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Publié le 27/06/2008 à 11:07
Par Trebor Yles
T’auras l’air d’un coureur ! 


 
Baisse la tête, t’auras l’air d’un coureur ! 

Qui jadis, n’a pas entendu cette phrase, lancée par un spectateur lors du passage d’un attardé ? C’est l’occasion pour nous d’aller feuilleter les photos dans les vieux albums de famille. Pas celles où il y a les papys et mamys. Non celles là, faut pas y toucher. Des fois que … Mais les autres, celles des vacances, des fêtes. Vous voyez ? Celles qui sont mal rangées dans les boîtes à biscuits. Oui celles en métal sur l’étagère du haut. Là qu’a bien de la poussière.

Après une bonne heure de recherche, Thierry Gaulot vient de retrouver une de ces fameuses boîtes et se plonge dans la contemplation des clichés pris par son père lors du passage du Tour du Cernésy en 1956.  Et  v’la t’y pas qu’il s’évade vers ces fameuses années 50 où l’on écoutait la radio et lisait Miroir du sport ou Miroir du cyclisme, aux photos vertes ou sépia selon le titre pour suivre les exploits de nos champions.

Les Robert Chapatte (le père de l’autre), Roger Hassenforder, deux coureurs talentueux mais aussi et surtout facétieux qui n’hésitaient pas à s’échapper, puis s’arrêter, se ravitailler et retourner vers le reste de la course pour ravitailler à leur tour leurs équipiers. Ou le Jean Robic, trop léger, qui lestait ses bidons de ferraille pour descendre plus vite.  Et j’en passe tant la liste serait longue.
Quelle époque ! Que de souvenirs et de rêves car à part les actualités cinématographiques, seule l’imagination pouvait animer ce que l’on entendait ou lisait.

Aujourd’hui, vautré dans son fauteuil, la zappette à proximité de la main pour passer de France 2 à France 3, y a plus qu’à regarder sa télé.

Pourtant c’était toute une épopée pour aller voir  passer les coureurs, même pas trop loin de chez soi.
La préparation du casse-croute, l’embarquement des paniers, vaisselles métalliques, des pliants et de la petite table dans le coffre de la voiture familiale. Suivaient les kilomètres interminables pour se retrouver au bord d’une route gravionneuse à souhait, où nombre de genoux se sont couronnés.

Ha, la sélection de l’emplacement idéal ! Enfin on s’installe, on mange et on attend.

On attend. On attend. Puis une première voiture passe. On attend. Puis une autre. On attend. Enfin un bruit qui s’amplifie annonce l’arrivée des coureurs. On se bouscule un peu pour voir mieux que les autres. Mais ça passe si près et si vite que t’as rien vu. Ou si peu. Tiens, il y a déjà la voiture balai qui passe. Papa regarde sa montre. C’est l’heure de rentrer. Faut tout replier et ranger à nouveau dans la voiture.

Tout ça pour moins de deux minutes de spectacle !

Nostalgie quant tu reviens…
  

  
  
  
  
  
Publié le 14/06/2008 à 17:09
Par Trebor Yles
Inflation du kilo  



Qui se souvient de James Lefrick, riche industriel de Ménoies sous Vairges (1) ? Collectionneur d’automobiles à ses heures perdues. Mais pas assez riche pour s’offrir une Bugatti. Alors …
 

Alors, à force de cogiter et de côtoyer certains propriétaires de ces merveilles, l’idée lui est venue de se tourner vers Maxence Aifraiche, principal actionnaire d’un puissant groupe de presse international et avec lequel il fut longtemps en affaires.
 

Restés bons amis, James Lefrick et Maxence Aifraiche se rencontrent et finalisent le projet du premier : le lancement d’un périodique entièrement consacré aux Bugatti : EBMag. 
 

Ce sera un trimestriel vendu uniquement sur abonnement au prix de 14.95 euros le numéro.  Et c’est à la préparation de son premier numéro que certains habitants du canton de Cernés ont pu assister.

Et oui, sur recommandation de James Lefrick, l’équipe rédactionnelle s’est établie dans le coin pour les prises de vues et un essai routier. Elle en profite pour savourer la cuisine de Kellan Dive au Lion d’or & Bezoci.

Ce fut l’occasion pour certains de photographier des voitures que peu ont l’occasion de voir sillonner nos routes. Car vu le prix de chaque modèle, ça fait très cher au kilo. Une vraie inflation du kilo même !
 

(1) cf. entre autres p155 de l’arrière salle sur FA – Raoût chez les Lefrick

  
  
  
  
  

Publié le 14/06/2008 à 14:29
Par Trebor Yles
La der des ders


Nous sommes fin décembre 1992. Chez l’agent Renault de Lézieux-Cernés, la S.A. du Losange où  Xaver Tisseur , le commercial, se trouve auprès de Thomas Onepartoux et de sa fille. Cette dernière vient d’obtenir le permis de conduire. Et comme elle a aussi brillamment passé le bac quelques mois plus tôt, ses parents lui offrent sa première automobile. Le choix s’est porté quinze jours auparavant sur une des dernières Renault 4. En fait ce sera la dernière sortie des chaînes qui lui sera livrée. Nous voyons donc Claire Onepartoux près de sa voiture au moment de la remise des clés.

  
  
  
  

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