|
Publié le Vendredi 09 novembre 2007
Par fabre-pujol
Vendredi 9Novembre Resf Gard organise un rassemblement devant la préfecture à 17 h 30 pour : - soutenir les jeunes majeurs sans papiers : Souad, Brahim, ... qui ont reçu une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), et qui attendent le délibéré de l'audience du TA du 18 octobre dernier dans l'angoisse, - demander au préfet d'annuler sa décision d'expulsion et de leur délivrer des permis de séjour afin qu'ils puissent poursuivre leurs études en toute sérénité ou trouver du travail pour pouvoir subvenir à leurs besoins en toute dignité. Apportons leur notre soutien par une présence nombreuse. A bientôt.
Publié le Vendredi 26 octobre 2007
Par fabre-pujol
Bonjour, Les rues de Burma sont calmes -- ni manifestations ni violences policières. Mais ce calme apparent est une illusion. Un changement va se produire en Birmanie, et nous en faisons tous partie. Voilà où nous en sommes: Dans le pays, le régime a massacré, torturé, et fait taire tous ceux qui le critiquaient, et continue d'arrêter la population et de lui faire subir des interrogatoires brutaux. Mais, tandis que les militaires ont réduit au silence toute opposition intérieure, le traitement qu'ils ont réservé aux moines bouddhistes a fait naître, parmi la population, une colère qui n'est pas prête de s'éteindre. Des contacts en Birmanie nous informent que les manifestants se regroupent petit à petit, en dépit du danger. Et dans le monde entier, l'indignation gagne en force -- si puissante que les gouvernements s'efforcent de trouver des moyens pour faire davantage pression sur la Birmanie. Des leaders mondiaux, ainsi que les médias, ont publiquement soutenu la mobilisation de la société civile. Si vous regardez les statistiques dans l'encadré à votre droite, vous verrez comment les membres d'Avaaz, avec l'aide de partenaires partout dans le monde, ont contribué à changer les choses. De nombreux membres d'Avaaz, originaires de Birmanie, nous ont écrit. Voici un message de Trisa - qui vit à présent à l'étranger : J'appartiens à la génération du "soulèvement 1988"*. Depuis l'insurrection de Septembre en Birmanie, je n'arrive pas à dormir la nuit. Je ne peux pas contacter les membres de ma famille ou mes amis pour voir s'ils vont bien... La rumeur du monde est très puissante. Je vous remercie du fond du coeur pour votre soutien. Vos voix peuvent faire changer nos vies! Et voici ce que dit Lynn, membre d'Avaaz, vivant à Londres, qui a rejoint un groupe de moines birmans pour délivrer la pétition d'Avaaz (dans une boîte rouge) au Premier ministre britannique Gordon Brown (et permanent du Conseil de sécurité de l'ONU) la semaine dernière: Quand j'ai mis la main dans la boîte rouge, qui contenait les 753,000 signatures collectées par Avaaz, j'ai imaginé l'indignation de tous ces gens - aux quatre coins du monde, dans toutes les cultures - que ces signatures représentaient, contenues dans cette boîte qui allait être remise au Premier ministre du Royaume Uni ... J'ai pensé à tout ce que cela signifiait pour ces moines birmans, de voir leurs frères maltraités, et de savoir aussi que tant de personnes, dans le monde entier, les soutenaient. Et voici ce que May Ng, un écrivain birman, a écrit sur son site d'actualités Mizzima après avoir vu notre pétition: Leur voix ont été entendues et leurs visages ont été vus : Aung San Suu Kyi et le peuple de Birmanie ne seront plus jamais seuls. Avaaz.org, dont la mission est de s'assurer que les points de vue et les valeurs de tous influencent les décisions globales, fera en sorte que la population birmane décide de son propre destin. Avaaz soutiendra la lutte de la population birmane jusqu'à ce que la bataille soit gagnée. Nos objectifs resteront les mêmes : transition, dialogue, réconciliation, et démocratie. Nous continuerons à agir ensemble sur de nombreuses questions urgentes : du changement climatique à la paix au Moyen Orient en passant par les droits de l'Homme -- mais ne nous détournerons pas de la cause des Birmans. Comme Aung San Suu Kyi a déclaré un jour, nous ferons usage de notre liberté pour défendre la leur. Merci de votre engagement,
Publié le Lundi 22 octobre 2007
Par fabre-pujol
Bruxelles, le 17 octobre2007 Le 16 octobre, au siège du Parlement européen à Bruxelles, en présence de plusieurs centaines d'invités dont de nombreux parlementaires européens de toutes nationalités, le prix Silver Rose Award (Catégorie Europe) récompensant l'action d'une personne physique ou morale dans le domaine du respect des droits de l'homme a été décerné au Réseau éducation sans frontières pour son action en faveur des jeunes majeurs scolarisés sans papiers et des familles sans papiers d'enfants scolarisés. Le RESF tient à féliciter les quatre autres lauréats du prix 2007 (Heidemarie Wiezcorek ; Aminatou Haidar, Human Rights activist Western Sahara ; Plataforma de Mujeres Artistas contre la violencia de genero), dont l'action dans leurs domaines respectif suscite son admiration avec une mention particulière pour les familles palestiniennes et israéliennes du Parents Circle Families forum qui, par delà les torrents de sang dont on voudrait séparer ces deux peuples s'acharnent à retisser des liens entre elles. Ce prix, remis par l'ancien premier ministre danois et actuel leader du Parti socialiste européen (PSE) Paul Rasmunsen est un honneur pour le Réseau Education sans frontières dont l'action est ainsi légitimée par le jury d'ONG regroupé dans Solidar et présidé par Harlem Désir. C'est aussi un encouragement à poursuivre le combat pour le droit des enfants débutant leur vie dans un pays et y ayant engagé des études à conduire ces dernières jusqu'à leur terme sans vivre dans la terreur de l'expulsion. A n'en pas douter, trouvant ainsi un écho hors des frontières françaises et bientôt un relais en Europe faut-il espérer, l'action du RESF va se poursuivre et s'amplifier. Ce prix revêt en outre dans les circonstances actuelles, une importance particulière. Il a en effet été reçu par Florimond Guimard au nom du RESF qui était ainsi distingué pour les faits mêmes pour lesquels il sera jugé six jours plus tard. Cet instituteur de Marseille sera en effet traduit le 22 octobre devant le Tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence pour s'être en novembre 2006 opposé avec succès, avec 200 autres personnes, à l'expulsion du père algérien de deux élèves de son école. Il risque 3 années de prison et 45000 ? d'amende pour les faits mêmes pour lesquels il a été récompensé à Bruxelles. Les choses sont ainsi claires : la question est de savoir s'il est envisageable que Florimond soit réprimé à Aix-en-Provence après avoir été primé à Bruxelles. L'opinion internationale, représentée d'une certaine façon par le jury de Solidar et les parlementaires européens a d'ores et déjà tranché. Nous ne doutons pas que, le moment venu, l'histoire tranchera elle aussi. Dans le bon sens. pour ce qui me concerne je suis heureux pour toutes ces "petites mains" du combat pour les droits de l'homme qui se rassemblent et luttent pacifiquement comme cela se fait en France et à Nîmes; j'y ajouterai la satisfaction d'avoir contribué au fait que la fédération du Gard du Parti Socialiste participe à ce combat parce qu'il me semblait que notre juste place était là. |
Publié le Samedi 13 octobre 2007
Par fabre-pujol
Bonjour,Les 27 ministres des affaires étrangères de l'Union européenne se rencontrent lundi 15 Octobre. Demandez-leur de renforcer les sanctions envers la junte
| Ce lundi 15 Octobre, les ministres des affaires étrangères de 27 pays de l'Union Européenne vont se rencontrer à Luxembourg – et décider s'ils vont se montrer à la hauteur des avertissements qu'ils ont adressés à la junte birmane.Il y a trois semaines, en effet, l'Union Européenne s'est déclarée prête à renforcer les sanctions à l'encontre du régime birman s'il recourait à la violence contre les manifestants pacifiques. Si nous ne parvenons pas à agir maintenant, le régime militaire ne prendra pas au sérieux la menace de pression internationale, et n'hésitera pas à continuer à commettre d'autres atrocités. Si la Birmanie n'est pas une démocratie, l'Union Européenne doit, au contraire, se comporter comme telle. Si nous pouvons envoyer des milliers de messages à notre ministre des affaires étrangères avant la rencontre de lundi prochain, nous pourrons, à nous tous, convaincre tous les ministres de voter pour renforcer les sanctions et encourager le régime à instaurer un dialogue – sans causer pour autant de préjudice à la population birmane.Cliquez ici pour envoyer un e-mail à votre Ministre des Affaires Etrangères :http://www.avaaz.org/fr/eu_squeeze_the_junta/h.php?cl=31478236Le régime militaire birman voit les sanctions de l'Union Européenne comme une menace sérieuse. Pour financer son armée, la junte tire des milliards de l'exportation de gaz, de pétrole, de pierres précieuses, et de bois. Des mesures visant ces industries pourraient ébranler ce monopole d'état, mais sans affecter la population : la plupart des Birmans sont extrêmement pauvres et ne tirent aucun profit de commerce écoeurant. Nous pouvons, en parallèle, offrir une assistance et encourager à la réconciliation entre le régime et l'opposition. Des sanctions sévères pourraient fournir au mouvement de défense de la démocratie une marge de négociation importante : le gouvernement pourrait céder en échange de l'arrêt des sanctions.C'est pourquoi Aung San Suu Kyi, la chef charismatique de l'opposition, réclame, depuis plus de dix ans, des sanctions internationales à l'encontre du régime. Et c'est pour cela qu'elle a refusé, en début de semaine, de revenir sur ce point – alors même que le dictateur Than Shwe s'était déclaré prêt à la rencontrer personnellement, si elle acceptait de renoncer aux sanctions. Nous pouvons, nous aussi, montrer notre soutien à Aung San Suu Kyi, aux moines bouddhistes et aux autres militants en envoyant des flots de messages aux ministres des affaires étrangères des pays de l'Union Européenne avant leur rencontre, ce lundi : http://www.avaaz.org/fr/eu_squeeze_the_junta/h.php?cl=31478236La veille du jour où la répression de la junte a éclaté, l'Union Européenne avait menacé de"renforcer son régime actuel de sanctions, si (les autorités birmanes) recourent à la violence contre les manifestants pacifiques". Entre temps, un extraordinaire mouvement mondial a émergé : des manifestations se sont spontanément organisées dans le monde entier, les médias ont abondamment couvert les événements, et plus de 750 000 personnes ont signé la pétition d'Avaaz sur la Birmanie. Si les pays de l'Union Européenne n'agissent pas maintenant, la communauté internationale va se décrédibiliser. C'est à nous de faire en sorte qu'ils respectent leur engagement – et agissent dès à présent pour venir en aide à la population de Birmanie. Merci de votre engagement!
 |
Noter ce blog :
4144 connectés
123041 visiteurs
|