Enseignement, économie, sécurité, équipements, aménagement du territoire, démocratie, transports... c'est la cata sur toute la ligne ! S'il fallait résumer en trois lignes le bilan des cent premiers jours de mandat de la municipalité de Jean-Paul Fournier, ainsi s'exprimeraient les trois élus du groupe Socialistes pour l'union du conseil municipal. Hier matin, à la faveur d'un point de presse, Catherine Calmet-Roatta, Alain Fabre-Pujol et Emmanuel Carrière n'ont pas fait dans la demi-mesure pour commenter le premier trimestre de mandature Fournier. Ce ne serait à leurs yeux qu'une accumulation de bourdes, approximations et négligences... jusqu'à la fermeture de la Ban, « qui préoccupe tant l'UMP et le Nouveau centrequ'ils ont préféré, dans la dernière livraison du bulletin municipal, spéculer sur l'accueil du Tour de France ou la sécurité routière ».
« C'est dire le peu de discernement et de pertinence dont témoigne la majorité municipale », ont commenté d'une même voix les conseillers municipaux d'opposition, qui ne trouvent pas la moindre circonstance atténuante « à une équipe Fournier en roue libre, sans ressort, ni imagination ». Elle ne ferait d'ailleurs parler de la ville qu'en termes négatifs : délinquance et insécurité en hausse, gare TGV en rase campagne, université à l'avenir incertain, base aéronavale en partance, politique de la ville ignorant les associations de terrain, lien social en déliquescence, réseau de déplacements urbains au point mort... Nous en passons et sans doute de pires, jusqu'aux Journées de l'olivier devenues aux yeux du trio d'opposition une manifestation au rabais. « En matière d'aménagement urbain, la municipalité Fournier n'a pas de pensée, ni de projet. Elle fait le plus facile, améliore l'existant dans la continuité, en laissant faire les promoteurs au gré des opportunités. Dès lors, on construit n'importe quoi, n'importe où, sauf lorsqu'il s'agit de bâtir pour les plus modestes, c'est irresponsable. Pensez qu'en 2006, la construction de 2 400 logements a été engagée sur l'ag glomération nîmoise dont seulement 227 logements HLM, alors que 7 000 demandes sont recensées », a commenté Catherine Calmet-Roatta.
Outre la pression qu'ils entendent exercer sur la municipalité Fournier, les Socialistes pour l'union vont se rapprocher de leurs amis élus de Montpellier, Sète, Arles, Alès, Avignon « pour établir des synergies autour d'un schéma de développement prenant en compte les besoins réels des habitants et non les appétits concurrentiels des uns et des autres ». Le prix à payer « pour identifier l'espace et offrir de la lisibilité à l'action » d'un trio d'élus, adhérents au collectif La gauche en tête, et désireux « de prendre sa part à la reconstruction de la gauche en dehors d'un PS sclérosé ». Ils ne sont d'ailleurs guère indulgents avec un parti qui aurait mis plus d'empressement à les exclure - contrairement aux militants PS engagés sur les listes MoDem ou Nec - qu'à tirer les enseignements de son échec, puis élaborer un projet politique, pesant au-delà d'un misérable 13 %.
« C'est dire le peu de discernement et de pertinence dont témoigne la majorité municipale », ont commenté d'une même voix les conseillers municipaux d'opposition, qui ne trouvent pas la moindre circonstance atténuante « à une équipe Fournier en roue libre, sans ressort, ni imagination ». Elle ne ferait d'ailleurs parler de la ville qu'en termes négatifs : délinquance et insécurité en hausse, gare TGV en rase campagne, université à l'avenir incertain, base aéronavale en partance, politique de la ville ignorant les associations de terrain, lien social en déliquescence, réseau de déplacements urbains au point mort... Nous en passons et sans doute de pires, jusqu'aux Journées de l'olivier devenues aux yeux du trio d'opposition une manifestation au rabais. « En matière d'aménagement urbain, la municipalité Fournier n'a pas de pensée, ni de projet. Elle fait le plus facile, améliore l'existant dans la continuité, en laissant faire les promoteurs au gré des opportunités. Dès lors, on construit n'importe quoi, n'importe où, sauf lorsqu'il s'agit de bâtir pour les plus modestes, c'est irresponsable. Pensez qu'en 2006, la construction de 2 400 logements a été engagée sur l'ag glomération nîmoise dont seulement 227 logements HLM, alors que 7 000 demandes sont recensées », a commenté Catherine Calmet-Roatta.
Outre la pression qu'ils entendent exercer sur la municipalité Fournier, les Socialistes pour l'union vont se rapprocher de leurs amis élus de Montpellier, Sète, Arles, Alès, Avignon « pour établir des synergies autour d'un schéma de développement prenant en compte les besoins réels des habitants et non les appétits concurrentiels des uns et des autres ». Le prix à payer « pour identifier l'espace et offrir de la lisibilité à l'action » d'un trio d'élus, adhérents au collectif La gauche en tête, et désireux « de prendre sa part à la reconstruction de la gauche en dehors d'un PS sclérosé ». Ils ne sont d'ailleurs guère indulgents avec un parti qui aurait mis plus d'empressement à les exclure - contrairement aux militants PS engagés sur les listes MoDem ou Nec - qu'à tirer les enseignements de son échec, puis élaborer un projet politique, pesant au-delà d'un misérable 13 %.







