les premiers mots de cette belle chanson me viennent à l'esprit en lisant un hebdomadaire nîmois ce jour, après un quotidien régional le mois dernier et il y a près d'un an. Une nouvelle fois, j’apprends dans les colonnes de la presse ma position sur les futures élections municipales. Chacun conviendra que cela peut paraître amusant une fois, ennuyeux lorsque cela se reproduit. Que fait-on de ma liberté de conscience, celle d’un homme libre engagé dans la vie de la cité ?
Je suis désolé d'aborder ces problèmes de "cuisine politique" mais ils font aussi partie de notre vie démocratique et ils m’obligent à porter trois commentaires:
1) si les animateurs de la vie politique nîmoise, et les observateurs que sont les journalistes, sont attentifs à tel ou tel évènement de ma vie publique ce doit être, qu’après tout, le travail réalisé au service des nîmoises et des nîmois dans la majorité (1995-2001) ou dans l’opposition (2001 à ce jour) n’est pas si mauvais et peut être même pertinent.
2) il est vrai que de façons plus ou moins directes, j’ai été contacté par l’ensemble des listes qui souhaitent se présenter au suffrage de mars 2008, avec des propositions plus ou moins intéressantes pour la ville et pour moi (à l’exception évidente du Front National).
Je n’ai apporté pour l’heure aucune réponse à qui que ce soit.
3) enfin, comme j’ai pu déjà l’écrire dans ce blog le 16 octobre dernier, je ferai ce que ma conscience me dictera pour l’intérêt de mes concitoyens lorsque le moment du choix sera venu.
Je pense pouvoir consacrer 6 ans de plus à la vie locale mais si, dans le champ politique républicain, aucune équipe, aucun programme ne me conviennent, je resterai éloigné du combat de patachons local. Et ce, sans me priver, en libre citoyen, de mon droit d’expression sur les fondamentaux de la vie municipale que sont la gestion de la dette et de la fiscalité hors norme à Nîmes, ainsique les orientations en matière de solidarité, d’équipements publics et de développement économique, de vie culturelle, de sécurité des biens et des personnes, de démocratie locale et de développement durable,…..
Conclusion :
tout commentaire qui n’est pas porté par ma parole reste indigent et ne m’engage nullement.
Alain Fabre-Pujol
Ancien Député du Gard, Conseiller municipal de Nîmes.







