Le courant (la mode, la tendance) d’Aires est né avec l’automobile moderne, au début des années folles. Gaétan Daires ayant eu de la chance aux jeux alors que sa femme était aux eaux, n’eut de cesse de s’offrir une puissante torpédo. Non content de celle-ci il acheta aussi le garage. Ce fut le point de départ de la saga automobile des gens d’Aires.Son amour pour cette voiture et pour l’automobile en général l’incita à communiquer sa passion à son entourage. Ainsi, au fil des ans, plusieurs membres de la famille ne manquant pas d’air, se lancèrent dans différents métiers automobiles, principalement dans leur négoce.Actuellement au sein d’une holding « Les gens d’Aires » chaque centre d’activité est bâti selon le même plan de manière à en réduire les coûts de construction et de gestion.Voici celui où l’on restaure de vieilles voitures pour le cinéma ou des passionnés aisés dont la gérante est Irma Daires et dont le mari, spécialiste en cinématique n’est autre que Peter Ladousse.
(1) que M. James Lefrick, industriel en bois à Ménoies sous Vairges avait commandé l’année dernière et réalisé à partir d’un coupé, réalisant ainsi son rêve d’avoir une réplique du prototype réalisé par Jean Daninos. (cf. les meilleures Feuilles de Choux Farcies)Nous assistons au chargement d’un cabriolet Facel-Vega FV (1) puis à la sortie de deux Aston-Martin DB5 en vue du tournage d’un remake de Goldfinger dont on vient enlever certains éléments de décors, également réalisés ici.







