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Publié le Mardi 07 avril 2009
Ce Lundi 6 Avril j'ai assisté, avec ma collègue Catherine Calmet, à l'Assemblée Générale annuelle des 7 "Conseils de Quartier", institution née de la Loi du 25 Février 2002 relative à la démocratie de proximité que j'ai votée, alors Député de Nîmes-Beaucaire-le Grau du Roi, contre les groupes UMP/UDF.
Nous sommes restés époustouflés face à l'exercice d'autosatisfaction, d'autocongratulation, d'égotismes extrème de la majorité municipale qui se distribuait les "bon-points". Accumulation de poncifs sur la démocratie de proximité, les travaux de voierie assurant la sécurité des déplacements, la défense de l'environnement, des traditions, du patrimoine, de la flaure méditerranéenne, la présentation de projets structurants, ....... Ils sont de parfaits démocrates puisqu'ils ont installé les Conseils de Quartier, fermez le ban! il me faut rappeler ici que ces conseils ont un budget limité à 76 255€ pour 2009 consacré essentiellement aux travaux de voierie sur proposition des services; rappeler que le verrouillage des Conseils de quartier est assuré par la désignation de 3/4 des membres par le Maire qui a décidé, seul, du découpage géographique incohérent de ces conseils et que les séances se tiennent à huis-clos. Vous comprenez pourquoi en Juin 2008 je me suis abstenu lors de l'adoption du règlement intérieur du Conseil où je siège (courbessac/ mas de mingue/ ventabren/ route d'uzès/ aérodrome) comme élu de l'opposition; vous comprenez que dans ce même conseil la Présidente a du lever la séance lors de sa dernière réunion face à la fronde des comités de quartiers qui refusent de jouer le seul rôle de supplétif du service voierie de la ville. Entre l'affirmation péremptoire de la démocratie de proximité qui sert de leurre à la majorité UMP/N-C /MPF et la réalité de la vie démocratique il y a un grand fossé, celui qui sépare la Gauche de la Droite. Publié le Samedi 28 mars 2009
Dans le cadre de la "semaine du développement durable" le Conseil Municipal de ce Samedi 28 Mars a délibéré pour approuver la Charte de Construction Durable de la Ville.
Beaucoup de belles intentions portées et dont j'espère, avec mes collègues du Groupe "les socialistes pour l'union", qu'elles aboutiront à terme...... malgré notre prudent scepticisme au regard du retard pris dans ce domaine: le Code des Marchés Publics autorise depuis 2004 des critères de choix Durable et nous sommes en 2009, la Commission de Développement Durable de la Communauté d'Agglomération est mise en place cette semaine 8 ans après sa création et le Plan présenté ce jour promet une étude complète pour 2010 et des réalisations en 2020, sans oublier le refus de classement de la Garrigue en ZNIEFF; plus que sceptique lorsque madame le rapporteur ne répond pas à mes questions sur le partenariat avec notre société d'économie mixte, les bailleurs sociaux opérant sur la ville, le retard dans l'aménagement du bois des Espeisses et du Domaine d'Escattes. Mais nous avons préféré ce petit pas plutôt que le vide actuel de la politique municipale sur la question écologique. Pour le reste notre travail d'opposants s'est heurté au mur du dédain de la majorité UMP/Nouveau Centre/MPF à une exception près (l'implantation d'une borne automatique pour le TCSP en centre ville) et nous avons du à plusieurs reprises défendre, seuls, la politique du Conseil Général du Gard et de sa majorité de Gauche; Peu ou pas d'information sur le club de Foot, que nous supportons, "Nîmes Olympique" alors que nous votions plus de 400 000€ d'aménagements pour le Stade des Costières; Une certaine complicité du Sénateur Maire lorsque j'ai dénoncé un nouveau transfert de charges du gouvernement sur les collectivités à l'occasion de la mise en place de stations d'enregistrement des demandes de titres d'identité et de voyage dans les communes, ce qui ne l'a pas empéché de faire voter cette délibération; Leur refus de revoir les engagements de la Ville dans le plan de cohésion urbaine et sociale; Leur refus, encore, d'adopter un voeu conjoint des groupes "communiste" et "socialistes pour l'union" souhaitant un jumelage entre Nîmes et une ville Palestinienne dans le cadre d'un geste de paix et d'amitié pour les peuples d'Israël et de Palestine; Bien entendu le refus de la droite locale de voir siéger des élus de l'opposition au sein du Conseil d'Agglomération et ce avec la complicité du groupe socialiste qui n'a pas voté pour les candidats d'union alors que j'avais pris la précaution de téléphoner la veille au Président de ce groupe, tout comme la Présidente du groupe communiste; allez comprendre! Si d'autres des 66 questions abordées vous intéressent le groupe "les socialistes pour l'union" reste à votre disposition. Publié le Mercredi 25 mars 2009
Lors de la conférence de presse du 24 mars de La Gauche en Tête je suis intervenu ax côtés de notre Présidente Françoise Akoum, christophe geneix (culture), nadja flank (démocratie), alain Jourdan et jean-pierre Charaix (rassemblement des gauches), pour aborder la question de l'Agglo et de son budget; vous trouverez l'ensemble du compte rendu de cette conférence de presse du 1er anniversaire de l'association sur le blog de la gauche en tête.
Pour avoir participé à la création du "pays Garrigues/Costières", impulsé le projet de Communauté d'Agglomération depuis Avec la Gauche en Tête, je partage l'analyse des magistrats de la Chambre Régionale qui soulèvent l'absence de réflexion, la faiblesse du nombre de compétences délégués, la démocratie défaillante et les incohérences sur la politique de l'habitat ( Ces éléments s’ajoutent au plus faible coéfficient d'intégration fiscale des Agglos françaises ce qui provoque une baisse constante des aides de l'Etat qui sont passées de 13 à 7,2 M€. Pour imager l’Etat verse avec Certes, le choix de redistribuer les recettes perçues dans un montant supérieur au produit de la taxe professionnelle unique (65% des recettes), joint à la hausse de la fiscalité de 6% et du versement transport porté de 1 au taux maximum de 1,8 permet aux collectivités locales membres de connaitre une embellie avant la tempête. En effet certaines communes en auront profité pour se désendetter, d'autres pour investir, comme à J'ajoute que cette hausse du prélèvement sur l'activité économique, en temps de crise, n'aide pas les acteurs économiques privés et publics. Il faut espérer que l'absence de maîtrise dans la prévision budgétaire corrigera cela; en effet depuis près de 7 ans le budget primitif n'est réalisé qu'à hauteur de 42,45% à l'exception du budget transport utilisé à 63%. Ce budget transport en augmentation constante de 22% par an devrait dépenser 50 M€ (plus du double de 2007) pour 14 M€ de recettes en 2007...on comprend la multiplication des effets d'annonce qui reportent de semestre en semestre la mise en oeuvre du T.C.S.P. et le choix de la ligne la plus courte même si ce n'est pas la plus utile (sud/nord). Un nombre de compétences exercées très faible, une évolution en dent de scies des investissements, un transfert de compétences au compte goutte et sans qu’un sens politique donne l’orientation à venir de notre Communauté voilà le résultat d’une politique de gribouille. Il y eu les compétences obligatoires : développement économique, transports en commun, aménagement du territoire, politique de la ville puis les compétences facultatives : eau et assainissement, voierie et parc de stationnement, construction et gestion d’équipements culturels et sportifs, environnement, et en 2010 la petite enfance, l'enseignement de la musique et de la danse, l'enlèvement des ordures ménagères. Ceci est peu et faible, pour un peu de verroterie données aux communes de l’Agglo (opérations graines de raseteurs ou de torero, mise en conformité de salles polyvalentes, journées du patrimoine), 3 équipements majeurs se font sur Nîmes-ville : NEMAUSA, la SMAC, le Conservatoire. Il est à noter l’absence de réflexion sur l’harmonisation des politiques publiques et le mode de gestion : pourquoi n’y a t il pas d’étude sur la mise en régie de la gestion de l’eau et de l’assainissement (gros budgets) ? Comment se fait il qu’un faible maillage des équipements sportifs et culturels soit envisagé ? Où en est la politique de préservation des paysages ? Où sont les parcs de stationnement d’intérêt communautaire ? Et j’ai dit plus avant la frilosité sur la politique de la ville. En fait je crois que nous en sommes restés à une simple addition de villes et villages, pas encore à une communauté de destin. Cette première (et rapide) réflexion montre qu’il est nécessaire de briser l’inertie régnante, de souhaiter que le conseil du développement durable se mette réellement au travail (7ans après), que l’opacité de la gouvernance de Nîmes Métropole cesse, d’améliorer la démocratie locale (nous demandons d’ailleurs que les intercommunalités deviennent des collectivités territoriales (élections au suffrage universel et clause de compétence générale)…au service de diverses priorités afin de passer du stade de la coquille vide à celui de communauté de plein exercice. En effet Publié le Mardi 24 mars 2009
http://lagaucheentetenimes.blogspot.com/ vous trouverez sur le blog tous les comptes rendus de nos réunions. La dernière séquence électorale à Nîmes, municipale et cantonales de mars 2008, a mis des femmes et des hommes de gauche de cette ville face à leurs responsabilités politiques. Le constat est clair: Conçue comme un outil de la résilience politique nécessaire pour sortir de cette ornière, «La Gauche en Tête» doit 1) reprendre le combat des idées, à gauche, 2) être un lieu de rencontre, d'échange et de convergence des gauches, Par le débat avec les citoyens, les forces de gauche, associatives, syndicales, politiques de notre Cité, collectivement, nous voulons Comprendre, Converger et nous avons l'ambition de Convaincre. Depuis un an, nous avons voulu réveiller le débat public sur des sujets d'intérêt général en plantant les premiers éléments d'un projet de gauche crédible pour les femmes et les hommes qui vivent sur le territoire de Ville et son agglomération; nous constatons qu'il y a une attente forte de nos concitoyens d'être entendus mais aussi -mais surtout-d'être écoutés! Alors si le débat démocratique est un outil nécessaire pour construire un projet politique de gauche, c'est au coeur même du projet que la démocratie devra résider! Les enjeux des débats Le 27 mai 2008, notre premier débat portait sur les libertés publiques, attaquées dans toute la France et à Nîmes par une droite sécuritaire. «Fichiers, rétention de sûreté...vers une société librement surveillée et démocratiquement totalitaire?» Les atteintes aux libertés individuelles n'épargnent pas les nîmois-e-s : dans notre belle ville, toujours plus minéralisée, ce sont les caméras qui fleurissent; les policiers municipaux devraient y travailler plus intensément sans pourtant «gagner plus» et si vous visitez Nîmes, faites un tour au Centre de Rétention Administrative! On y enferme des hommes, des femmes mais aussi des enfants! En plus du questionnement sur le tout sécuritaire qui vise au contrôle du corps social et sur les méthodes autoritaires de la droite qui provoque maintenant en retour, des réactions de désobéissance citoyenne, y compris à Nîmes, quelle est l'utilité des mesures prises par la municipalité Fournier et les maires des communes péri-urbaines: augmentation des effectifs de la police municipale, caméras ? L'engagement financier ne pourrait-il pas être mieux investi ? Le1° juillet 2008, nous avons ouvert un cycle de débat sur la culture dont la place est nécessairement centrale dans une vision de gauche de la Cité tant du côté du vivre ensemble que de celui de l'autonomie de l'individu. «Quelle politique pour la culture? les limites de la démocratisation culturelle». Nîmes, c'est 2000 ans d'Histoire mais depuis 2001 pas de politique culturelle! Parce qu'on ne peut appeler politique culturelle ni la conservation des monuments romains (néanmoins utile) ni la privatisation de leur gestion en attendant, sans doute, l'ouverture d'un camp des légionnaires de César qui transformera Nîmes en un décor de film peplum...et pendant ce temps terminés le festival du Mas de Mingue, celui de Valdegour qui associaient les habitants de ces quartiers. Ce débat a mis en lumière la nécessité pour atteindre un objectif de démocratisation, de penser une politique culturelle dans le temps et la diversité des actions, sur le terrain. Début 2009, nous avons choisi d'ouvrir la «boite noire» de l'agglomération de Nîmes Métropole; Le 3 février, le premier débat «Parle à mon agglo, ma commune s'étiole» a montré la méconnaissance de ce qu'est l'intercommunalité; une couche de plus dans le mille feuille territorial si difficile à cerner. La Gauche en Tête a déjà ouvert un chantier sur la démocratie locale (réunion du 26 mars), mais il faudra revenir sur l'efficacité de l'EPCI et la pertinence de ses choix actuels; Le Jeudi 26 mars 2009, avec Rémi Lefèbvre, enseignant chercheur en science politique, spécialiste des partis politiques nous disons : «La démocratie est une chose trop sérieuse pour être abandonnée aux professionnels de la
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