Samedi 8 Août, 1er acte officiel de la rentrée, un mariage célébré en mairie de Nîmes, après la reprise professionnelle cette semaine.
Occasion de rappeler l'évolution de la structure familiale de la gens primitive aux familles complexes de ce siècle en passant par la famille patrimoniale du XIXème siècle, sans oublier les structures particulières des sociétés matriarcales d'Asie centrale, les Nuers soudanais,... Structure qui permet de créer des liens de solidarité, de sociabilité, de vie domestique, de loisirs, d'études...d'autant plus importants dans un moment de crise économique et sociale qui frappe durement et change durablement les fondements de notre communauté de destin.
Occasion de dire, aussi, que notre ville dure, rude, de "réboussiers" n'était pas toujours une ville querelleuse ou rebelle mais aussi une ville d'amour à l'exemple de moments de notre histoire:
Marguerite de Navarre séjournant dans ce qui deviendra l'hôtel de ville, auteure de l'Heptaméron, précis d'amour courtois;
le chef camisard Rolland qui pris le risque d'être capturé alors qu'il rejoignait sa charmante dame Cornely;
les notes et croquis du romantique Stendhal dans ses "mémoires d'un touriste";
la passion amoureuse des "poèmes à Lou" écrits ici, par guillaume Apollinaire, à l'hôtel du midi en 1914;
Et chaque nîmoise ou nîmois qui aime et le vit à travers l'art ou sa simple vie.
Mais l'Amour peut-il être simple?







