Emmanuel CARRIERE, Alain FABRE-PUJOL, Catherine CALMET-ROATTA, acerbent contre la politique municipale.
Alain Fabre Pujol entamait sa prise de parole par « comme Maxime Le Forestier le disait : à quoi ça sert tout ça ? », prise de parole entièrement dédiée à différentes remarques sur la politique menée par la municipalité actuelle. « Nous sommes, après Marseille, la deuxième ville française sur les faits de délinquance et c’est pour cette raison que nous souhaitons un retour total de la police de proximité ». Outre ces problèmes de sécurité, l’ancien député du Gard a évoqué le projet de la future gare TGV, celui du financement de l’université de Nîmes « qui est inquiétant pour la rentrée 2010. Il se pourrait même que le U de notre CHU soit supprimé. Il ne faut pas perdre de vue que ce centre universitaire rapporte environ 15 % de son budget à l’hôpital » ajoute Alain Fabre-Pujol. D’autres sujets tels que
« La municipalité ne fait rien d’exceptionnel »
Emmanuel Carrière, autre membre du groupe de socialistes déchus, évoquait quant à lui le mal-être de la politique menée par la municipalité Fournier et les « soucis » du groupe socialiste nîmois. « Quand je vois les journaux du jour, je me rend compte des enjeux et des besoins des habitants de Nîmes. Une école qui ferme par-ci, le président de l’équipe de hand démissionne,
Troisième personne à s’élancer dans la bataille de la critique objective de la politique de la ville : Catherine Calmet-Roatta. « Nîmes manque cruellement d’un manque de projets. Il n’existe ici aucune réflexion, aucune pensée et la municipalité ne fait rien d’exceptionnel. La ville n’impose pas assez de logements sociaux dans les ZAC. Nous sommes, après Paris, la deuxième ville française au niveau du réseau de la voirie et nous avons énormément de foncier que la municipalité en place gère très mal. Si l’on prend l’exemple de la ville de Barcelone, qui a gagné son pari de restructuration, nous pourrions imaginer une métropole qui s’étendrait de Sète en passant par Montpellier, Alès, Nîmes, Arles et Avignon pour redynamiser l’économie et les projets de chacune d’entre elles. Nous avons d’ailleurs l’intention de rencontrer les dirigeants de ces villes afin de discuter avec eux de notre région ».
Pour conclure, les trois membres des «socialistes pour l’union » nous réservent une « petite bombe » pour la fin de la semaine… affaire à suivre !
anthony maurin
Photo redouane anfoussi
La MARSEILLAISE du Jeudi 26 JUIN 2008







