Etrange histoire que celle de la Bugatti de Victor. Pensez-donc une Bugatti Royale de 1929. Un coach Weymann pour les puristes. Et pourtant ! Personne n’en avait parlé jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi ? Peut être parce que c’est une légende. Qui sait ? Toujours est-il que cette Bugatti fut un jour la propriété de Victor.
Mais qui est donc ce Victor ? Il s’agit d’un négociant en vins qui sévissait sur la fin du XIXème et le début du XXème siècle. De son état civil Victor Théophraste Jean Chevinasse. Ce fut l’un des concurrents de M. Pinar pour la fourniture du vin aux armées. Cela ne l’empêcha pas de laisser lui aussi son nom à certaines productions à la qualité incertaine, ni de faire fortune dans ce négoce. Victor Chevinasse, bien qu’étant de Consurt lès Bord, vivait le plus souvent dans la capitale où il pouvait assouvir ses passions pour les ingénues de boulevard et les jeux. C’est ainsi qu’un soir de chance, sa légitime étant aux eaux de Vichy, il pluma tant son dernier adversaire que celui-ci lui fit remettre sa Bugatti le lendemain matin.
Comment Madame, née Ester Ebantine, l’héritière des essences du même nom, eut-elle vent de la chose ? Car Victor comptait bien en faire usage qu’en compagnie de ses conquêtes, pour une fois qu’il avait quelque chose à lui.
Aussi âpre à l’argent que son époux était prodigue, elle voulut être vue à son bord par ses connaissances. Mal lui en prit car le temps de gagner Paris, elle retrouva Victor au volant d’une torpédo Citroën. Victor venait de perdre à son tour la fameuse Bugatti, 13 jours seulement après l’avoir gagnée.
Mais qui est donc ce Victor ? Il s’agit d’un négociant en vins qui sévissait sur la fin du XIXème et le début du XXème siècle. De son état civil Victor Théophraste Jean Chevinasse. Ce fut l’un des concurrents de M. Pinar pour la fourniture du vin aux armées. Cela ne l’empêcha pas de laisser lui aussi son nom à certaines productions à la qualité incertaine, ni de faire fortune dans ce négoce. Victor Chevinasse, bien qu’étant de Consurt lès Bord, vivait le plus souvent dans la capitale où il pouvait assouvir ses passions pour les ingénues de boulevard et les jeux. C’est ainsi qu’un soir de chance, sa légitime étant aux eaux de Vichy, il pluma tant son dernier adversaire que celui-ci lui fit remettre sa Bugatti le lendemain matin.
Comment Madame, née Ester Ebantine, l’héritière des essences du même nom, eut-elle vent de la chose ? Car Victor comptait bien en faire usage qu’en compagnie de ses conquêtes, pour une fois qu’il avait quelque chose à lui.
Aussi âpre à l’argent que son époux était prodigue, elle voulut être vue à son bord par ses connaissances. Mal lui en prit car le temps de gagner Paris, elle retrouva Victor au volant d’une torpédo Citroën. Victor venait de perdre à son tour la fameuse Bugatti, 13 jours seulement après l’avoir gagnée.
C’est peut-être pour cela que son nom ne figure pas dans la liste de ses propriétaires, celui qui dut la céder à Victor s’étant bien gardé de s’en vanter.







