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Publié le Vendredi 04 septembre 2009
Par fabre-pujol
Hier a eu lieu la rentrée des classes et de multiples questions se sont posées, notamment en cette époque de crainte d'une épidémie de grippe et de sensibilisation aux questions d'hygiène. Habitant non loin de l'école jean jacques Rousseau et y ayant représenté la ville, il y a quelques années, j'ai été sensibilisé par des parents d'élèves sur quelques difficultés. Conseiller Municipal d'opposition (les socialistes pour l'union) j'ai interrogé par courriel l'Adjoint au Maire en charge du dossier. Je suis étonné qu'il n'y ait pas eu de réponse aux parents et aux enseignants sur la demande d'un deuxième nettoyage des toilettes des écoles, tout comme sur l’installation de sèche-mains plus hygiéniques que ceux en place (en tissu, peu pratiques pour les plus jeunes enfants comme les CP, et donc possible vecteurs de maladie; de plus hors d'usage dès le début d'après midi). Aujourd’hui avec les risques de la Grippe A/H1N1, des distributeurs de papier auraient pu être mis en place. Malheureusement il n’en est rien. Encore plus étonnant, les distributeurs de savon étaient vides le matin de la rentrée. Les enfants se sont donc lavés les mains à l’eau. Je lui ai donc demandé, courtoisement mais clairement, quand cet établissement scolaire et, au delà, l'ensemble des établissements de la ville seront en cohérence avec le dispositif de prévention souhaité par le gouvernement. Monsieur l'Adjoint au Maire, J. Raymond, m'a répondu pour m'indiquer que les mesures avaient été prises pour remédier à une partie des questions pour lesquelles il avait été saisi, que cela valait pour l'ensemble des écoles de la ville, que d'autres difficultés soulevées n'avaient pas été portées à sa connaissance par le corps enseignant.
Publié le Lundi 10 août 2009
Par fabre-pujol
Une polémique a éclaté, cet été, à l'approche du renouvellement de la Délégation de Service Public des spectacles taurins, ravivant moulte débats. Cette polémique n’aurait pas du avoir lieu si la procédure avait été, dès le début, respectée. La tauromachie (espagnole ou camarguaise) n'appartient à personne. Notre devoir commun, animateurs de la vie politique, est de protéger cet art de tradition. Les basses joutes politiciennes locales (au sein même de la Droite municipale) et autres déclarations inopportunes laisseront planer un doute sur le choix du titulaire, quelqu'il soit et cela est dommage. Notre tradition mérite largement mieux, d'autant qu'elle est toujours menacée. Le mode de gestion retenu est la D.S.P. et nous ne sommes donc pas dans un quelconque jeu du cirque. La loi prévoit et organise avec des dispositions réglementaires strictes une pluralité de candidatures pour le choix du délégataire. C'est le cas cette année ou deux candidats postulent ; il faut s'en réjouir. Pour une transparence totale, pour assurer au mieux la pertinence du choix final, il serait souhaitable qu’un débat public et contradictoire ait lieu entre les 2 candidats. Ils pourraient y exposer leur vision et ambition respective en faveur de notre "plazza" Nîmoise ainsi que le demande de nombreux clubs taurins. Et ce, avant la réunion de la Commission de Délégation des Services Publics (dont je suis membre) de début Septembre. C’est un enjeu artistique et économique fondamental pour notre cité. Il est dommage qu’ici, comme dans beaucoup d'autres domaines de la vie locale, la démocratie soit toujours absente.
Publié le Samedi 08 août 2009
Par fabre-pujol
Samedi 8 Août, 1er acte officiel de la rentrée, un mariage célébré en mairie de Nîmes, après la reprise professionnelle cette semaine. Occasion de rappeler l'évolution de la structure familiale de la gens primitive aux familles complexes de ce siècle en passant par la famille patrimoniale du XIXème siècle, sans oublier les structures particulières des sociétés matriarcales d'Asie centrale, les Nuers soudanais,... Structure qui permet de créer des liens de solidarité, de sociabilité, de vie domestique, de loisirs, d'études...d'autant plus importants dans un moment de crise économique et sociale qui frappe durement et change durablement les fondements de notre communauté de destin. Occasion de dire, aussi, que notre ville dure, rude, de "réboussiers" n'était pas toujours une ville querelleuse ou rebelle mais aussi une ville d'amour à l'exemple de moments de notre histoire: Marguerite de Navarre séjournant dans ce qui deviendra l'hôtel de ville, auteure de l'Heptaméron, précis d'amour courtois; le chef camisard Rolland qui pris le risque d'être capturé alors qu'il rejoignait sa charmante dame Cornely; les notes et croquis du romantique Stendhal dans ses "mémoires d'un touriste"; la passion amoureuse des "poèmes à Lou" écrits ici, par guillaume Apollinaire, à l'hôtel du midi en 1914; Et chaque nîmoise ou nîmois qui aime et le vit à travers l'art ou sa simple vie. Mais l'Amour peut-il être simple?
Publié le Lundi 06 juillet 2009
Par fabre-pujol
Après avoir écrit à monsieur didier Deschamps, Directeur Régional de la Culture, j'ai interrogé monsieur le Maire sur un recrutement surprenant au Conservatoire de Nîmes à l'occasion des questions 77 et 78 du Conseil municipal du 4 Juillet; j'ai eu droit à une réponse maladroite et embrouillée de monsieur l'adjoint à la culture montrant pour le moins la méconnaissance du dossier sinon la véracité de mon propos. Pour que nul n'en ignore voici le courrier écrit au Directeur Régional le 12 Juin dernier: La Direction de l'Etablissement Conservatoire de musique de Nîmes a informé les enseignants que Mr le Sénateur- Maire de Nîmes avait fait procéder à la création d'un poste, ainsi qu'à la nomination sur celui ci de l'épouse d'un de ses collaborateurs dans des conditions pour le moins surprenantes. En effet, le poste correspond à la fonction de professeur de musique de chambre, qui relève du grade de professeur d'enseignement artistique (catégorie A), spécialité musique de chambre. Cet enseignant aura la responsabilité de l'ensemble des étudiants de troisième cycle et cycle spécialisé (futurs professionnels). Or, la personne nommée a un statut d'assistant spécialisé (catégorie B), spécialité violoncelle. A ce titre, elle n'a de fait aucune compétence attestée dans la discipline et a un statut qui n'autorise pas l’encadrement des étudiants de cycle spécialisé. D'autre part, alors que tous les recrutements au conservatoire se font selon la même procédure: 1) déclaration au centre de gestion du poste, son statut, la spécialité enseignée. 2) publicité dans la presse spécialisée au niveau national (Télérama notamment) 3) réception des candidatures puis entretien de sélection 4) décision du Maire après avis du jury compétent
Ce recrutement s'est fait sans concours, sans publicité (la publication légale au centre de gestion a été faite sans mention d'une spécialité enseignée!!) du jamais vu...ou presque. Cet acte est grave, car, loin de relever de subtilités techniques ou administratives, il en va de la crédibilité de l'enseignement du conservatoire de Nîmes. En effet, comment conseiller aux étudiants de troisième cycle de poursuivre là leurs études pour bénéficier d'un enseignement aux normes. A terme, c'est le classement de l'établissement Conservatoire à rayonnement Départemental qui pourrait être remis en question par cette dérive. Il semble souhaitable que vous puissiez intervenir afin que la norme soit recouvrée, sachant qu’une autre solution doit pouvoir être trouvée pour la personne concernée.
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