iBLOG précédent iBLOG suivant



Contactez-moi
Mail :
Ma photo
Le blog de fabre-pujol
Publié le Jeudi 05 novembre 2009
Par fabre-pujol
   les 3 groupes de l'opposition municipale: "parti socialiste et radical de gauche", "communiste", "les socialistes pour l'union" ont déposé un voeu pour la séance du prochain conseil municipal afin que la ville s'associe à cette campagne de préparation du sommet climatique de copenhague.                  
Publié le Mardi 29 septembre 2009
Par fabre-pujol
   La France aura une taxe carbone et inaugurera une fiscalité écologique dont les recettes devaient être orientées vers les collectivités locales. Vivant dans l'une des villes de France les plus imposées et les plus endettées, régulièrement mise en alerte "ozone" ceci a attiré mon attention.
   Conclusion: Belle idée mise en oeuvre au rabais par le communicant en chef de l'élysée. 
   Le dispositif gouvernemental contribue, en l'état, à ridiculiser l’idée même d’une fiscalité écologique, pourtant indispensable pour participer à la lutte contre le réchauffement climatique, et ce au bénéfice d'un effet d'annonce. Espérons que le Parlement influera sur ce non-choix.
   Tous les experts préconisaient un prix de départ de la tonne de CO2 entre 32 et 45 euros pour avoir un minimum d’efficacité, pour amorcer la division par quatre en 2050 de nos émissions de gaz à effet de serre. Le prix ne sera que de 17 euros (Il s’aligne sur le cours le plus bas du  marché spéculatif des permis d’émission). Ce choix est d’autant plus néfaste que des quotas d’émission sont distribués gratuitement aux entreprises jusqu’en 2012. Ce système ne couvre que 40% des émissions de gaz à effet de serre et ne concerne pas la consommation électrique particulièrement peu économe pour les ménages et peu écologique puisque les périodes de pointe sont couvertes par des centrales thermiques. Par ailleurs l'absence d'annonce d'un calendrier à moyen terme ne permet pas de se projeter dans l'avenir et de préparer le changement de nos comportements.
   Le remboursement aux ménages de l’intégralité du produit de la taxe carbone signifie, aussi, que pas un centime ne pourra être utilisé pour initier des politiques publiques en faveur des énergies alternatives pour la production, les transports publics et la rénovation des logements. Aucun moyen d'importance ne sera mis en place pour assurer un investissement dans les technologies peu polluantes, assurer une planification des énergies renouvelables liées au secteur géographique, créer un pôle public de l'énergie, ...... 
   La restitution de la taxe sous forme de réduction d’impôt sur le revenu aux ménages imposables et d’impôt négatif aux non imposables représente un simulacre de justice sociale car elle évite de remettre à plat le système fiscal français, totalement injuste (faible progressivité de l'impôt sur le revenu et fiscalité locale inadaptée). D'ailleurs, dans le même temps, le gouvernement est muet sur la réforme de la fiscalité locale  qui, nous le savons tous, est la plus inégalitaire qui soit. 
   Cette contribution climat énergie est dans la suite logique du "Grenelle de l’environnement" : battage médiatique, détournement des véritables enjeux et réalisations concrètes médiocres. La France a besoin d’une véritable fiscalité écologique, insérée dans des programmes d’investissements publics susceptibles à la fois de préparer l’avenir et de réduire les inégalités.
   ici, à Nîmes, nous vivons concrètement ce décalage.
   Alors que nous sommes l'une des 2 villes les plus chères de France pour la fiscalité locale, régulièrement inquiétée par des alertes "ozone", rien n'est fait en matière environnementale. Certes les documents sont adoptés (PLU,PDU, Charte Vélo, charte de la garrigue...) mais la réalité c'est un parc auto municipal classique, un TCSP qui prilégie des bus au gazole (ni hybride, ni électrique), des pistes cyclables en déshérence, aucune aide à l'architecture innovante y compris dans les bâtiments publics, l'urbanisation continue des garrigues et de la plaine agricole,..........    
   Justice sociale et écologique doivent aller de pair pour qu'un nouvel impôt soit accepté. Ce n'est pas le cas de la taxe carbone.
Publié le Samedi 23 mai 2009
Par fabre-pujol
lettre ouverte à Damien ALARY, Président du conseil général du Gard et Vice président du Conseil Régional Languedoc roussillon.  

Monsieur le Président et cher ami,
   Berceau du vin rosé en France, la Provence s’est lancée dans une croisade contre “l’hérésie” consistant à couper du vin blanc avec du vin rouge, technique à laquelle l’Union européenne s’apprête à donner son feu vert. Les viticulteurs du Languedoc peuvent eux aussi s’inquiéter de ce projet de l’Union Européenne qui a valu une des plus belles volte-face du gouvernement français et de son ministre de l’agriculture Michel Barnier qui après avoir donné son aval à Bruxelles le 27 janvier a demandé le report au lendemain des élections européennes pour lesquelles il est candidat.

   En Provence, du petit producteur aux hommes politiques, tous partis confondus, la mobilisation est totale avant la décision finale des experts des Vingt-Sept sur ces nouvelles pratiques œnologiques, attendue le 19 juin à Bruxelles.

   Sur le fronton du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), dirigé par notre ami Michel Vauzelle (PS), une immense banderole a été déployée pour la défense du terroir. Idem du côté du conseil de la communauté du pays d’Aix présidé par Maryse Joissains (UMP), qui regroupe 34 communes et qui a voté à l’unanimité le principe d’une plainte pour “contrefaçon” au cas où l’UE confirmait l’autorisation du coupage. Je vous suggère d’en faire autant sur le Bâtiment du Conseil Général du Gard et de la Maison de la Région, pour l’affichage, surtout en cette époque de Féria, et pour examiner un éventuel dépôt de plainte.

   Le vin rosé s’obtient par un véritable procédé de vinification : une brève macération de la pulpe et de la peau de raisins rouges. Si l’essentiel de la production française vient de Provence, d’autres régions comme La Loire, la Corse, le Sud-Ouest et la nôtre en produisent également.

   De son côté, le vin de coupage que l’on appellerait aussi “rosé” serait issu du mélange de 98% de vin blanc et 2% de vin rouge, pratique aujourd’hui utilisée en Afrique du Sud, aux Etats-Unis ou en Australie.

   Nous devrions avoir le droit d’étiqueter nos flacons “vin rosé traditionnel” ou “vin rosé véritable”. Devons-nous nous satisfaire de cela ? Clairement non, l’essentiel des consommateurs ne connait pas grand chose aux procédés de vinification et à la culture du vin. Si on en reste là, qui se souviendra dans 5 ans de cet épisode et fera la différence entre les rosés traditionnels et les rosés frelatés ?

   L’objectif officiel recherché par la Commission européenne, présidée par la droite, à l’origine de la proposition, est de permettre aux viticulteurs européens de concurrencer l’Afrique du Sud, l’Australie ou encore le Chili sur les marchés d’exportation, comme en Asie.

   On peut évidemment redouter des conséquences graves pour la filière et la dénaturation de l’image des vins rosés avec un déséquilibre du marché, une perte de confiance du consommateur encore une fois abusé alors que l’on peut parfaitement concurrencer le rosé de coupage en faisant de la qualité. On n’est pas obligé de céder au lobby du négoce pour cela.

   On peut évidemment penser que ce projet fumeux n’est qu’un paravent pour permettre à certains opérateurs de profiter de la montée du rosé pour caser certains stocks de vin blanc difficilement vendables…

   Le 26 mai à Bruxelles, les viticulteurs français tiendront une conférence de presse commune avec leurs homologues espagnols, italiens, allemands et suisses. La bataille s’est organisée sur internet. Sur le site www.coupernestpasrose.com une pétition a déjà recueilli 30 000 signatures.

   Sur le plan économique, l’enjeu est de taille car le marché du vin rosé est en pleine expansion à l’inverse des vins rouges et blancs qui se vendent plus difficilement. La première victime sera assurément la viticulture méditerranéenne.
   Michel Vauzelle, président de la région PACA, parle même d’un “séisme” à venir à cause de cette “hérésie”. “Une chose est certaine, des milliers d’emplois sont en jeu (entre 6 000 et 25 000) ! Les choses pressent car si les nouvelles règles européennes devaient être adoptées, elles seraient appliquées dès le 1er août 2009.
amicalement,
Alain FABRE-PUJOL, Ancien Député, Conseiller municipal de Nîmes (les socialistes pour l’union)
Publié le Lundi 27 avril 2009
Par fabre-pujol
   à Nîmes, comme sur l'ensemble du territoire national et européen le débat fait rage autour des antennes relais et de leur implantation: jardins du Mont Duplan, toits terrasses de Valdegour et Pissevin, zones de Garrigues........
   La table-ronde nationale sur les antennes-relais organisée par le gouvernement, si elle n’a, comme prévu, débouché sur aucune décision, a permis au moins de lancer un débat transparent.
   Les ondes émises et reçues par les antennes-relais et les téléphones mobiles sont-elles dangereuses pour la santé? le seuil d'exposition du public à ces ondes doit-il être révisé? les enfants, dont le cerveau n'est pas encore entièrement formé, doivent-ils se tenir à l'écart des téléphones portables? selon les études disponibles, les antennes de téléphone portable contribuent peu au brouillard électromagnétique dans lequel nous baignons depuis cinquante ans télévision, radio, etc.. les scientifiques - absents ce jeudi, mais présents dans les groupes de travail - notent eux que le mobile lui-même émet beaucoup plus d’ondes nocives que les antennes.
   L’Académie de Médecine a souligné en mars dernier que les antennes de téléphonie mobile procurent moins de désagréement pour la santé que l'usage du téléphone portable lui même (30 secondes de portable produisent plus d'effet que 24H d'émission d'une antenne); mais ceci pose, de façon induite, la question de la responsabilité parentale dans l'éducation des plus jeunes et de leur accès aux N.T.I.C.; elle ajoute qu’«on ne connaît aucun mécanisme par lequel les champs électromagnétiques dans cette gamme d’énergie et de fréquence pourraient avoir un effet négatif sur la santé.» Avec cinq associations d'élus: amf, amgvf, avicca, adf et arf, des associations d’usagers, des syndicats, des opérateurs et des personnalités qualifiées, la réunion du 23 avril a esquissé quelques débuts de réponse à ces questions. en attendant plusieurs réunions de groupes de travail sont fixées au mois de Mai: une journée sur les antennes-relais le 6, une demi journée sur les portables le 14 et une journée le 15 sur tout ce qui naura pas été traité.
   Les conclusions de ces entretiens seront rendues publiques au plus tôt le 25 mai.
   Je ne veux pas tomber dans les peurs millénaristes, ni laisser au scientisme le dogme du savoir, encore moins laisser le populisme gagner (not in my back yard) mais il me semble prudent que le projet du Mont Duplan soit suspendu pour quelques semaines et que les projets en cours d'implantation dans les garrigues connaissent un moratoire dans l'attente des résultats de cette consultation. Tout en laissant nos amis d'HABITAT DU GARD continuer leur consultation sur la dangerosité éventuelle des antennes relais placées en toiture d'immeubles. 
Pages : 1 2 3 4 5

Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Trafic
Noter ce blog :
1 5
4030 connectés
121815 visiteurs