Naguère, par temps froid ou humide, lorsque sa voiture avait séjourné dehors ou dans un endroit non chauffé, le matin, un petit coup de manivelle favorisait le démarrage du moteur en soulageant batterie et démarreur.
Ce temps est aujourd’hui révolu. Mais fut un temps … que les moins de 2…
Je sais, vous allez dire que c’est encore une scie que je vous sers, alors disons que les moins de 80 ans n’ont pas connus.
Nous sommes au milieu des années 1930. Hubert, Henri, Honoré Tréchair de Voux-Ressevoard, baron des Monts Piay Hauts Culles (*) est un vieux beaux. Cela fait bientôt quinze ans qu’il a pour maîtresse la belle Hortense, de douze ans sa cadette.
Laquelle Hortense habite chez lui à la belle saison. Mais dès les premiers froids, elle préfère regagner sa propre demeure, mieux chauffée.
Lui est veuf depuis…
_ Le décès de sa femme !
_ T’as trouvé ça tout seul ? Ou on te l’a soufflé ?
… disons trois ans et demi, elle délaissée par son mari Valentin Siahanfleur parti aux Amériques avec une jeunesse deux ans plus tôt.
Hortense est une femme de tempérament, comme l’on dit, mais aujourd’hui, l’âge venant, 3H a de plus en de mal à l’arroser, l’Hortense Siahanfleur.
C’est pourquoi si l’on prêtait l’oreille certain soir d’automne il serait possible d’entendre ce dialogue.
_ Maxime, reconduisez Madame chez elle.
_ Bien Monsieur le Baron.
_ Et vous resterez à son service.
_ Merci Monsieur le Baron.
Ce que ne manquait pas de faire ledit Maxime, chauffeur et valet de chambre de 3H, qui prenait grand plaisir à satisfaire son maître dans cette mission.
Faut dire aussi qu’il s’agissait d’une agréable mission que lui confiait le baron.
Ainsi comblée la nuit venue, Hortense continuait de sépanouir de jour en jour.
(*) Très petite baronnie située aux confins du Chalonnois que son aïeul Anselme Tréchair reçut en récompense de certains services rendus au Duc du cru, pour le prix de son silence. Faut dire que la légende voudrait qu’il se soit substitué à celui-ci pour assurer sa descendance.
Ce temps est aujourd’hui révolu. Mais fut un temps … que les moins de 2…
Je sais, vous allez dire que c’est encore une scie que je vous sers, alors disons que les moins de 80 ans n’ont pas connus.
Nous sommes au milieu des années 1930.
Laquelle Hortense habite chez lui à la belle saison. Mais dès les premiers froids, elle préfère regagner sa propre demeure, mieux chauffée.
Lui est veuf depuis…
_ Le décès de sa femme !
… disons trois ans et demi, elle délaissée par son mari Valentin Siahanfleur parti aux Amériques avec une jeunesse deux ans plus tôt.
Hortense est une femme de tempérament, comme l’on dit, mais aujourd’hui, l’âge venant, 3H a de plus en de mal à l’arroser, l’Hortense Siahanfleur.
C’est pourquoi si l’on prêtait l’oreille certain soir d’automne il serait possible d’entendre ce dialogue.
_ Maxime, reconduisez Madame chez elle.
Ce que ne manquait pas de faire ledit Maxime, chauffeur et valet de chambre de 3H, qui prenait grand plaisir à satisfaire son maître dans cette mission.
Faut dire aussi qu’il s’agissait d’une agréable mission que lui confiait le baron.
Ainsi comblée la nuit venue, Hortense continuait de sépanouir de jour en jour.
(*) Très petite baronnie située aux confins du Chalonnois que son aïeul Anselme Tréchair reçut en récompense de certains services rendus au Duc du cru, pour le prix de son silence. Faut dire que la légende voudrait qu’il se soit substitué à celui-ci pour assurer sa descendance.







