iBLOG précédent iBLOG suivant



Tribune libre
NAJWA : j'ai commencé le régime dukan y a 15 jours etj'ai perdu 3,8 kg bonne courrage
rosy : j ai du poids qui m exaspere j ai 50 ans avec un peu de volontee je serais sovee mais j adore cuisiner et bien mange un peu d effort et de la volontee
laetitia : coucou, j'ai commencé le regime du docteur dukan en octobre et j'ai perdu 18KG, si je peu conseiller un regime c'est bien celui-la, bon courage!!
elo : moi j'ai suivi le régime du docteur Pierre Dukan. J'ai perdu 20 kg en 5 mois!
Edouard : Faut pas dire ça Cindy.
Cli : Slt bon courage moi aussi je commence le régime du docteur cohen t'as une adresse msn ?
hi : je viens de tomber sur ce site par hasard! je te souhaite une bonne continuation et du courage!!!il en faut :D
Claire FsF : Essaies l'effet yoyo inversé. C à dire perd plus que ce que tu reprends et ne reprends jamais plus que tu n'as perdu. Bon courage
cindy : je fait tjr effet yoyo je sais plus quoi faire pour perdre c kilos ! et sa matteind moralement
Maya : je n'aime pas mon corps, je suis bcp trop grosse
Publié le 18/08/2006 à 19:39
Par Claire Fat so Fat
Ce qui nous tient.

Destins liés en tous points
Ou à peine frôlé
A l'infini s'entortille
La tresse universelle
Des fils des futiles marionnettes
Que nous sommes

Pauvres pantins du hasard
Des rencontres et des ruptures
Aux regards aveugles

Triste réalité
D'un monde grouillant
De solitude
Où tous se croisent
Sans jamais se connaître.

Des trottoirs empruntés
Par des pas pressés
Aux files d'attentes
Des supermarchés

Tous emmêlés
Et pourtant seuls
Sans savoir
Que ce qui nous tient
En tous points
Lie nos destins.

Claire FsF

Publié le 12/06/2006 à 09:43
Par Claire Fat so Fat
A Cassandre le 31/05/2005

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu cette vêprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.

Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las ! las ! ses beautés laissées choir!
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu’une telle fleur ne dure,
Que du matin jusqu’au soir !

Donc, si vous me croyez mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleure la vieillesse
Fera ternir votre beauté.


Pierre de Ronsard

Publié le 12/06/2006 à 09:36
Par Claire Fat so Fat
Le nu ! le 22/04/2005

I

Le sofa sur lequel Hassan était couché
Était dans son espèce une admirable chose.
Il était de peau d'ours,-mais d'un ours bien léché;
Moelleux comme une chatte, et frais comme une rose
Hassan avait d'ailleurs une très noble pose,
Il était nu comme Ève à son premier péché.



II

Quoi! tout nu! dira-t-on, n'avait-il pas de honte?
Nu, dès le second mot!-Que sera-ce à la fin?
Monsieur, excusez-moi,-je commence ce conte
Juste quand mon héros vient de sortir du bain
Je demande pour lui l'indulgence, et j'y compte.
Hassan était donc nu,-mais nu comme la main,



III

Nu comme un plat d'argent,-nu comme un mur
Nu comme le discours d'un académicien.
Ma lectrice rougit, et je la scandalise.
Mais comment se fait-il, madame, que l'on dise
Que vous avez la jambe et la poitrine bien ?
Comment le dirait-on, si l'on n'en savait rient



IV

Madame alléguera qu'elle monte en berline;
Qu'elle a passé les ponts quand il faisait du vent;
Que, lorsqu'on voit le pied, la jambe se devine;
Et tout le monde sait qu'elle a le pied charmant
Mais moi qui ne suis pas du monde, j'imagine
Qu'elle aura trop aimé quelque indiscret amant.


V

Et quel crime est-ce donc de se mettre à son aise,
Quand on est tendrement aimée,-et qu'il fait chaud ?
On est si bien tout nu, dans une large chaisel
Croyez-m'en, belle dame, et, ne vous en déplaise,
Si vous m'apparteniez, vous y seriez bientôt.
Vous en crieriez sans doute un peu,-mais pas bien haut.



Alfred de Musset
Publié le 12/06/2006 à 09:17
Par Claire Fat so Fat
Humeur : Tendre
  La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
ô toi que j'eusse aimée, à toi qui le savais !


Baudelaire
Les Fleurs du mal, 1857

Ma photo
Le blog d'une grosse !
Contactez-moi
Mail :
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Mes blogs favoris
Trafic
Noter ce blog :
1 5
6505 connectés
110244 visiteurs
Ce blog est classé 2239ème
Score de ce blog : 3,21