MIDI LIBRE jeudi 8 octobre 2009 consacre une page d'actualité sur le classement de la ville au regard de la fiscalité. Malheureusement nous sommes toujours dans le peleton de tête, que l'on compare les villes de même strate démographique ou l'ensemble des villes de France...et toujours le négationnisme de la droite locale sur la gauche en responsabilité de Juin 1995 à Mars 2001! Mais qu'attendre d'autres que cette mauvaise foi de la part de ceux qui s'alliaient avec le Front National au Conseil Régional à la même époque.
Ci-dessous le texte de mon interview accompagnant l'étude de Midi Libre:
FABRE-PUJOL:"La fiscalité des nîmois devrait décroître"

On peut constater une hausse continue de la fiscalité locale sur Nîmes. L'augmentation perdure, car même si la Ville vote un taux zéro de hausse, les bases de calcul évoluent.
ML:Cette hausse reste tout de même faible...
Centre de loisirs, bibliothèque, piscine... Tous les services publics sont en hausse de 2 % par an depuis 2001, largement supérieure à l'inflation. Le transfert du coût du service vers l'usager est une sorte de transfert de prélèvement. Je ne suis pas un opposant à l'impôt mais il faut mettre en parallèle les services publics proposés. À service égal, la fiscalité nîmoise reste bien trop élevée. Quand, à Montpellier, on parle de la cinquième ligne de tramway, ici, nous n'avons pas encore la première.
ML:Vous évoquez aussi les transferts de compétence vers Nîmes Métropole
... La fiscalité se transférant, le contribuable nîmois voit de façon moins claire l'augmentation. Je pense qu'avec les transferts de charges opérés, on devrait voir la fiscalité des Nîmois décroître.
Ci-dessous le texte de mon interview accompagnant l'étude de Midi Libre:
FABRE-PUJOL:"La fiscalité des nîmois devrait décroître"
ML:Quel regard portez-vous sur les impôts locaux à Nîmes ?
On peut constater une hausse continue de la fiscalité locale sur Nîmes. L'augmentation perdure, car même si la Ville vote un taux zéro de hausse, les bases de calcul évoluent.
ML:Cette hausse reste tout de même faible...
Centre de loisirs, bibliothèque, piscine... Tous les services publics sont en hausse de 2 % par an depuis 2001, largement supérieure à l'inflation. Le transfert du coût du service vers l'usager est une sorte de transfert de prélèvement. Je ne suis pas un opposant à l'impôt mais il faut mettre en parallèle les services publics proposés. À service égal, la fiscalité nîmoise reste bien trop élevée. Quand, à Montpellier, on parle de la cinquième ligne de tramway, ici, nous n'avons pas encore la première.
ML:Vous évoquez aussi les transferts de compétence vers Nîmes Métropole
... La fiscalité se transférant, le contribuable nîmois voit de façon moins claire l'augmentation. Je pense qu'avec les transferts de charges opérés, on devrait voir la fiscalité des Nîmois décroître.







