|
Publié le 04/08/2007 à 17:05
Par fcfretrovision
En voiture Simone ! Il n’y a pourtant pas si longtemps que cela, chacun n’avait pas sa voiture pour se déplacer. Loin s’en faut. Aussi, pendant longtemps les déplacements furent l’apanage des transports en commun. Et quels transports ? Non, pas les crapuleux… mais les fumeux dans de vieux autocars comme les Saurer à conduite à droite ou les Isobloc avec le coffre moteur à l’arrière de l’habitacle qui nous servait de siège au grand dam du chauffeur. Que de kilomètres parcourus ainsi pour aller au collège, au lycée ou à la ville et en revenir au milieu des paquets et des volailles en cages. Que de souvenirs d’éclats de rire à se moquer d’untel ou d’unetelle mal accoutré(e) ou des accents pointus. En hommage à cette période voici quelques photos du Saviem SC1 de Norev. Alors en service sur le canton de Cernés.
Publié le 28/07/2007 à 17:18
Par fcfretrovision
Un seul être vous manque … (petite annonce)
Devant le succès mitigé remporté l’an dernier (1) pour son rassemblement de DS cabriolets, le Comité des fêtes de Machouil la Plaine a décidé d’avance sa manifestation en ce dernier week-end de Juillet. Le public est cependant, tout aussi rare. Mais cette fois-ci c’est à cause de la météo peu clémente dans la région. Pourtant le Club des Chevronés avait fait un effort en rassemblant, outre un des premiers modèles produits, quelques modèles inédits comme un coupé Ricou ou une réplique du prototype DS « S ». pendant que les derniers modèles se mettent en place, son Président lance un appel. « Comme vous pouvez le constater, nulle présence ici du fameux coupé Bossaert ce qui crée un vide que nous souhaitons pouvoir combler. » (2)
(1) voir n° 202 – Roulons découverts (2) Ce que nous a dit - off - Ernest Chevron, le Président du club c’est qu’il savait que ce coupé a fait l’objet d’une réédition en collection presse tout dernièrement et qu’il lancerait bien un appel auprès des collectionneurs afin de savoir si l’un d’eux qui l’aurait en plusieurs exemplaires serait près à lui en céder un. Et le cas où contacter le rédacteur de ces lignes ?
Publié le 28/07/2007 à 16:56
Par fcfretrovision
Vitrier ! Vitrier !
Il fut un temps où les petits métiers étaient nombreux et les marchands ambulants. Ainsi, de temps à autre, un homme parcourait à pied les ruelles des villages en criant Vitrier ! Vitrier ! Qui a une vitre de cassée ! La légende voudrait que, certain, mal intentionné, se faisait précéder quelques jours avant, d’un garnement armé d’un lance pierres, qui cassait les carreaux, Le progrès aidant et l’arrivée de l’automobile faisant le reste, la profession a bien évolué. Ce n’est plus le vitrier que l’on appelle, mais le miroitier, voire l’agenceur de vitrines. Horace Dicaro est un de ceux là. Installé à la périphérie de Consurt lès Bord, nous voyons deux de ses ouvriers en train d’assurer la livraison d’une baie vitrée destinée au Riban Bel Hôtel, hôtel 4 étoiles, faisant partie de la chaîne « Hôtel Elite » de Cernés le Vieux.
La vitre provient de chez Saint Gobain et a été livrée à l'aide d'un Cargo Simca préparé par Dinky-Toys
Publié le 08/07/2007 à 18:03
Par fcfretrovision
Le coup du Bléro ou La tanière de M° Bléro
Il faut nous reporter à l’été 1970. A l’époque je travaillais au contentieux immobilier et étais en relation permanente avec les notaires de la place. Un jour je suis allé voir le clerc de M° Bléro dont l’étude se trouvait en face de nos bureaux. Passée la salle d’attente, je suivais une secrétaire le long d’un couloir bordé de chaque côté de piles de dossiers montant jusqu’au plafond, ne laissant au regard que la vision des courbes de la personne qui me précédait. Courbes d’autant plus agréables qu’elle était très court vêtue. Arrivé dans le bureau du clerc, je découvrais celui-ci entouré de trois autres secrétaires, toutes aussi accortes et court vêtues, l’une d’elle étant même assise sur son bureau, laissant voir une jolie culotte bleu ciel. Malgré les apparences, cette étude jouissait d’une très bonne cote. Puis un sombre matin, dès potron-minet le bruit s’est répandu que M° Bléro aurait disparu dans la nuit. La rumeur s’amplifia jusqu’à l’arrivée de la presse de l’après-midi. Et oui, à l’époque le journal local paraissait vers 14 heures. Et là tout le monde sut que m° Bléro avait effectivement mis les voiles. Puis le coup de grâce fut donné par l’arrivée des forces de police qui mirent les scellés sur la porte de son étude. Et oui, M° Bléro avait précipitamment quitté la France la nuit précédente, laissant un trou de plusieurs centaines de millions de Francs de l’époque. Lorsque son domicile fut investi à son tour, le mobilier avait disparu. Il était censé avoir été planqué dans un garde-meubles en banlieue parisienne. Mais en réalité il avait suivi son propriétaire dans sa nouvelle tanière en Amérique latine. La foule commenta longuement cette déconfiture et il y eut même des malaises. Voici le récit que fait Thierry Baude, le propriétaire actuel d’une fort jolie Fiat 130 qu’il a acheté lors d’une vente aux enchères des Domaines il y a déjà quelques années et ayant appartenu (très peu de temps) à M° Bléro et retrouvée à l’aéroport de Genève peu de temps après sa fuite à l’étranger.
Publié le 22/06/2007 à 16:31
Par fcfretrovision
La double vie d’Albert Therrieur
Sur la rive droite de l’Ondine Obeur, à mi chemin de Cernès et de Ménoies sous Vairges, se trouve une belle maison bourgeoise dont les communs abritent quelques Porsche 911 appartenant à celui que l’on a longtemps appelé Albert Therrieur, et à son frère moins connu. Jusqu’au 13 août 2005 seule l’existence d’Albert était connue de tous. Mais connue de chez connue comme disent les djeunes d’aujourd’hui. Connue au point que certains se demandaient comment Albert Therrieur s’y prenait pour mener à bien toutes ses entreprises. Jusqu’à ce fameux 13 août 2005 où la vérité éclata. Né en décembre 1936, Albert Therrieur, devenu à l’âge adulte exploitant forestier à Mijoux (01), habitait depuis 1938 à côté de l’église, et donc en zone libre sur le territoire de la commune de Lamoura (39), de l’autre côté de la ligne de démarcation constituée par la Valserine. Cette situation particulière permit à ses parents de prospérer rapidement grâce à des passages nocturnes en Suisse au Tabagnoz. Le négoce du bois assurant encore un bon train de vie au cours des années 60 et 70, Albert Therrieur s’est lancé dans les rallyes automobiles pour passer la saison hivernale. Aussi le retrouva-t-on de plus en plus souvent au palmarès de nombreux rallyes locaux, puis régionaux et nationaux. Aujourd’hui retraités ils se contentent de participer aux rallyes historiques aux volants de Porsche Almeras qu’ils font encore entretenir à Montpellier. Pourquoi ce pluriel tout à coup ? Parce que le 13 août 2005, à la suite d’une analyse médicale l’on découvrit qu’Albert Therrieur n’avait plus le même rhésus sanguin. Bizarre, étrange, suspect… enfin l’adjectif que vous voudrez. Toujours est-il qu’Albert n’était plus celui qu’il était censé être. Et pourtant … Il était bel et bien Albert Therrieur quoi qu’on en dise ou qu’on en pense. Pour être plus précis il était Albert Marie Alain Therrieur pour l’Etat civil. Alors où se trouvait le problème ? Il se trouvait dans le fait que lors d’un précédent examen ce n’était pas lui qui s’était présenté, mais Albert Marie Alex Therrieur, son frère jumeau. Et manque de pot pour eux, et ce qui est très rare chez de vrais jumeaux comme eux, ils n’avaient pas le même rhésus sanguin, ce qu’ils avaient toujours ignoré… En fait, lorsqu’en décembre 1936, leur mère, Albertine Nett (16 ans) accoucha de jumeaux de son parâtre, celui-ci s’empressa de les déclarer sous le nom de leur grand-mère maternelle. Le premier à Seyssel (01) sous le nom d’Albert Marie Alex Therrieur, puis traversant le Rhône, le second à Seyssel (74) sous celui d’Albert Marie Alain Therrieur. Dès l’occupation, les duettistes comprirent le profit qu’ils pouvaient tirer de leur ressemblance mais surtout de leur fausse homonymie en commettant de petites entourloupes, qui, vite, prirent de l’ampleur. Ainsi, pendant longtemps, ils ne firent qu’un pour leurs fréquentations et les spectateurs, mais pas pour l’Etat civil ou les caisses de retraite. Non mais, ils savent vivre, les frères Alain et Alex Therrieur. ……….. Nous les retrouvons prenant livraison d’une 911 à St Jean de Védas puis dans leur atelier de la Porchère à Ménoies sous Vairges
Publié le 09/06/2007 à 12:04
Par fcfretrovision
Jaune citron
Ah, cet internet, quelle arme redoutable ! Avec elle vous faites le tour du monde en quelques clics. Et au détour d’une page, vous découvrez, l’objet de vos rêves à l’autre bout. Mais vous ne comprenez pas la langue. Ni les formalités pour l’obtenir ? Pierre-Ernest Séphair, lui, a résolu le problème. Du moins il l’a refilé à un tiers. Remontons un peu en arrière. A la disparition de Simca en 1982, les descendants d’Oreste Olli (1) se sont tournés vers Citroën, dernier constructeur français à continuer d’innover. Or, quel que soit le modèle proposé par ce constructeur, depuis l’Ami 6, aucun n’est de type trois volumes. Et voila-t-il pas qu’un soir Pierre-Ernest tombe en arrêt devant la nouvelle C Triomphe. Il en bave tellement et en rêve la nuit qu’il décide de s’en procurer une. Mais !Mais, car il y a mais. Un os. Y a comme un défaut. Elle n’est vendue qu’en Chine. Et c’est loin la Chine. Et y cause pas chinois, ni Mandarin, ni citron. (2) N’y tenant plus et malgré l’heure très matinale, il décroche son téléphone et appelle C3 (3), le nouveau patron du garage Citroën de Touhautour et prend rendez-vous avec lui pour le jour même. Et un peu moins de quatre mois plus tard, le voici au garage Citroën devant l’objet de ses rêves.
Que c’est-il passé entre temps ?Au cours de cet entretien Pierre-Ernest a passé un marché avec C3 au terme duquel, s’il trouvait 30 acquéreurs potentiels pour ce modèle, C3 s’engageait à les livrer clés en mains et immatriculées. Cela ne demanda que 72 heures à Pierre-Ernest grâce à son carnet d’adresses mais surtout à la messagerie électronique. Les commandes provenant des « quatre coins de l’hexagone » (4) C3 ne pouvait assurer à lui seul ces livraisons. Comme il est lui aussi, un homme de ressources, il mit sur pied « Jaune Citron » (5) avec certains de ses collègues.C’est ainsi que l’une des premières importées est celle qu’il va remettre à Pierre-Ernest Séphair.
(1) voir aussi 601 – Le nénuphar a des roulettes (2) Mauvais jeu de mots pour rappeler à certains un apéritif aujourd’hui oublié (3) Cédric-Charles Chevron (4) Formule consacrée par les ignares, un hexagone comptant six sommets, Nice et Biarritz passant certainement à la trappe, seuls Dunkerque, Strasbourg, Perpignan et Brest étant conservés (pure hypothèse non garantie) (5) Mandataire regroupant plusieurs agents Citroën et important uniquement des modèles de la marque inédits en Europe et produits en Chine
Publié le 07/06/2007 à 10:59
Par fcfretrovision
C’est comme le Port Salut …
C’est écrit dessus. Chez les Lefort ils sont forts. Et ce depuis quatre générations. Mais ce sont des gagne-petit. Des qu’ont pas voulu évoluer. Des qui aiment mettre les mains dans le cambouis. Mais pas réfléchir. Pas se prendre la tête. Non faire seulement ce que l’on sait faire. Mais alors le faire bien . Très bien. Trop bien parfois au point de crouler sous les demandes. Toujours est-il qu’au hameau de Bielle, sur la commune de Machouil la Plaine, il existe depuis 1880 un lieu où, de tout temps, les Lefort ont œuvré pour que les charettes, carioles et autres fiacres puissent remplir leur fonction. Puis avec l’arrivée du moteur à explosion et des premières automobiles et autres machines agricoles, la passion aidant, ils sont passés à la mécanique automobile. D’Honoré Lefort, l’aïeul jusqu’à Cédric le dernier du nom la vocation s’est perpétuée. Ils ont toujours répondu à leurs clients locaux, mais aussi régionaux et même au-delà grâce au bouche à oreille. S’ils ne rechignent pas sur les petites réparations, comme sur cette R4, il leur est arrivé de s’attaquer à du sérieux comme la préparation de cette R17 Gordini. Mais ne leur parlez pas d’électronique et encore moins d’informatique. Là vous les fâcheriez ! et Grave !
Publié le 03/06/2007 à 09:26
Par fcfretrovision
Le temps des cerises… Une fois encore le monde des collectionneurs du canton de Cernés subit une poussée de fièvre. Intrigué, Gérard Manpassoif a alerté Pédro Barbosa, qui d’un coup d’aile, est revenu de Madrid pour assister à cette nouvelle manifestation. Ils se rendent à Vairges la Montagne, où s’était déroulée la dernière manifestation (1). Un grand silence y règne. Et pour cause, la place est occupée par deux transports de troupe et un véhicule de pompiers. Renseignements pris auprès de la Pipelette du quartier, la mère Pikon, celle-ci a été organisée, rue Pavée d’Andouilles à Machouil la Plaine. Trois quarts d’heure plus tard nous les retrouvons dans la partie ancienne du village où quelques manifestants, ayant bravé le mauvais temps, se sont regroupés. C’est une nouvelle fois un coup du C.C.C.C. (2). Gérard Manpassoif aperçoit Sébastien Laperch qui se prépare à prendre la parole. Il s’approche de lui et lui demande : - Alors, cette fois ci, après quoi en avez-vous ? - Contre les miniatures d’opérette qui nous sont proposées de plus en plus souvent en guise de modèles anciens ! - Des miniatures d’opérette ? Késako ? - Ce sont ces voitures que l’on repate et que l’on met plus ou moins au gût du jour sans plus respecter leur état d’origine. - Vous avez des exemples précis ? - Oui, rien qu’en 10 jours nous avons eu une Ford Abeille aux couleurs d’un boulanger de Tours et une 203 plateau à celles d’un menuisier… - Et alors ? - Leur présentation ne respectait pas l’état dans lequel la voiture a été produite au moment de sa première mise en circulation. Et c’est ce que nous réclamons. - Qu’on vous propose des modèles customisés ? - Non, bien au contraire. Nous voulons des voitures dans leur état d’origine. Pas des modèles déguisés. Raz le bol des rétros superflus et des clignotants rapportés pour respecter le code de la route d’aujourd’hui. - Et que pensez vous des modèles publicitaires ? - Me parlez pas non plus de ce sujet qui fâche ! - Ah, pourquoi ? Vous êtes contre ? - Non, pas toujours… Lorsque cela a été annoncé au départ, comme les camionnettes d’antan, pas de problème, mais dans les collections consacrées aux marques comme Peugeot avec sa 404 à barque et demain Renault avec son Trafic Darty, là nous disons NON ! La pub n’a rien à faire dans ce type de collection qu’elle vient polluer. Que l’on s’en tienne au concept de départ. Si nous voulons du publicitaire nous devons pouvoir le choisir, non le subir.Pour faire court, nous voulons de l’authentique, du vrai, du pur. - Vous devenez de vrais intégristes ! - Peut être mais nous voulons que l’on respecte les modèles originaux. - Bonne chance et bon courage à vous…
(1) voir 212 – Jamais 2 sans 3 … (2) Collectif des Collectionneurs du Coin en Colère N-B : Cela devient une habitude, à l’approche d’une élection, une manif est organisée. Ils doivent croire que le monde politique va s’intéresser à leurs problèmes. Quels naïfs ils font.Au moins, ils auront pris l'air.
Publié le 18/05/2007 à 16:27
Par fcfretrovision
L’apporteuse de pains Retour dans la rue Pavée d’Andouilles. Nous sommes au milieu des années 1950. La faune a disparu et avec elle l’effervescence d’une époque révolue. La rue est devenue calme. Très calme. Trop calme. Le garage végète. Les commerces du bout de la rue vont bientôt fermer. Le pédicure Anatole Hélys va prendre sa retraite sans regret. Sa principale clientèle n’est plus là. C’est vrai qu’il en a soigné des pieds. Et quels pieds ! C’est vrai aussi que la station debout les abimait. Et quelles jambes ! Il en aurait des souvenirs à raconter l’Anatole... Mais personne n’en veut de sa boutique. Ni de celle du teinturier attenante. C’est vrai que les travaux de nettoyage sont partis eux aussi. Et aujourd’hui où l’on nous prône les vertus du travail et de la libre entreprise, je n’irai pas plus loin dans mes propos. Non mais !
Publié le 08/05/2007 à 11:58
Par fcfretrovision
Non ce n’est pas …
Non ce n’est pas le soir du 06 mai 2007 …Non ce n’est pas, non plus, Jérémi Lambrouille, le député-maire de Lézieu-Cernés que suivent ces gens à moto, ou que le public acclame. Non, c’est son adversaire, Thierry Velaine jeune loup politique, qui profitant du renouvellement du corps électoral, vient de remporter très facilement le poste de député de la circonscription dès le premier tour de scrutin. Et oui, nous sommes déjà au soir du 10 juin 2007. Le combat pour les présidentielles a été l’occasion de rajeunir les idées, les prétendants, et le Président lui-même. Et il en fut de même pour beaucoup de députés. Surfant sur cette vague, Thierry Velaine n’a fait qu’une bouchée de « Tourne vents » qui, usé par ses nombreux revirements, n’a pas senti le besoin d’air frais des électeurs.
|
|
<
|
Jui. 2008 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | | 28 | 29 | 30 | 31 | | | |
Noter ce blog :
2 connectés
42659 visiteurs
Ce blog est classé 1640ème
Score de ce blog : 3,82
|