Où l’on reparle d’OPJ
Qui se souvient d’Oreste-Paul Janfoutre, dit OPJ ? Peu d’entre nous. Et pourtant ! Grâce à internet et à son petit fils qui lui montrait récemment les aventures de Chloé par Jotracbar, un ancien émigré espagnol eut un choc qui le ramena au milieu des années 50.
Juan-Ernesto Escobarba-Pappa venait de quitter à son tour l’Espagne franquiste et s’était installé dans le sud de la France. Désormais artisan maçon, JEEP, comme le surnommaient ses compatriotes expatriés, avait surpris une scène étrange.
Au petit matin, à la fraiche, alors qu’il construisait un bâtiment agricole en rase campagne, la petite route qui serpentait dans le vallon fut envahie par une cohorte de voitures. Allant et venant à plusieurs reprises. Ce manège se répéta toute une semaine. Intrigué il en fit part aux habitués du « Lever de coude ». Aussi ne fut-il pas surpris d’être approché par le jeune journaliste stagiaire qui hantait l’établissement depuis ses déboires à la Feuille de Choux Farcie. OPJ, puisqu’il s’agit de lui, ou si vous préférez Oreste-Paul Janfoutre noyait son chagrin tentant d’oublier Sylvie Situde. Quoi une voiture inconnue sillonnait la campagne. Il voulait la (re)voir.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain matin. Et le manège se répéta une fois de plus. Cette fois-ci devant témoins. Posté de l’autre côté de la route, OPJ fut tout d'abord déçu de constater qu'il ne s'agissait pas de Chloé. Il attendit au nouveau passage et put photographier à loisir celle qui l'avait sorti de sa torpeur. Il découvrit, dans une version simplifiée celle qui fut deviendra quelques mois plus tard la Simca Monaco P60.
En remerciement il remit un jeu de clichés à JEEP. Ceux que vous découvrez maintenant.
Juan-Ernesto Escobarba-Pappa venait de quitter à son tour l’Espagne franquiste et s’était installé dans le sud de la France. Désormais artisan maçon, JEEP, comme le surnommaient ses compatriotes expatriés, avait surpris une scène étrange.
Au petit matin, à la fraiche, alors qu’il construisait un bâtiment agricole en rase campagne, la petite route qui serpentait dans le vallon fut envahie par une cohorte de voitures. Allant et venant à plusieurs reprises. Ce manège se répéta toute une semaine. Intrigué il en fit part aux habitués du « Lever de coude ». Aussi ne fut-il pas surpris d’être approché par le jeune journaliste stagiaire qui hantait l’établissement depuis ses déboires à la Feuille de Choux Farcie. OPJ, puisqu’il s’agit de lui, ou si vous préférez Oreste-Paul Janfoutre noyait son chagrin tentant d’oublier Sylvie Situde. Quoi une voiture inconnue sillonnait la campagne. Il voulait la (re)voir.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain matin. Et le manège se répéta une fois de plus. Cette fois-ci devant témoins. Posté de l’autre côté de la route, OPJ fut tout d'abord déçu de constater qu'il ne s'agissait pas de Chloé. Il attendit au nouveau passage et put photographier à loisir celle qui l'avait sorti de sa torpeur. Il découvrit, dans une version simplifiée celle qui fut deviendra quelques mois plus tard la Simca Monaco P60.
En remerciement il remit un jeu de clichés à JEEP. Ceux que vous découvrez maintenant.
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Cette Monaco a été réalisée par M. Michel Paquet sur une base Solido - La végétation est naturelle.







