iBLOG précédent iBLOG suivant



Contactez-moi
Mail :
Ma photo
Le blog de fabre-pujol
Publié le Mercredi 20 février 2008
Par fabre-pujol
   Dans le cadre d’un déjeuner de presse monsieur fournier, Maire sortant, attaque le programme de la liste « Nîmes en mouvement » conduite par Alain Clary, et à laquelle je participe, sur la question budgétaire. Ou monsieur fournier ne connaît pas le budget de la ville, ou il a un estomac d’enfer.
   Sur les prélèvements : contrairement à ce qu’il affirme les prélèvements sur les ménages ont augmenté. +19% pour les impôts en 7 ans car en votant le même taux d’imposition on provoque une hausse de la fiscalité réelle par la hausse des bases de calcul fixées par l’Etat. Ajoutons la multiplication par 3 de la Taxe des ordures ménagères, la hausse des tarifs des services publics communaux de 2,5% par an (supérieure à l’inflation), et parlons en, le vote au taux plafond du versement transport versé par tout les employeurs de la communauté d’agglomération de Nîmes qu'il préside.
   Sur la dette : il faut convenir, et c’est heureux, que le désendettement s’est poursuivi ; rappelons juste qu’en 5 ans et demi, de 1995 à 2001, la dette consolidée de la ville est passée de 358,9 Millions d’Euros à 266,5 M. d’euros ; en 7 ans, de 2001 à 2008, la dette est passée de 266,5 à 239,27 Millions d’Euros. La droite a été moins efficace malgré une période favorable en terme de taux et malgré la vente de nombreux éléments de notre patrimoine.
   Sur les investissements : monsieur le maire confond les autorisations de programme, les crédits de paiement et la réalité qui apparaît sur les comptes administratifs ; ce n’est pas 44 Millions d’Euros qui sont consacrés à l’investissement mais seulement 33 Millions pour le dernier budget.
   Enfin nous ne souhaitons pas dépenser plus en gagnant moins, mais juste rendre du pouvoir d’achat aux nîmois par la baisse des prélèvements "ménage" en dépensant différemment. Un seul exemple l’avenue Pompidou où nous aurions traité les réseaux souterrains, dont le pluvial, avant de planter des palmiers !
   Plutôt que de jeter sa vindicte sur ses opposants qu’il se demande comment avec son collègue député Yvan Lachaud il va trouver l’argent nécessaire au fonctionnement de l’université auprès du gouvernement UMP.
   En fait,merci monsieur Fournier de nous permettre de dire que nous sommes meilleurs que vous pour mutualiser la dépense publique en demandant des efforts à l’union européenne, au conseil régional et au conseil général (où vous oubliez de siéger pour défendre l’intérêt des nîmoises et des nîmois) et en consultant nos concitoyens.
Publié le Vendredi 15 février 2008
Par fabre-pujol
Publié le Mercredi 13 février 2008
Par fabre-pujol
   à l'occasion de la présentation du programme de la liste "Nîmes en Mouvement" ce mardi 12 Février,Catherine Calmet, conseillère municipale socialiste sortante, s'est exprimée au nom des "socialistes pour l'union" issus du Parti Socialiste et/ou du Comité Désirs d'Avenir(ségolène Royal) pour fixer quelques enjeux de cette élection municipale.


   Ici, à Nîmes, comme dans beaucoup d’autres villes, la gauche doit reprendre la cité pour la rendre aux Nîmois.

   Depuis des jours et des jours nous entendons la prophétie d’une droite victorieuse. Mais la quelle ? Après les démissions en cours de mandat, les mises à l’écart d’élus de la majorité, le pugilat public entre 2 adjoints majeurs de cette équipe qui se disputent déjà l’héritage, les divergences entre l’UMP et le NOUVEAU CENTRE gommées le temps d’une élection, nous pouvons retenir deux éléments : la droite masque ses divisions et va encore mentir aux nîmois le temps d’un vote.

   A nous de ne pas nous laisser duper !

Nous avons entendu le vent de la révolte qui souffle sur cette ville, nous ne sommes pas heureux de la situation dans laquelle se trouve Nîmes et, avec des amis venant du mouvement socialiste, nous avons décidé de participer à la liste « Nîmes en Mouvement » conduite par Alain Clary; il l'a déjà prouvé, Alain Clary sait écouter les nîmoises et les nîmois; il sait tenir compte de la réalité de chacun; il veut parler à toutes les couches sociales de la cité et c'est ça qui dans sa démarche m'a intéressée puis décidée, avec d'autres socialistes, comme Alain Fabre-Pujol, Emmanuel Carrière, Jean-Pierre Charaix, Christian Dupuy, laurent Sotto et d’autres, à le rejoindre.C'est le métissage des différentes cultures politiques qui se rencontrent sur la liste qui mettra Nîmes en mouvement pour reprendre la Ville à la Droite et permettre aux nîmoises et aux nîmois de vivent mieux dans leur Cité."

 Nous mettrons aussi un coup d’arrêt à la politique des représentants locaux de la politique de Nicolas Sarkozy, vous savez celui qui a perdu 20% d'opinions favorables en 2 mois. Et si nous faisions la même chose à Nîmes avec son représentant Fournier?

   Ces gens nous disent avoir réalisé plus de 85% de leur programme ; déjà j’aurai préféré que rien ne soit réalisé de leur promesse de 2001…..mais, en plus c’est un mensonge, ce que je peux vérifier en séance du conseil municipal, avec mon ami Alain Fabre-Pujol, depuis 7 ans !

   Certes des dossiers ont avancé : la Communauté d’agglomération, A.E.F. (même si le projet a été partiellement dénaturé), L’université, l’emploi avec les plate forme de distribution de grandes surfaces, la Zone Franche Urbaine, Kilomètre delta….Facile, ces dossiers, monsieur Fournier les a trouvé, prêts, sur son bureau, préparés par la municipalité qui l’avait précédé.

   Pour le reste ou sont passées ses promesses de 2001 ?

Rappelez vous son programme « pour faire revivre Nîmes ».

   Pour la question sociale, où sont les crèches, les aides aux jeunes travailleurs, la politique vers les personnes âgées, les mesures de vie partagée avec les handicapés, la hausse du budget du C.C.A.S. ?

   Avec la sécurité on allait voir ce qu’on allait voir ! Et on a vu. Un programme de vidéo surveillance coûteux, discutable sur le plan éthique et aux faibles résultats ; quelques recrutements supplémentaires de policiers municipaux, la baisse des aides aux associations d’insertion et de prévention, la quasi fermeture des bureaux de police et la fin de la police de proximité, la fermeture de lieux de passage entre quartiers de la ville…….et la hausse des chiffres de l’insécurité.

   Le logement et la politique de l’habitat étaient mis en avant et nous avons constaté que la Loi SRU n’était pas respectée, la ville livrée aux promoteurs immobiliers, des logements vacants laissés à l’abandon, un centre ville qui se paupérise……

   Et je pourrai continuer vers l’infiniment petit en matière culturelle par exemple: quid de la programmation théatrale diversifiée et diffusée dans tous les quartiers? Rien sinon Nîmes réduite à une scène de répétition grandeur nature pour les directeurs artistiques du théatre rodant ici leur création avant de les produire à Paris. Et que dire des nîmoises et des nîmois obligés de se rendre à Montpellier, Avignon, Marseille pour voir des spectacles de qualité.
   je pourrais continuer dans d'autres domaines comme celui de la fiscalité, sur la question du développement durable (des transports à la protection de la garrigue), en matière économique ou éducative…..mais ce bilan si mauvais serait si long a énuméré.

   Il était surtout important qu’une élue socialiste, après 7 ans d’opposition puisse vous dire : faites attention ! Ils voulaient faire revivre Nîmes avec nombre de promesses, ne commettons pas la même erreur, regardons en hommes et femmes debout et libre vers l’avenir; sur la base de notre programme disons aux nîmoises et aux nîmois que dès le 9 Mars le seul vote utile c’est Nîmes en Mouvement.

Publié le Lundi 11 février 2008
Par fabre-pujol

Une interview parue dans "la Marseillaise" de samedi 9 février 2008

 La Marseillaise : Vous avez été très sollicité en ce début de campagne par diverses formations politiques. A un mois du premier tour, est-ce qu’Alain Fabre Pujol est désormais en mesure d’annoncer s’il figurera sur une liste pour les municipales ?
AFP : Ma décision est prise. Je rejoins « Nîmes en mouvement »,  la liste d’Alain Clary parce que je sais qu’aujourd’hui la gauche a besoin de montrer un visage de rassemblement, tout en bouleversant les frontières habituelles, pour présenter un projet politique de fond sérieux aux Nîmoises et aux Nîmois. Je  demeure socialiste , mais j’émets le souhait de pouvoir partager le combat d’un élu expérimenté, populaire et, pour avoir travaillé à ses côtés, réaliste. Alain Clary a toujours fait preuve de probité. Au-delà de ses qualités humaines, en dehors de l’amitié et du respect qui s’est forgé entre nous, il est le candidat naturel du peuple pour combattre la politique menée par les représentants de Nicolas Sarkozy.


La Marseillaise
 : Vous avez mis du temps avant de vous décider.
   AFP : C’est en effet une décision mûrement réfléchie. Pour la comprendre, disons que trois dates ont marqué mon parcours politique. Le discours sur les deux gauches de Michel Rocard, à Nantes en 1977, ma rencontre avec Martine Aubry, avec qui j’avais créé le mouvement « Agir », et le discours de Ségolène Royal le 11 février 2007 à Villepinte. Si j’évoque ces trois moments, c’est que, quelque part,on y retrouve des éléments forts qui correspondent à la démarche et au projet politique d’Alain Clary. D’autre part, j’ai le plaisir de savoir qu’une quinzaine de personnes issues du Parti Socialiste ou du Comité Désirs d’avenir nous accompagneront. Il s’agit tout simplement d’une liste de gauche qui prône la décentralisation et la démocratie participative, en respectant la différence, mais qui a le sens des responsabilités. C’est une démarche nécessaire et naturelle pour battre l’alliance UMP/Nouveau centre parce que j’estime que Jean-Paul Fournier dupe les Nîmois. Nous aurons l’occasion d’y revenir tout au long de la campagne.

La Marseillaise : Si un très large rassemblement se manifeste derrière Alain Clary, Bernard Casaurang, lui, persiste dans un mutisme qui peut être fatale pour la gauche.
   AFP :Face au bilan désastreux de la majorité sortante et de ses fausses promesses, de la dynamique qui se crée autour de « Nîmes en mouvement », je pense que les camarades socialistes peuvent et doivent se reprendre en acceptant la main que leur tend Alain Clary. Politiquement, ce serait plus efficace. De manière plus amicale, je regrette que des amies, et d’autres, n’entendent pas ce message. Selon moi, les municipales 2008, à Nîmes,  devraient  animer une volonté partagée à gauche pour reconquérir la ville et la rendre à ses citoyens, pour structurer l’agglomération dans un vaste pôle urbain d’Avignon à Béziers et poser la première pierre de la rénovation de la gauche nîmoise. Après tout, comme me l’avait dit Lionel Jospin, la gauche plurielle de 1995 à Nîmes avait été le creuset de la gauche victorieuse de 1997 sur la plan national. Et si l’histoire se répétait ?
 
PROPOS RECUEILIS PAR
FABRICE ROUGIER

Pages : 1 2 3 4 5 6

Mon calendrier
< Déc. 2009  
L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Trafic
Noter ce blog :
1 5
4190 connectés
123708 visiteurs