Au moment de se quitter Alain Jexion m'a prié de vous annoncer que grâce à Gérard Mantanri il envisage d'organiser prochainement une exposition de Ferrari. Affaire à suivre ...
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Publié le 24/02/2007 à 18:50
L'Alain Jexion's collection
Alain Jexion est un enfant du pays, ancien pilote automobile, amateur puis professionnel, né à Touhautour, qui s’était retiré à Lézieux-Cernés dans la propriété familiale de Cernés le Vieux. Collectionneur de voitures de courses, Alain Jexion vient de regrouper sa collection dans un nouveau local situé à Touhautour, sa commune de naissance. Il compte permettre à ses concitoyens de l’admirer au cours de ce Dimanche. Il est interrogé par l’équipe de V12 la célèbre émission télévisée diffusée sur ABMotors pendant qu’Axel Haires son mécano termine la préparation d’une GT40. Bonne visite. Au moment de se quitter Alain Jexion m'a prié de vous annoncer que grâce à Gérard Mantanri il envisage d'organiser prochainement une exposition de Ferrari. Affaire à suivre ... Malgré pluie et vent, quelques courageux sont venus voir la collection d'Alain Jexion comme en témoignent ces nouvelles photos.
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Publié le 21/02/2007 à 16:57
421 = une « roue libre » (1)
Voici les beaux jours qui s’annoncent et avec eux le retour des marchands forains. Sur la place de la Victoire de Vairges la Montagne que vient de s’installer Joseph Barre, avec sa camionnette. Il est le nouveau pizzaïolo du coin, à l’enseigne « Pizza Délices ». Pourtant la jeunesse est une denrée rare dans cette commune. Alors pour attirer les anciens, le Jo Barre comme l’appellent ses amis, ou le jobard comme le surnomment les autres, a eu une idée de génie. Il propose à chaque client de jouer aux dés. S’ils parviennent à faire 421 en trois jetées sur sa piste faite d’un fond de pizza, non seulement il leur offre une pizza « roue libre » mais aussi l’apéro (2). Le bouche à oreille à vite fait le tour du pays et le reste. Sa clientèle s’est faite et ce sont souvent les mêmes que l’on retrouve autour de sa camionnette au grand dam du patron du bistrot d’en face. Heureusement qu’il ne passe qu’une fois par semaine disent les épouses de ces messieurs qui, pour une fois, ne se sont pas fait priés pour aller faire les courses. (1) Autre nom donnée à la Montagnarde, pour faire « branché » : pizza composée avec du jambon cru, des cèpes et du Comté (2) Il a une licence IV. Publié le 20/02/2007 à 11:21
L’émile du SRT de Vairges la Montagne Encore commune peu connue de nos lecteurs, Vairges la Montagne, est la commune la plus haute du canton de Cernés avec une altitude moyenne de 487 m contre 418m pour l’ensemble du canton. Cette commune peut s’enorgueillir de compter un des plus grands propriétaires de Simca 1000. Je veux parler d’Emile Synka qu’est tombé dedans quand il était petit. En réalité la légende veut que, faute de place dans la Simca 1000 familiale, il fut conduit sur les fonds baptismaux dans le coffre entre-ouvert de celle-ci par des parents et parrains qui avaient déjà bien anticipé sur le repas qui suivit. Exemple à ne pas suivre. Toujours est-il que marqué par cet épisode qui lui fut maintes et maintes fois narré, il n’eut de cesse de vouer ses loisirs à reconditionner des Simca 1000 au point de devenir le spécialiste régional de la 1000 rallye et le Président du SRT de Vairges la Montagne. En septembre dernier, lors de la journée du Patrimoine, il avait rassemblé une partie de sa collection sur la place de Vairges la Montagne où nous le retrouvons grâce aux photos prises par Gérard Manpassoif, le journaliste de FCF (ex Feuille de Choux Farcie). Publié le 19/02/2007 à 00:10
Défense de doubler … Comme on disait dans le temps au lieu d’interdiction de dépasser. Au mois d’octobre dernier, une première manifestation s’était déroulée à Lézieux-Cernés à l’appel du C.P.R. (1)(2). Hier, dimanche c’est à Cernés même, le chef lieu du canton, qu’une nouvelle manifestation s’est déroulée, toujours organisée par le M.C.Z. (3). Mais cette fois ci les rangs ont été grossis par une délégation venue d’Ille et Vilaine. L’équipe d’Auto Vidéo qui couvrait l’événement nous a autorisés à présenter les photos et interviews réalisés à cette occasion.Comme à l’automne, Gaspard Loth a recueilli les griefs des collectionneurs en colère.C’est leur porte-parole, Jean Aymard du Tacot, président du M.C.Z. qui répond à ses questions. - La dernière fois vous manifestiez contre la multiplication des doublons. Et aujourd’hui ? - Aujourd’hui, nous reprenons notre revendication car nous n’avons pas été entendus. - Pourtant j’ai cru voir pas mal de nouveautés ces dernières semaines ! - Oui, il y a eu le lancement de la collection Simca dont nous attendons beaucoup mais il n’y a qu’elle et celle des concept-cars qui reprend beaucoup de modèles du commerce traditionnel. A côté les bruits de roulements laissaient présager l’arrivée d’une collection consacrée à la R4, si elle est lancée. - Cela viendra certainement. - En attendant, on est comme sœur Anne, on ne voit rien venir. - Je me suis laissé dire que vous aviez du renfort aujourd’hui. - Oui, nous avons une délégation du M.R.C. (4) conduite par son Président H-T Moissa qui est à mes côtés et que je remercie ici publiquement de son soutien. - M. Moissa, vous semblez partager ces inquiétudes. - En effet, nous réclamons depuis longtemps que les doublons diminuent car nos vitrines en sont encombrées et que nous souhaitons consacrer les derniers espaces disponibles pour accueillir de l’inédit. Et puis nous demandons avec insistance que l’on nous propose de quoi agrémenter nos dioramas. - Que voulez-vous plus exactement ? - Des personnages, des accessoires, du mobilier, tout ce qui permet de donner vie à nos mises en scène, y compris des façades mais il y en a marre des chaussées en pavés. Jean Aymard du Tacot, regardant ostensiblement sa montre se tourne vers les participants. - Il est l’heure de se mettre en marche. Merci M. Gaspard Loth et à tout à l’heure. (1) http://blog.ifrance.com/fcfretrovision/post/136580-501-manifestation-de-collectionneurs-a-lezieux-cernes (2) C.P.R. = Club des Papys Râleurs (3) M.C.Z. = Mini Club Zieuté (4) M.R.C. = Mini Richardais Club
Publié le 06/02/2007 à 11:46
Une page se tourne Aujourd’hui beaucoup d’entre nous font partie de familles recomposées. L’histoire de Simca est un peu à l’image de ces familles. Issue d’une séparation d’avec Fiat dont elle restera malgré tout très liée, elle s’unira à Chrysler pour ensuite passer dans les bras de PSA. Ces changements identitaires perturbèrent beaucoup de clients de la marque. Aussi Paul Hyttick décida-t-il à la veille de l’abandon de la gamme 1301-1501 de regrouper les derniers modèles disponibles (neufs et occasions) pour les proposer à ses meilleurs clients. C’est donc une opération promotionnelle des dernières vraies Simca à transmission classique qui est proposée aux habitants de Cernés le Vieux en novembre 1974. Publié le 04/02/2007 à 17:58
Le Paul Hyttick garage Devant le succès des modèles SIMCA auprès des habitants de Cernés le Vieux et des environs, Paul Hyttick décida de s’agrandir et pour cela transféra son garage quelques mètres plus loin en s’installant à l’angle de la rue du Général de Gaulle et de l’avenue de la Victoire. Ce sont ses nouveaux locaux que Gérard Manpassoif a photographiés pour vous à l’occasion de la vente de son premier cabriolet CG Simca. N-B – aujourd’hui j’ai fait court mais il en sera autrement la prochaine fois. Publié le 03/02/2007 à 00:30
ça eut payé
Lorsqu’au lendemain de la dernière guerre le gouvernement décida de remplacer les billets de banque il proposa de les convertir en bons du Trésor. Lorsque cela intervint, Mathieu Faisse, de Vairges la Montagne, fit venir le percepteur du canton et lui présenta une lessiveuse pleine de billets, produit de son lourd labeur. Ce qui lui permit quelques années plus tard d’équiper encore un peu plus sa ferme en la dotant d’un Unimog lorsqu’il l’a céda à son fils. Mais comme un sou est un sou, ce fut un engin d’occasion qu’il acheta, car comme le disait si bien Fernand Raynaud, il n'était qu'un pauvre paysan. Plus exactement un de démonstration que le vieux William Boquet (dit Bill Boquet) lui vendit. Ce fut d’ailleurs la dernière vente qu’il fit avant de céder son garage à Jack Selers. D’ailleurs les photos montrent le fils Faisse, Henri faisant le tour de l’Unimog chez Bill Boquet avant de convaincre son vieux de l’acheter, puis son arrivée à la ferme. Au cours des ans la ferme continuant à prospérer, les Unimog qui s’y sont succédé n’ont cessé de grossir eux aussi.
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