Celui qui assume dans le Gard la politique anti-sociale de Nicolas Sarkozy est comptable des inégalités croissantes qui alimentent la fracture civique à Nîmes.
Emmanuel CARRIERE;
Alain FABRE-PUJOL (ancien député du Gard).
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Publié le Mardi 18 mars 2008
La stratégie d'union voulue aux côtés d'Alain Clary par « Les socialistes pour l'union » a ébranlé la droite nîmoise : d'une victoire annoncée dès le premier tour en passant par un sondage donnant la droite gagnante à 60 % au deuxième tour, le maire sortant l'emporte. Mais peut-on dire qu'il ait convaincu quand il réalise 54% avec 4 nîmois-e-s sur 10 qui ne se sont pas exprimé-e-s? Celui qui assume dans le Gard la politique anti-sociale de Nicolas Sarkozy est comptable des inégalités croissantes qui alimentent la fracture civique à Nîmes. Nous revendiquons notre engagement, fruit de la responsabilité politique prise et assumée pour les nîmois sur le terrain, qui, rappelons-le, s'inscrit dans la culture de la gauche locale: rassembler, défendre l'intérêt général, faire vivre la démocratie. Sans gommer l'expression légitime des différences, nous voulons forger à gauche un point d'ancrage solide, avec des femmes et des hommes réalistes et responsables pour préparer les combats démocratiques à venir, dans une démarche de convergence politique qui nécessite le dépassement des rivalités individuelles; en ce sens, nous avons décidé de créer une association qui portera ce projet. Contact : 06 21 71 89 02 Catherine CALMET-ROATTA; Emmanuel CARRIERE; Alain FABRE-PUJOL (ancien député du Gard). Conseillers Municipaux de Nîmes Publié le Mardi 11 mars 2008
L'accord conclu, honorable et plus que correct pour toutes les parties,entre les listes "Nîmes en Mouvement" et "Energies Nouvelles"est bon pour chacune et chacun, pour la gauche à Nîmes et, surtout, pour les nîmoises et les nîmois. Au lendemain de ce moment important et si délicat, quel que soit le résultat de dimanche soir, je crois que nous pouvons déjà nous féliciter du sérieux et du climat de confiance dans lequel nous avons travaillé,"nous" c'est-à-dire les socialistes partisans de la stratégie d'union. Nous pouvons nous féliciter pareillement de la manière dont les choses se sont passées avec nos partenaires communistes dont l'ami alain Clary et les citoyens qui ont partagé notre bataille du premier tour. Parmi les nombreux enseignements que nous pourrons en tirer, voici à mes yeux le principal : quand il y a des gens sincères, réfléchis et sérieux,on peut vraiment faire de la politique. Le moment venu, nous aurons à souligner auprès des instances du PS, indépendamment du bien-fondé de notre analyse, l'esprit de responsabilité dont les "socialistes pour l'union" ont fait preuve, allant jusqu'à ma proposition de reculer à la 7ème place sur la liste finale pour permettre la réalisation du rassemblement que je souhaitais avec nombre de nîmois.C'est, je crois, une nécessité : après le prononcé des urnes qui nous a donné raison, la réunion des composantes socialistes sur le tapis vert, aux cotés d'alain Clary et des communistes, ne doit pas faire oublier les divergences stratégiques et de ligne politique. Nous aurions tort de faire comme si le problème n'existait pas mais nous y reviendrons plus tard. Aujourd'hui je suis heureux que l'orientation prise ait provoqué le rassemblement de la gauche au deuxième tour et nous permette de battre collectivement le sarkoziste jean paul Fournier. j'en révais,nous l'avons fait! pour libérer Nîmes de l'autocratie, mettre en place un véritable plan d'urbanisme et une réelle politique du logement, rendre du pouvoir d'achat en baissant les prélèvements sur les ménages, dynamiser la politique de l'emploi, faire de Nîmes une ville d'excellence écologique, la sortir de son isolement, redonner de la qualité de vie aux jeunes, penser que le premier des investissements est celui des hommes (crèche, écoles, sport, culture, sécurité, maison des ainés..). C'est une certaine idée de Nîmes, clé de voute de l'arc méditerranéen, qui est en jeu. Nous avons décidé de relever le gant il y a quelques semaines, contre vents et marées. Aujoud'hui les républicains et les démocrates, rassemblés dans leur vote, peuvent permettre de battre monsieur Fournier, alors au travail pour convaincre! Publié le Vendredi 07 mars 2008
En février 2006 j'ai créé le Comité Désirs d'Avenir Nîmes Métropole en soutien, dans un premier temps, à l'investiture puis, à la campagne présidentielle de Ségolène ROYAL, premier élu gardois à soutenir sa démarche. Je sentais un frisson nouveau secouer la vieille musique de la Gauche.
Avec Ségolène ROYAL c'était la Parité reconnue, le pacte républicain s'ouvrant aux enjeux de l'époque: protection du pouvoir d'achat;droit au travail dans une économie globalisée;résistance aux délocalisation (Perrier, Fullmenn, Les Salins, Viticulture,...);droit au logement; développement durable;démocratie participative;la Sécurité fondée sur un ordre juste dans lequel les règles sont respectée parceque respectables; une démarche fondée sur des valeurs partageables;une volonté inébranlable de rassembler la gauche et les républicains;un avenir plus juste pour les jeunes dans une France métissée, la dynamique culturelle reconnue. Et c'est parceque j'entends la même petite musique que j'ai rejoins la liste municipale "Nîmes en Mouvement" conduite par Alain CLARY. C'est un choix de responsabilité et de bon sens. Il nous faut battre la Droite locale regroupée le temps d'un scrutin et son maire au pâle bilan,poser une pierre supplémentaire dans le rassemblement de toutes les gauches, assurer un avenir démocratique dans notre cité. Baisser les impôts et autres taxes locales c'est redonner du pouvoir d'achat aux nîmois; baisser la dette c'est donner de l'espoir aux jeunes générations; développer la ville sur le plan économique, social, culturel,sportif c'est redonner à nîmes, et surtout à ses habitants, la fierté d'être la clé de voute de l'arc méditerranéen et le désir de vivre ensemble; travailler sur le développement durable (transports,logement à haute qualité environnementale,gestion de l'eau, sécurité des biens et des personnes....) et rendre la parole aux habitants c'est dire que nous vivons dans la même communauté de destin. Je me suis battu trop longtemps contre la division de la gauche, les jeux de rôles au sein du P.S. pour laisser échapper cette chance historique de chasser la droite de l'hotel de ville en nous rassemblant dès le premier tour ce 9 Mars 2008. Alain FABRE-PUJOL ancien Député socialiste du Gard, Conseiller municipal de Nîmes. ![]() Publié le Vendredi 07 mars 2008
Socialiste nîmois, élus, militants ou personnalités, nous sommes résolument engagés aux côtés d’Alain Clary pour la réussite de la liste Nîmes en mouvement. Mûrement réfléchie, notre décision est motivée par trois raisons principales. A Nîmes comme ailleurs, il faut sanctionner et battre la Droite. M. Fournier conduit la cité avec la même arrogance satisfaite et le même mépris de l’intérêt général que son ami M. Sarkozy préside le pays. M. Fournier, qui n’est ni un grand ni un bon maire, voudrait bien être réélu mais il se cache. Il craint de se voir reprocher de n’avoir fait ici que ce qui se fait partout ailleurs. De n’avoir réalisé guère plus que les opérations que ses prédécesseurs avaient déjà engagées. Et de n’avoir pas su saisir les opportunités qui auraient concouru au développement local. La seule légitimité dont M. Fournier puisse se prévaloir, c’est d’être là. Or chacun voit bien que Nîmes régresse et que les inégalités se creusent. Les nîmois n’aiment pas que la Gauche se présente désunie à leurs suffrages, en raison d’une longue tradition et par souci d’efficacité. Nous tenons pour l’union des forces de Gauche, mais encore pour leur union dès le premier tour. Il fallait créer un pôle d’union et un point d’ancrage solides. Nous avons été entendus. Notre initiative responsable favorisera au second tour le plus large rassemblement à Gauche, et sans exclusive. Le libéralisme dont se réclame M. Fournier est si agressif qu’il s’en prend aux principes et aux règles élémentaires de la démocratie. M. Fournier n’a pas la culture du dialogue, il lui préfère le culte de l’autoritarisme. En sorte que Nîmes stagne et s’enlise, mais avec autorité ! La redynamisation de Nîmes ne peut pas être le fait d’un seul. Pour cela, il n’y a pas de recette mais il existe une méthode : celle qui en appelle au respect et à la participation de toutes et de tous. Il est urgent de restaurer la démocratie à Nîmes, afin que les nîmois se réapproprient leur ville et qu’ils redéfinissent ensemble son destin. Notre décision et notre engagement participent tout simplement du bon sens. Alain Clary est un homme légitime et populaire, probe et expérimenté. A l’écoute de tous, il est le maire qu’il faut à Nîmes pour qu’enfin Nîmes soit rendue aux nîmoises et aux nîmois.
Alain Fabre Pujol, Catherine Calmet, Manu Carrière, Jocelyne Frontère, Jean Pierre Charaix, Fabienne Jack, Christian Dupuy, Marie Noëlle Lauga, Annette Haas, Danielle Lesur, Laurent Sotto, Serge Velay. |
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