face à la crise économique et sociale majeure que nous traversons et devant l’ampleur des coups portés par la droite contre le monde du travail, les élections prud’homales constituent un levier essentiel de développement de la démocratie sociale.
Publié le Lundi 01 décembre 2008
Par fabre-pujol
Annoncé à grand renfort de communication, à la veille des élections municipales, la déconcentration de l'Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN) de la Région Île de France vers Nîmes semble marquer le pas. Ce projet de déménager quelque 400 chercheurs avec les retombées économiques et les emplois induits que cela pourrait représenter est en panne. Il nous est dit "ce sera Nîmes ou rien" mais aucun ministère ne semble être détenteur du dossier, aucun financement n'est prévu par le gouvernement, rien n'est écrit dans le projet de loi de finances, aucune ligne ne figure dans le contrat territorial Etat/Région signé en octobre dernier. Qui financera un déménagement aussi coûteux? La Région et le Département n'en peuvent plus des attributions nouvelles données par le gouvernement sans contreparties complètes sur le plan financier, la Communauté d'Agglomération ne peut s'aligner seule, la ville de Nîmes est toujours en délicatesse budgétaire..... C'est dommage pour la vallée du Rhône, pour l'Université de Nîmes et le Campus Montpelliérain, mais charles Pasqua, l'ancien ami de JP Fournier et Nicolas Sarkozy, disait: les promesses engagent ceux qui y croient! Encore une duperie du tandem Fournier-Lachaud?
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