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Mon bloc perso.
Bonavinuta!
Bienvenue sur le blog Corse noir'soeur de vos nuits blanches
Blog non agressif et sans arrière-pensée. ..
Des articles après le Blog perso....
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RE NDEZ-VOUS:

- 5 décembre 2009, Salon Culture et écriture Institut Perrimond Roucas Blanc Marseille 7ème
- Les 20, 23 et 24 décembre 2009 Cultura La Valentine Marseille

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CHANTS CORSES: Pas de lien MP3 mais de l'écoute en ligne aux adresses ci-dessous...

Radio Alta Frequenza

ht tp://www.alta-f requenza.com/in dex.php/fr/webr adios

Radio Voce Nustrale

htt p://adecec.net/ radio/listen.as x

Sur Radioblog

ht tp://www.radiob logclub.fr/sear ch/


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Le 1er juin 2009 à 22H15 .... 200.000ème visiteur I
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Les dix droits imprescriptible s du lecteur ( édictés par Pennac dans son ouvrage "Comme un roman")
1°/ Le droit de ne pas lire.
2°/ Le droit de sauter les pages
3°/ Le droit de ne pas finir le livre
4°/ Le droit de relire.
5°/ Le droit de lire n’importe quoi.
6°/ Le droit au Bovarysme (maladie textuellement transmissible…)
7°/ Le droit de lire n’importe où.
8°/ Le droit de grappiller.
9°/ Le droit de lire à haute voie.
10°/ Le droit de nous taire.

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A dopu!
A plus tard!
Ma photo
Corse noire
Publié le 16 juin 2008 à 09:22
Par flicorse
Ysa Dedeau, maîtresse incontestée du "polar made in Var", est invitée au Festival du polar corse et méditerranéen:







Ysa Dedeau est née, a étudié, travaillé et vécu à Marseille. Elle vit actuellement dans le Var. Plongée dans l’écrit depuis l’âge de 10 ans jusqu’à son parcours judiciaire et carcéral, elle se retenait bien pourtant de tenter “l’aventure éditoriale”. Quand sa vie explose, poussée par des rencontres dont celles de Jacques Serena et de René Fregni, c’est le passage à l’acte.

C'est un auteur profond, sincère, avec une très belle écriture, un style bien à elle. Elle a publié un essai sur la justice, Le dimanche était en noir, un premier polar, La petite fille et la mort, et des nouvelles avec Jacques Serena sous le titre « Légitime violence ». On dit d'elle : Ysa la noire est la maîtresse (seynoise) incontestée du bon vieux polar made in Var.



"Plus courtes seront leurs nuits" Editions Mélis – 2008

Des cadavres, un flic, une enquête méticuleusement menée. Dans un quartier de la vieille ville, des hommes sont retrouvés morts. Lou n'est pas une femme en demi-teinte... Les hommes ne l'intéressent plus si ce n'est pour s'avilir, être plus sauvage que les plus sauvages d'entre eux. D'autres hommes vont croiser sa route, à leurs dépens. Lou a perdu le seul homme qu'elle aimait. Maintenant les hommes qu'elle rencontre, elle les tue. Scaglia est chargé d'enquêter... Scaglia, plus qu'un flic, c'est peut-être un chercheur, un sociologue. On le sent un peu «tombé » dans la police par inadvertance. Plus attaché à résoudre une affaire dans les moindres détails qu'à faire fonctionner des statistiques. Ce qui l'intéresse, à travers toutes ces vies minuscules d'un quartier, c'est notre société.



"Rouge, pair, impasse" L'écailler du Sud - 2005

Ysa Dedeau semble s'inspirer librement de l'affaire Romand.
L'auteure raconte une histoire assassine vue par l'autre bout de la lorgnette, celle d'une femme, témoin et victime, qui a compris le jeu minable du «héros ». C'est l'histoire d'un mec qui passe sa vie à raconter des histoires à sa femme, à sa maîtresse, aux flics. Pierre Galvez ne sait pas vivre autrement. Pseudo grand reporter, documentariste la caméra au poing, celles qui l'aiment le croient à l'autre bout du monde alors qu'il se cache dans un bistrot à deux pas de chez lui... La vie est belle pour Galvez, jusqu'à ce que ses histoires le rattrapent. De sales histoires en vérité, Pierre Galvez est un menteur qui se retrouve dans une impasse meurtrière...

« Faux son parcours de journaliste, écrivain, grand reporter, faux son accident cérébral, son coma, sa boîte de production. Tout comme le film qu'il a tourné sur elle, mais qui ne sortira nulle part. Pendant qu'on le sortait par miracle du coma aux Pays-Bas, il était en fait incarcéré pour escroquerie"… ha, oui, il y en a un autre à ne pas le croire, c'est Scaglia, un flic. "C'est ça un flic, un bon, quand ça ouvre un dossier, c'est comme les crocs dans les mollets du facteur, ça ne lâche plus"… et du pitoyable mythomane engoncé dans sa toile de mensonges, on va passer au portrait d'un homme nettement moins fréquentable. »

Avis du libraire sur le site Entre2noirs : « "Rouge, pair, impasse" est un excellent, court (à peine 100 pages), roman. La personnalité de Galvez est bien disséquée mais ce qui donne toute sa grandeur, c'est lorsqu'on commence à voir le côté sombre de l'homme et le fait qu'il soit vu par différents protagonistes aux avis bien tranchés. C'est précis, bien documenté (ce qui donne de la consistance au roman), le rythme s'accélère sur la fin. Une petite réussite dont il serait dommage de se passer. »

Ce qui intéresse Ysa Dedeau c’est de multiplier les angles de vue, le héros, le flic qui enquête, une victime de la mystification… Cela donne un roman sans réelle évolution, plutôt un roman d’ambiance dont l’écriture parfois heurtée, parfois plus délayée, en tout cas habile qui crée le rythme, donne une réelle densité à cette histoire, et compense l’absence d’enjeu.

Légitimes violences, Editions Parpaillon – 2001 « Epuisé ». Recueil de nouvelles écrites par Jacques Serena et Ysa Dedeau

Jacques Serena quitte l'école à seize ans et vit dans des squats et des chambres de bonne, de petits boulots, de ventes sur les marchés et les foires... Il se voulait peintre, et intègre l'école des Beaux-Arts de Toulon, mais il est rattrapé par l'écriture. Depuis, il a écrit cinq romans ('Isabelle de dos', 'Basse ville', 'Lendemains de fête', 'Plus rien dire sans toi', 'L' acrobate') et sa pièce de théâtre 'Rimmel' a été mise en scène par Joël Jouanneau. Il est aussi à l'origine d'ateliers d'écriture en milieux carcéraux et défavorisés, ainsi qu'à l'Université.





"La petite fille et la mort" Autres temps – 2000.
" Alice avait six ans. C'était la fin de l'après-midi, elle revenait de sa leçon de piano du jeudi. Elle avait couru pour semer la vieille Asie. Césarie de son prénom... Rien ne bougeait dans l'impasse. Tout semblait endormi, engourdi dans le froid de cet après-midi de novembre. Sauf elle. Elle qui s'agrippait fort à la vieille main blanche, à peine plus froide que d'habitude, qui dépassait de la grosse poubelle en fer. " A l'arrivée de Claude Petit, le flic à la 403 noire, ce soir de novembre 1960, Alice la petite fille aux yeux noirs, mais an regard d'adulte, murmure : " On a tué Monsieur l'Astre ! "





"Le dimanche était en noir" Autres temps – 1998.
Six heures du matin : une jeune femme est violemment interpellée à son domicile par la police, pour une affaire dont elle ignore tout. Marionnette manipulée, devenue une sorte d'otage qui devrait provoquer la chute d'un autre qu'elle a connu et qu'elle a aimé, elle entre dans l'enfer de la garde à vue, des questions en rafale, des intimidations, puis de l'emprisonnement. Cette longue chute, décrite avec une précision glauque et écœurante, est descriptive d'un univers carcéral constamment aux limites de l'humain. Les policiers, les juges, les avocats, les matonnes, les prisonnières, tout ce petit monde d'acteurs d'une autre vie tourbillonne autour clé l'innocence piégée. Jusqu'à la folie. Jusqu'à la mort. Jusqu'au dénouement final. Rêve réalisé ou réalité rêvée.


En 2000 , une pièce de théâtre « Game over »

Le 11 février 2003, a été jouée la première de Game Over, pièce de théâtre d’Ysa Dedeau, membre du Groupe Mialet au Théâtre-Studio, 167 rue Paradis à Marseille : une femme retrouve le juge d’instruction qui l’avait incarcérée avant que son innocence ne soit reconnue. Règlement de compte sans complaisance. La pièce est répertoriée dans la bibliothèque du théâtre d’Armand Gatti.
Ysa Dedeau écrit sur le site du Groupe Mialet : Justice : Les mots du palais.

Deux articles Groupe Mialet: article 1 et article 2

Nota: Nous avons trouvé un titre "Io te absolvo" chez Mélis, sans autre renseignement ou référence.


Ysa Dedeau sera présente du 4 au 6 juillet à Ajaccio à l'occasion du festival de polar corse et méditerranéen.










Publié le 15 juin 2008 à 13:29
Par flicorse
José Lenzini présente son confrère et héros "Nazole" au festival corse du polar.



José Lenzini est né à Sétif (Algérie) en 1943. Il vit dans le Sud de la France. Longtemps journaliste (Var-Matin, Le Monde, La Tribune et BFM), il a consacré de nombreux reportages et articles à l'Algérie, pays auquel il reste très attaché. Il fait partie de l’association du Centenaire Jules Roy dans le cadre duquel il a publié en 2007 « Jules Roy, le céleste insoumis » (éditions du Tell, Blida – Algérie, août).



Depuis 1997, il est enseignant à l'Ecole de journalisme et de communication de Marseille. Spécialiste de Camus, il lui a consacré trois ouvrages et de nombreuses conférences.





Faites sauter la banque
, Editions Transbordeurs (février 2008)


A partir d'un fait divers qui fit sensation, le hold-up de la Banque de France de Toulon le 16 décembre 1992, José Lenzini, au travers de son personnage le journaliste Nazole, mène l'enquête. Cette enquête nous révèle d'obscures accointances politico-business mettant en cause des notables de la région.
Le journaliste Nazole, personnage haut en couleurs qui puise ses témoignages dans les bars auprès de personnes informées par une voix qui n'est pas très officielle, navigue entre ces différents milieux sous couvert du journal « La Gazette » pour lequel il travaille.



Alger, Editions Transbordeurs (2008)

Un anti-guide géopoétique, petit format précieux imprimé sur papier ivoire de qualité, pour découvrir ou redécouvrir Alger la blanche. Entre les souvenirs de Pépé le Moko et les images d'Albert Camus, les traces de la guerre pour l'indépendance et une folle aspiration au bonheur et au rêve, le texte lumineux de José Lenzini est une invitation au voyage. Du bord de mer à la Kasbah, du jardin d'acclimatation au Riadh el feth, l'auteur nous restitue la plénitude dramatique d'une ville en forme de planète. Une nouvelle collection de petits livres précieux dédiés aux cités mythiques du Sud. A chaque fois il y a rencontre entre écrivains et photographes. Il ne s'agit pas d'un guide mais plutôt d'un bréviaire poétique que chacun peut emmener avec soi pour le voyage.







Mai 68, Baden la mort du Gaullisme, coauteur avec Benoît d’Aiguillon, Editions Transbordeurs (2008)

Récit qui retrace les événements de Mai 1968 depuis ses prémices. Il relate de quelle façon la révolte étudiante est venue défier les symboles du gaullisme mais aussi les slogans, les charges de CRS, etc. Il explique comment de Gaulle est finalement parti à Baden, rejoindre son ami Massu, marquant inéluctablement la fin du gaullisme.
Évoquer mai 1968, ses péripéties, ses répercussions sur la vie française... Cet essai ne s'en éloigne pas. Néanmoins, les auteurs se sont plus particulièrement attachés à l'une des journées essentielles de ces " événements " : le 29. Ce jour-là, le général de Gaulle fuit à Baden-Baden (Allemagne) sans prévenir personne. Souhaite-t-il quitter la France ? Se désengager de cette révolte dont il ne semble pas comprendre toutes les aspirations, les ressentiments des jeunes et de bon nombre de leurs aînés ? À moins qu'il veuille créer un électrochoc... S'appuyant sur le témoignage exclusif de l'amiral François Flohic qui fut le seul témoin de cet exil de quelques heures, et sur des recherches personnelles, les deux auteurs mettent en exergue une réalité qui découlera de cette fuite à Baden : la fin du gaullisme. C'est l'objet principal de cet essai à la fois original et pertinent qui révèle l'un des principaux " héritages " de mai 1968... et pourtant le plus ignoré !






La princesse des sables, Edité chez Belfond ( 2007):

Le destin romanesque d'une fille de gendarme champenois qui épouse un prince algérien descendant du prophète. En 1872, cette catholique défiant les mœurs établies va vivre une véritable épopée au cœur du désert. En plein XIX siècle, le destin romanesque d'une femme hors-normes.
Bercée toute son enfance par les récits de son père sur la conquête algérienne, Aurélie Picard ne pensait pas un jour rencontrer Ahmed Tidjani, descendant du prophète et chef d'une influente confrérie du Sud algérien. Elle en tombe pourtant amoureuse un soir de 1870 et se marie avec lui, bravant les tabous de l'époque ? dont l'interdiction par l'Église catholique de voir l'une de ses fidèles épouser un musulman. Elle n'a que 22 ans lorsqu'elle suit son mari dans cette Algérie lointaine.
Commence alors une extraordinaire aventure pour cette pionnière, qui construisit un palais dans les sables et mit en culture plusieurs centaines d'hectares de terre aride. Elle répudiera les premières épouses de son mari et s'imposera comme une excellente gestionnaire, très appréciée de la population. Même si son statut vacille à la mort de son mari, elle parvint tout au long de sa vie à redonner du souffle à son incroyable destin.






Impasse des fruits amers, Editions Transbordeurs (2006) :

Arrivée en Algérie à la fin du XIXème siècle, une famille italo-espagnole s'épanouit modestement dans la quiétude du quotidien et des bonheurs faciles, traversant l'histoire sans jamais la croiser. Quand la guerre d'indépendance éclate en 1954, elle ne peut y voir que ces "événements" sans avenir dont parlent les journaux lénifiants.
Dans l'immeuble en tour de Babel où elle partage le quotidien tonitruant d'autres familles de toutes confessions, on se réconforte en deux fêtes, en attendant la "pacification" impossible... Jusqu'à ce jour de 1962 où il faut se résoudre à un exil définitif. Sans comprendre ce qui s'est passé. Sans savoir ce qu'il adviendra.
Ce roman qui puise ses racines dans l'histoire, se décline comme un long cheminement débridé et joyeux de l'insouciance au désespoir. Jusqu'à cette inconscience qui façonne un deuil annoncé dont les exilés comme les libérés porteront longtemps les stigmates dans cette impasse des fruits amers.







A nos vingt ans, écrit autour du peintre Jean-Pierre Giacobazzi avec Daniel Alfandari et Jérôme Camilly en 2004 :

Parler de leurs visions, chacun avec ses "armes", un thème "Nos vingt ans" (c'était dans les années 60), un livre pour rassembler, une expo et un forum pour se réunir... Dans "A nos vint ans », l'expo comme le livre, c 'est une partie de la mémoire des années soixante qui se révèle, avec sa légèreté (Elvis, Fred Astaire, Marilyn, Vince Taylor, Betty Page etc), ses pubs cultissimes, mais aussi et surtout, quasi omniprésente comme elle le fut pour tout le monde à l'époque, la guerre d'Algérie (à laquelle on ne donnait pas son vrai nom). Comme l'a dit José Lenzini au début du forum, beaucoup d’événements ont marqué cette période des années 60, et tous étaient à l'unisson dans la salle pour dire à quel point cette guerre avait marqué de façon indélébile leurs 20 ans plus que tout autre événement. Une mémoire bien souvent tue, Jérôme Camilly a souligné la difficulté à formuler ce qui a rapport à la guerre d'Algérie et cette expérience commune comme la possibilité enfin de libérer sa parole plusieurs décennies après. Silencieusement, omniprésentes, les peintures de Giacobazzi font écho à cette parole, délivrant un regard apaisé sur les choses.





Journaliste et homme de télévision, Jérôme Camilly est l’auteur de L’arme de vie, L’Ombre de l’île, Le rendez-vous de Laura, L’arbre des parentés est également l’auteur de grandes enquêtes et de nombreux documentaires. Chez L’éditeur le Transbordeur, il vient de publier « Même les anges aiment la mer » et il est l’auteur d’une nouvelle dans le recueil « Piccule Fictions », Noirs de Corse sorti ce mois-ci au profit de l’association contre le handicap Handi 20. José Lenzini et Jérôme Camilly se retrouveront au festival du polar corse et méditerranéen le 4 juillet prochain.







Notre Dame de la Garde, coauteur avec Thierry Garro, Gilletta Editions 2003

Cap de la bonne espérance, vigie hissée au plus haut de Marseille, elle en est devenue l'image à la fois pieuse et profane. Notre dame de la Garde, balcon sur la Méditerranée, témoin des mers houleuses, fait partie de l'histoire agitée et rebelle de la cité phocéenne. C'est vers cette proue reflétée par le miroir de la Grande Bleue que convergent les regards. Première silhouette décelée lorsque le voyageur aborde la ville, dernière vision qu'il emporte en appareillant vers l'Orient. José Lenzini parcourt le destin de la sentinelle marseillaise, observe à travers les siècles le rôle de ce phare qui demeure, toutes croyances confondues et pour tous, une Bonne Mère. Genèse, architecture, actes de foi, aventure humaine... Porté par les photographies inspirées de Thierry Garro, le récit met en lumière ce mythe, qui continue d'enrichir sa collection d'ex-voto, passeur d'espoirs et dont la façade striée évoque les marches d'une échelle qui mènerait jusqu'au ciel.







Scientologie, vol au-dessus d'un nid de gourous - Editions Plein Sud (novembre 1996)

Sous couvert de son appellation d'Eglise, la Scientologie n'est en fait qu'une secte qui n'ose pas dire son nom, mais dont les pratiques et les manipulations mentales attestent d'une réalité aussi forte que dangereuse. Curieux mélange de religiosité, de scientisme et d'obscurantisme, elle est née des délires et fantasmes de Lafayette Ron Hubbard, un auteur de science-fiction prolixe qui a très vite compris qu'il fallait sortir des chapitres pour parvenir à faire fortune. Le créateur de la Scientologie n'hésitait pas à dire: "Si un homme veut faire un million de dollars, le meilleur moyen pour lui serait de fonder sa propre religion...". C'est un principe qu'il a mis en application après avoir un peu arrangé sa biographie pour être à la hauteur du gourou qu'il allait devenir. Un gourou qui en a engendré d'autres, et d'autres encore. Puisante et omniprésente, la Scientologie est devenue rapidement une vaste entreprise commerciale, une multinationale puissante et richissime. Ses moyens sont impressionnants. Ses appuis sont puissants. Ses techniques s'écartent souvent de la philosophie pour se transformer en entreprise de coercition et de chantage. Décidément, tout n'est pas divin et pur au royaume de la Scientologie...


Antérieurement et alors qu’il était journaliste toujours en activité à Toulon, José Lenzini a publié :


- "Arreckx, sénateur et parrain", (Plein Sud, 1996)
- "Camus", (Milan-Essentiels, 1996)
- "Barberousse", (Actes Sud, 1995)
- "Aurélie Picard, princesse Tidjani", (Presses de la Renaissance, 1990)
- "L'algérie de Camus", (Edisud, 1987)


José Lenzini sera présent au festival du polar corse et méditerranéen qui se deroulera du 4 au 6 juillet prochains à Ajaccio.



Publié le 13 juin 2008 à 09:25
Par flicorse
Thomas Labat, un auteur marseillais Rock'n roll sera présent au festival du polar corse et méditerranéen d'Ajaccio:







Thomas Labat
vit à Marseille, « Rey » est le titre de  son premier roman, cruel et acéré. Après Rey (une histoire d’un tueur en série particulièrement cruel), il a écrit  « Un chat dans un chenil » (une journée bien agitée pour un jeune marseillais poursuivi par des truands). Son dernier est intulé « L’étang ». Les trois ont été édités chez L’écailler du sud.


Rey (2002)



A sa sortie, son éditeur écrivait : « En quasiment deux ans d’existence, L’écailler du suD mesure le chemin parcouru à l’aune des cercles concentriques qui l’éloignent peu à peu de sa base marseillaise. Editeur au départ -- que cela soit ou non un fait exprès -- de “polars marseillais” nous sommes devenus éditeurs marseillais de polars. La différence n’est pas une simple nuance. Elle signifie que notre vocation n’est pas seulement de trouver un espace d’édition aux auteurs de notre région, et de les faire connaître au-delà de nos “frontières”, mais qu’elle est aussi de publier des polars, de quelque origine, française ou étrangère, qu’ils soient, et de faire à Marseille notre métier d’éditeur. Comme Trente loups gris ou Un roman pour les midinettes avant lui, Rey repose sur ce principe. »

Résumé : Eric Rey est un ogre. Il tue des enfants et les dévore. Il laisse ses premières traces à Marseille, près des docks; une piste sanglante qui monte vers le nord, vers Paris. Rey a deux chiens courants pendus à ses basques: Pascal Di Maio, de la brigade des mineurs marseillaise, et Marceau, le flic parisien. Ces deux hommes, que tout oppose, ne lâchent rien. Dans les limites de la loi, ou au-delà, ils iront, chacun à leur manière, jusqu’au bout..


Extrait : Le père de Rey - « C’est mal de ne pas aimer son fils. J’adore le petit, mais Eric est bizarre. Il n’a toujours écouté sue sa mère. Il faisait comme si je n’existais pas. Depuis deux ans, il vit seul, dans un appartement que nous lui payons. C’est un soulagement, pour moi, de payer pour qu’il ne soit plus chez nous. Il n’a jamais travaillé. Aucune école ne l’a renvoyé, mais tout le monde nous disait toujours qu’il avait l’air de tellement s’ennuyer. Il a eu son bac, facilement… C’est un garçon pas très intelligent. Je dirais, plutôt rusé. Les gens ont souvent confondu. Il a vingt-neuf ans, maintenant, et depuis son bac il ne fait rien… »

Un chat dans un chenil ( 2003)



C’est le second ouvrage de Thomas Labat, un garçon qui laisse ici sa plume nous dévoiler sa vision des quartiers nord de Marseille. Des voyous en tous genres, des plus traditionnels aux plus actuels, des amitiés dévastées et meurtrières et des amours impossibles habitent cette quête littéraire qui serait presque classique si Labat n'y jetait sa pincée de piment personnelle.
Sans être aussi sombre et même franchement "glauque" que l'était parfois Rey, ce deuxième polar de Thomas Labat n'en est pas moins passablement désespéré. C'est l'histoire d'un jeune beur des quartiers nord de Marseille, Walid, qui met par hasard la main sur un sac de diamants. Poursuivi par une équipe de truands qui veut remettre la main sur son bien, Walid va compter ses vrais amis, qui ne pourront le rester qu'au péril de leur vie. Une traque menée à un rythme rapide et maîtrisé, dans un style toujours aussi précis et sensible que l'était celui de son premier roman. Situant son action dans des quartiers qu'il connaît sur le bout des doigts, Thomas Labat gagne ici en crédibilité, en efficacité, mais aussi en humanité car ses personnages ressemblent aussi à la vie telle qu'on la connaît.

Entre désillusion et suspense, Labat fait de “Un chat dans un chenil” une manière efficace de peinture sociale. Doublée d'un rien d’ambiguïté.

Avis du libraire sur le site « Entre2noirs » : "Remarqué par son premier roman ("Rey", chez le même éditeur), on attendait la confirmation du talent de l'auteur… C'est chose faite avec ce très bon "Un chat dans un chenil". La première partie est la belle et triste histoire de Walid et sa famille, parfaitement ancrée dans Marseille, au style chaleureux, avec de bonnes descriptions de la ville et posant bien les personnages . La seconde est une grosse course-poursuite, dans un style économe et épuré rappelant celui du premier polar de Thomas Labat, qui est, à mon avis, un jeune auteur à suivre."

Extrait : «  Walid lève le nez. Il n’avait pas senti le jour. Autour, tout est gris, et la fatigue s’abat sur lui en douceur, comme une balle de coton. Il s’étire. Ses os craquent. Il remue les bras à l’attache des épaules, mime un battement d’ailes.
- Viens, fait-il à Pétrel.
- Tu veux le chien sur ta photo ?
- Bah non ! J’en veux pas de cette carne !
- Décale-toi, alors.
Walid rigole : dans le viseur, il a toujours le chien, qui a tiré sur sa chaîne comme pour entrer dans le cadre…
»


L’Etang (2006)



Toujours un policier (toujours chez l’ Ecailler du Sud). Celui-ci, plus calme en apparence, nous emmène sur les traces d’un fantôme. On commence par suivre plusieurs trajectoires qui vont inévitablement se croiser de façon subtile.

L’éditeur écrit à propos de l’Etang : Dans la bibliographie de Thomas Labat ce roman mystérieux fait suite à un polar relativement classique mais clinique et dévastateur ("Rey") puis un roman policier beaucoup plus humaniste se déroulant dans les quartiers nord de Marseille ("Un chat dans un chenil"), S'il change à nouveau d'univers Thomas Labat conserve ce qui fait sa force: une écriture limpide et précise, au service d'un récit raconté avec sobriété, quelle qu'en soit la teneur.

Résumé : Dix ans. Cela fait dix ans que Julien n’a pas vu Olivia, qui devait être son amie, son amante, sa mère et sa soeur. Voilà qu’elle réapparaît soudain et, avec elle, la masse opaque des regrets et des nondits. La vie de Julien était entre parenthèses. Elle va basculer... L’écriture de Thomas Labat est semblable à l’eau de son étang : noire, profonde, immobile. Elle nous envoûte et nous guide tout au fond, là ou vase et terre se mêlent dans le ferment des promesses. Bien après l’avoir refermé, ce petit roman fantomatique laisse une trace insidieuse et têtue, comme le souvenir d’Olivia. L’ouvrage se lit vite et avec pas mal de suspens…

Avis du libraire « Entre2noirs » : « Thomas Labat a cette facilité de poser des ambiances en si peu de mots, de donner de l'épaisseur à ses personnages en si peu de temps, de boucler ses livres en si peu de pages, vous laissant l'impression d'en avoir lu bien plus. Dans celui-ci, l'ambiance est sourde, tendue, l'histoire possède de multiples rebondissements, on ne sait plus qui a raison, qui est lucide… mais on regrette juste que la fin soit si ouverte. »

Sur le site Nouvelle vague, Pirlouiiiit donne son avis : "Celui-ci, plus calme en apparence, nous emmène sur les traces d’un fantôme. On commence par suivre plusieurs trajectoires qui vont inévitablement se croiser de façon subtile. Une fois de plus ça se lit vite (dur de s’arrêter lorsqu’on a franchi la moitié) et avec pas mal de suspens… Sur certains passages (le poil hérissé) j’avais tellement envie de savoir ce qui allait se passer que j’en sautais presque des paragraphes entiers avant de revenir en arrière. Son écriture est tellement précise et expressive que j’avais par moment l’impression de voir un film (du genre de ceux qu’on n’aime pas regarder tout seul avant de se coucher). La chute m’a un peu laissé perplexe, mais encore une fois Thomas Labat montre qu’en plus d’être un très bon chanteur (du groupe LO), il est aussi un très bon écrivain !"




Thomas Labat  est aussi le chanteur du groupe LO. En 2005, le premier album de Lo en a surpris plus d’un sur la bouillonnante scène rock marseillaise et a reçu de bonnes critiques. A l’origine, ce groupe est composé de Thomas Foubet (alias Thomas Labat, romancier) et Isabelle Servant au chant, Yann Servant a la guitare, Thierry Cureaudeau a la basse et Eric Dessaint a la batterie. Lo vient a propose 11 morceaux tous très identifiables avec un cote rock (par opposition a pop) qui n’est pas synonyme d’absence de mélodies.

Pour Thomas Labat, musique et écriture sont liées au Rock’n roll. Les mots n'ont-ils pas aussi  leur propre musique? On les écoute et les  savoure. Vous pouvez dès à présent et en un clic  prêter l’oreille  sur le site du groupe LO.










Thomas Labat embarquera sur le car-ferry Danielle Casanova le Jeudi 3 juillet prochain pour rejoindre le Festival du polar corse et méditerranéen à Ajaccio qui se déroulera du 4 au 6 juillet. En partenaariat avec la SNCM, des dédicaces auront lieu à bord.



Publié le 11 juin 2008 à 14:25
Par flicorse
Jean-Pierre Petit, retour à Ajaccio pour le Festival corse et méditerranéen du 4 au 6 juillet à Ajaccio:





Jean-Pierre Petit, est né en 1949 à Avignon. Après des études de langue et littérature espagnoles à l’université de Montpellier, il a enseigné l’espagnol une paire d’années puis bifurque vers des activités commerciales avant de revenir à l’enseignement. Depuis 1990, il est journaliste de la presse quotidienne régionale, localier d’abord puis secrétaire de rédaction. . Pour échapper aux rigueurs et aux pesanteurs de l'information quotidienne, il écrit des fictions (nouvelles, contes, récits) qui ne sont pas toujours dénuées de connivence avec l'actualité. Il a publié son premier polar, " Serial Couleurs ", en 2005 aux éditions La Cardère. En 2006, il a participé à l’ouvrage " Mémoires du quotidien " publié par le club de la presse Marseille Paca et, en mars 2007, au recueil collectif de nouvelles noires, " Noirs venins ", éditions Reflets Noirs. Il traduit des articles d’auteurs espagnols sur le site Europolar.



Serial couleurs, Editions La Cardere (2005)

Un premier roman au sujet duquel l’auteur n’annonce pas la couleur : "Si on me demandait de définir la couleur de mon bouquin, j'hésiterais entre : roman noir, gris de gris ou chauffé à blanc. Du polar, il en a les traits reconnaissables entre mille, mais il s'en échappe par toutes les issues possibles. Wagner, le tueur misanthrope, n'est pas si inhumain que ça dans le fond. Je suis persuadé que c'est un timide, un mec coincé quelque part, ça vient sans doute de loin, de son enfance peut-être. Il y a chez lui une fêlure intime dont j'aimerais bien connaître la cause mais il m'échappe un peu. On ne maîtrise pas tout quand on écrit. Il y a des choses qui se créent malgré soi. Wagner, je le sens parfois étrangement proche de Laforet, comme un frère qui aurait mal tourné. Laforet, c'est le journaliste. Il mène l'enquête pour son canard, mais elle lui échappe un peu, à lui aussi. Il y a des jours où il s'en fout presque. Hélas pour lui, il y a d'autres journalistes, qui s'acharnent sur l'affaire. En plus, ils ont les moyens, à la téloche. Et puis, il y a les victimes, des jeunes femmes peinturlurées à la bombe. On se demande bien pourquoi. C'est justement la question que se posent Laforet et les autres. Une question de couleurs dans un roman noir... "

Présentation : Que l'on découvre une jeune coiffeuse assassinée dans son garage, quartier Champfleury à Avignon, c'est en soi une terrible nouvelle mais pour José Laforet, " fait-diversier " dans un des canards locaux, c'est presque la routine. Des morts tragiques, il y en a plein les colonnes du journal. Que l'on apprenne que le cadavre de la jeune fille était recouvert de peinture rouge, voilà qui est plus troublant. Que deux meurtres à peu près identiques aient été commis au cours des mois précédents dans le sud de la France, voilà enfin de quoi ameuter tous les médias de l'Hexagone. Et susciter l'intérêt de José Laforet, plutôt blasé et revenu de tout, pour une enquête journalistique qui va prendre des allures de course médiatique et révéler quelques surprises de taille.


Morceau choisi : Un goût de terre dans la bouche. Autour le silence. Laforet se souleva lentement sur les coudes et pivota sur lui-même. Le ciel était étoilé. Il mit quelques secondes avant de se rappeler où il était. Sa nuque était douloureuse. Il se redressa lentement et se frotta le visage. De la terre fraîche était collée sur ses joues. Combien de temps était-il resté inconscient ? Une minute ? Une heure ? Impossible à dire. Il écouta attentivement. Aucun bruit ne lui parvenait. Tout était calme, comme figé.
chapitre : Où celui qui vous frappe par derrière vous laisse rarement sa carte de visite par devant - page : 87 - éditeur : La Cardère –

Autre extrait : "On était dans la soirée du 2 au 3 mai et les étoiles se comptaient sur les doigts d'une main, des deux peut-être en cherchant bien. Il y a des signes qui ne trompent pas, c'était une nuit de mauvaise lune : le temps était maussade et Wagner d'humeur massacrante. Il avait lutté un moment avant de se résoudre à franchir le seuil du Toutankhamon. Rien ne l'y obligeait - il avait même toutes les raisons pour ne pas y mettre les pieds - mais il veillait régulièrement à s'imposer un petit bain de foule. Un acte d'hygiène mentale pour ainsi dire, juste pour s'assurer que l'humanité méritait encore l'aversion qu'il éprouvait à son égard. Il appelait ça une immersion en eaux profondes..."

Lors d’un entretien sur le site Littera 05, il répondait à la question : Que dénoncez-vous dans ce roman ?

Jean-Pierre Petit : L’importance prise dans le monde de l’édition de ce qu’on peut appeler « les romans des people ». Il n’y a qu’à voir le nombre impressionnant de ces romans que l’on trouve dans les librairies et le succès qu’ils ont depuis plusieurs années. Un tel raconte ses amours, un autre ses ruptures, un autre les malheurs de sa fille… Les gens se jettent sur ces bouquins et cette situation m’a interpellé et m’a fait comprendre que le sensationnel, le fait divers fait vendre. Ce que je veux dénoncer, c’est la culture marchandise. Et j’ai eu l’idée de créer un personnage suffisamment pervers qui, au lieu de simplement profiter d’un crime, allait le créer pour pouvoir l’exploiter ensuite.

De plus, journaliste, je me rendais bien compte que la presse participait aussi à ce phénomène de médiatisation, savait créer une sorte de psychose dont elle rend compte elle-même dans ses colonnes, véritable serpent qui se mord la queue. La presse peut ainsi nourrir l’inquiétude des gens, la psychose générale. Étant moi-même journaliste, il m’était plus facile de créer le personnage journaliste de mon roman, un journaliste qui en fait ne mène pas une enquête. Son travail c’est de couvrir les événements et de trouver chaque jour une nouvelle info à donner à ses lecteurs
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Participation à des ouvrages collectifs










- Noirs de Corse, Piccule Fictions, juin 2008, auteur de la nouvelle « A titre posthume »

Il s'agit d'un recueil de 30 nouvelles écrites par 26 auteurs au profit de l'association Handi 20 et qui sera présenté au festival du Polar corse et méditerranéen.










- Noirs Venins, nouvelles, éditions Reflets Noirs, 2007.

Il s’agit un recueil de nouvelles écrites par Véronique Aumaître , Liza Lo Bartolo Bardin , Sylvain Pettinotti, et Jean-Pierre Petit. Ce serait réducteur de définir ces textes comme étant de la catégorie "policier", car chacun des écrivains a manié différemment l'art de l'intrigue, selon sa personnalité et son univers propre. Il s'agit d'un ouvrage permettant de s'évader, de s'offrir un moment d'émotions fortes en tout genre.
Les récits de Jean-Pierre Petit s'avèrent tour à tour déroutants et surprenants. Qu'il s'agisse de "Toute la vérité, "Comme un chien", "C'est pas grave Monsieur Martin", "Sur le bord de la route", "Le piège" ou "La dernière course", l’auteur distille suspens et malaise, impossible pour les lecteurs de deviner où il va.
Pour plus, cliquer ici.

4ème page de couverture : Je suis resté un long moment immobile sur le trottoir. J’ai failli me pincer pour être sûr que je ne venais pas de rêver. Mais non, c’était bien Lucas, pas de doute possible. Ou alors, la recherche génétique avait avancé à pas de géant au cours de ces dernières quarante-huit heures et je venais de tomber sur son clone. En vérité, j’ai pensé qu’il m’avait bien mené en bateau. La vérité, c’est que je m’étais fait avoir comme un bleu. Un détective piégé, un artiste déjanté, un auteur visité par ses créatures, un vendeur d’aspirateur qui tombe en enfer… Autant de personnages incongrus ou étonnants, de situations déroutantes ou cocasses que l’on découvre à travers quatre auteurs et quinze nouvelles.



- Mémoires du Quotidien, écrits et images du sud, EncragEdition - club de la presse Marseille Provence Alpes du Sud, Marseille 2006.

Edité par le Club de la presse Marseille Provence Alpes du Sud et l’Union des Photographes Créateurs, l’ouvrage « Mémoires du quotidien, écrits et images du Sud » regroupe les impressions et souvenirs ayant marqué une cinquantaine de journalistes et quatre-vingt photographes de la région PACA. On voyage, on apprend l’Histoire, la petite et la grande, on touche de l’œil le quotidien de dizaines, de centaines, de milliers de personnes, « petites » et « grandes » gens là encore, à travers ces « souvenirs à emmener sur une île déserte ».Tous les auteurs, « nés » pour être journalistes, ou tombés dedans un peu par hasard, ont en commun une passion immodérée de l’information et de cette région PACA –

A paraître juin 2008 :

« Délit de fuite », nouvelle, in « La trame des jours » (revue de l’association Littera 05)

A paraître juillet 2008 :

Imbroglio sur la route de Maguelone, roman, Baie Noire, juillet 2008.


Sur cet ouvrage en cours d’édition, l’auteur nous dit :

« Max est tueur professionnel comme d’autres sont comptables ou plombiers. Il vit chez sa mère, a une sainte horreur des bagnoles, et ne se prend pas trop la tête. Jusqu’au jour où il découvre une photo de la Facel Vega dans laquelle son père s’est tué quelque trente ans plus tôt. A deux pas de l’amas de ferraille, sur le bas-côté de la route, on distingue nettement un escarpin à talon aiguille. La présence insolite de cette chaussure va le pousser à tenter d’en savoir davantage sur ce père trop tôt disparu… et sur cette foutue godasse.
Les (mauvaises) intentions de l’auteur : « Plus parodie que polar, ce court roman (113 pages) est une sorte de conte allégorique. Un peu désenchanté, un peu déjanté, et, j’espère aussi, parfois un peu rigolo. Allégorique de quoi ? De la quête vaine du passé, de la recherche illusoire de la vérité… bref, de quelques trucs dans ce goût-là, chacun se fera son idée. En tout cas, rien de très social ni de politique, c’est complètement nombriliste et dérisoire. A moins qu’il ne s’agisse, tout simplement, que d’un divertissement de potache. Une mauvaise blague à l’usage de ceux qui ne sont jamais effleurés par le doute.
»






Jean-Pierre Petit
embarquera sur le Danielle Casanova le 3 Juillet prochain à destination d'Ajaccio avec une quinzaine d'auteurs et dédicacera ses ouvrages sur le grand car ferry de la SNCM partenaire de Corsicapolar.




Publié le 09 juin 2008 à 14:08
Par flicorse
Un Languedocien au Festival du Polar corse et méditerranéen d’Ajaccio du 4 au 6 juillet 2008 :






Lilian Bathelot se présente: « Faisons vite. Je suis né en 1959 dans le bassin minier et industriel de Decazeville, dans le sud de la France. Côté gènes, c'est l'Espagne profonde, l'Italie napolitaine, un peu de slave ; côté culture familiale, la mine, l'Internationale, le bistrot et les copains, le jeu de boules... Un temps saltimbanque et cracheur de feu, un autre professeur de philosophie puis conseil en communication, les contre-pieds de mon parcours — qui sont aussi passés par l'usine et le bâtiment — débouchent en 1997 sur l'écriture, le projet de toujours, toujours repoussé par l'urgence de vivre.
Mon premier roman paraît en 1998, aux éditions Climats. Après un détour par les éditions Métailié et Albin Michel, notamment, C'est l'Inuit qui Gardera le Souvenir du Blanc, mon dixième titre, paraît en 2006 aux éditions du Navire en Pleine Ville. Je me consacre aussi à l'écriture de romans jeunesse, de pièces de théâtre, de nouvelles...
»

Il a dit à Pascale Doré sur Bibliosurf.com: «L’important, c’est de raconter des histoires ou d’en lire, de partager un peu d’humanité, se retrouver dans l’autre, dans son regard, dans ses espoirs, ses colères, ses doutes. L’important c’est de se sentir moins seul, que le livre soit un lien, que soit partagé ce qui loge au profond et qu’on ne sait pas communiquer autrement qu’en inventant ou en lisant des histoires. »

Originaire du Gua, il a donc fait mille choses avant d'écrire à plein temps. Aujourd'hui, il se partage entre l'écriture, le conseil littéraire et l'animation d'ateliers d'écriture dont celui de Mescladis. Spécialiste du roman noir à l'accent sétois, il a écrit «Avec les loups», « Special dédicace » et «La Théorie du K.O ».



La Théorie du K.O. est le troisième volet de la trilogie sétoise de Lilian Bathelot, commencée par « Avec les Loups » et qui s’est poursuivie avec « Spécial Dédicace ». Parus à la fin des années quatre-vingt-dix chez Sombres Climats et regroupés sous le titre Chichois Baraquette, Spécial dédicace et La théorie du K.O sont aujourd'hui réédités chez Jigal Polar.

« Attendez-vous au pire ! Noir et envoûtant jusqu’à l’extrême, humour sombre, casting de chair et de larmes. Lilian Bathelot a l’incroyable talent de rendre son récit palpable et ses personnages à fleur de peau ! Ses héros sont d’emblée vos amis, les femmes des ports d’attache et les salauds d’ignobles individus que vous rêvez immédiatement « d’effacer ». L’intrigue pourrait se passer près de chez vous, dans vos bistrots, dans vos villes… Tout est si vraisemblable et si machiavélique dans ce récit qu’il vous colle à la peau avec la peur au ventre. Du grand art ! » nous a-t-on dit et d’autres ajoutent :
- Bathelot, qui sait fort bien ficeler ses intrigues, tient son lecteur en haleine durant tout le récit.... (Claude Mesplède)
- Bathelot est le Soulages du polar : il tresse des griffures et des stries dans le noir jusqu'aux confins des drames. On vous aura prévenu : ça secoue sévèrement l'échine.... (Frédéric Poilbout)
- Dans ce second volet de sa trilogie sétoise, Lilian Bathelot nous assène un coup de poing à couper le souffle. C’est noir, brutal, haletant et terriblement efficace ! Un polar mené tambour battant. 194 pages bourrées de dynamite. Le genre de roman pour lequel l’expression un peu trop galvaudée “se lit d’une traite” prend ici toute sa valeur.... (René Barone)
- Lilian Bathelot articule son polar de main de maître, les scènes d'action, la description du dessous des cartes de la politique locale, tout s'imbrique judicieusement comme la manipulation qu'il décrit. On en a le souffle coupé tout du long et on réfléchit en même temps à l'enchaînement des faits et des causes, au rapport entre les médias et le pouvoir, entre l'histoire secrète et l'histoire officielle. (Raymond Alcovère)
- Au fond, La Théorie du K.O., c'est une histoire de morale, vivante, avec une mise en scène et des personnages chaleureux ... (Patrick Galmel – Pol’art noir )
- Lilian Bathelot, peinture sociale… C'est un raccourci, j'en conviens, mais si j'en crois ce que j'ai lu, pas trop loin de la réalité. Ajoutez à cela une bonne dose d'humour, de vivacité d'esprit, un regard aiguisé posé sur une société que l'auteur a appréhendé sous divers angles (il dit d'ailleurs que pour ce qui précède les années quatre-vingts, il y a prescription…) et vous aurez sous les yeux une des plumes qui font le bonheur du polar francophone. Noir, social, humain… (Patrick Galmel le 24 novembre 2007)
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Quatrième de couverture de Théorie du K.O ( Editeur Jigal)

Quand le commissaire Lopez décide de balancer à la presse ce qu’il a découvert des magouilles politiques locales, il n’imagine pas encore le séisme qu’il va provoquer. Ses compagnons d’infortune, Manu, Nène et les autres, ne savent pas non plus que la poisse est au bout du chemin. Le président, le préfet et le ministre, eux, ne pensent qu’à une chose, ne pas faire de vagues et éviter les rumeurs. Dans les « services spéciaux » la devise est définitive : il faut éliminer… et vite ! Mais dans la vie, la vraie, Lopez et ses amis croient toujours que la victoire est possible…
Le début : « Préfecture, Montpellier
— Oui, monsieur le ministre, ce matin même…
Le préfet arpente le vaste bureau. Les jambes un peu raides, le buste penché en avant, la main gauche plaque le combiné contre son oreille. L'autre poing est serré au fond de la poche du pantalon. En bras de chemise, il transpire dans le bureau climatisé.

Toute la journée il a étudié le dossier. Avant de verrouiller son opinion, il s'est même fendu d'une visite au commissariat de Sète, où il a longuement écouté le divisionnaire Lopez.
— Certainement, monsieur le ministre… je l'ai rencontré personnellement
(…)



Quatrième de couverture de Special Dédicace ( Editeur Jigal) nomminé au prix « Sang d’encre ».

Sète, ses quais, ses ruelles et ses bistrots où l’on picole beaucoup en refaisant le monde. Pour Marcel et Fernand, deux piliers de comptoir, c’est clair. Il y a des jours « avec » et des années « sans ». Et cette année, c’est plutôt « sans ». Pour Rachid et les Ratons, y’a d’abord ce concert qui déraille, puis ce cadavre abandonné… Alors pour eux, l’avenir, c’est pas gagné ! Pour le « Président », un grain de sable dans les rouages, et c’est la machine feutrée du pouvoir qui se grippe en hoquetant.Quand les destins s’emmêlent, mieux vaut être riche et puissant… qu’empégué au fond du gouffre ! L’engrenage fatal est en marche, et même si les dieux de la Méditerranée y mettent leur grain de sel, le bonheur n’est pas forcément au bout du chemin…

Quelques couvertures:








Lilian Bathelot sera à bord du car-ferry de la SNCM "Danielle Casanova" qui part du Port autonome de Marseille le 3 juillet 2008 à 21 Heures pour rejoindre Ajaccio le lendemain à 6H45. Des dédicaces sont organisées à bord avec une quinzaine d'auteurs méditerranéens, après l'embarquement.

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