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Mon bloc perso.
Bonavinuta!
Bienvenue sur le blog Corse noir'soeur de vos nuits blanches
Blog non agressif et sans arrière-pensée. ..
Des articles après le Blog perso....
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RE NDEZ-VOUS:

- 5 décembre 2009, Salon Culture et écriture Institut Perrimond Roucas Blanc Marseille 7ème
- Les 20, 23 et 24 décembre 2009 Cultura La Valentine Marseille

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CHANTS CORSES: Pas de lien MP3 mais de l'écoute en ligne aux adresses ci-dessous...

Radio Alta Frequenza

ht tp://www.alta-f requenza.com/in dex.php/fr/webr adios

Radio Voce Nustrale

htt p://adecec.net/ radio/listen.as x

Sur Radioblog

ht tp://www.radiob logclub.fr/sear ch/


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Le 1er juin 2009 à 22H15 .... 200.000ème visiteur I
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Les dix droits imprescriptible s du lecteur ( édictés par Pennac dans son ouvrage "Comme un roman")
1°/ Le droit de ne pas lire.
2°/ Le droit de sauter les pages
3°/ Le droit de ne pas finir le livre
4°/ Le droit de relire.
5°/ Le droit de lire n’importe quoi.
6°/ Le droit au Bovarysme (maladie textuellement transmissible…)
7°/ Le droit de lire n’importe où.
8°/ Le droit de grappiller.
9°/ Le droit de lire à haute voie.
10°/ Le droit de nous taire.

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A dopu!
A plus tard!
Ma photo
Corse noire
Publié le 24 mai 2009 à 01:51
Par flicorse

 

Le bateau fantoche passe par Aleria en juillet prochain…

 

La réplique d'une birème (construite au 6e siècle avant Jésus-Christ par des archéologues navals turcs) a quitté en mai le port de Foça (ex-Phocée) pour mettre le cap sur Marseille. Le navire et ses 20 rameurs vont tenter de refaire la traversée mythique qui avait permis au marin Massaliote Protis et à son équipage de fonder la ville de Marseille (Massalia), il y a 2600 ans, en épousant Gyptis, la fille du souverain local.  Le navire est attendu en juillet dans le Vieux Port.  Avant d’y arriver, il  va faire escale à Aléria en Corse.

Lettre des deux communautés adressée aux élus politiques de Marseille, concernant l’arrivée d’un bateau turc dans la ville phocéenne

Marseille, la " Massalia " des Grecs, fondée par les phocéens en 600 avant J.-C., est née de la volonté des grecs de promouvoir des comptoirs commerciaux afin de rivaliser avec les Carthaginois et les Etrusques pour la domination de la Méditerranée occidentale.


La fondation de la cité est-elle même mythologique. Au moment où le jeune Phocéen, Protis, chef d’une expédition abordait dans une calanque, il fut reçu par Nannos, roi des Ségobriges et épousa sa fille Gyptis. Le Grec reçut comme dot une calanque autour du Lacydon, port naturel situé à l’emplacement du Vieux Port actuel. Marseille n’est absolument pas une création celtique ou gauloise et appartient au monde grec.

Grâce à sa métropole, la colonie se développa et au début des guerres médiques (494-479 avant J.-C.) reçut un appoint de population venant de sa métropole avec des gens qui fuyaient le danger perse. Les Grecs qui maîtrisaient parfaitement les règles de navigation maritime et le goût du commerce implantèrent des comptoirs ou colonies sur les côtes occidentales de la Méditerranée d’Emporium (Aumpurias) à Nikaia (Nice) en passant par Agathè (Agde), Olbia (Hyères) et Antipolis (Antibes), sans oublier celui d’Alailia (Aléria, Corse), fondé en 565 avant J.-C Ils venaient du golfe de Smyrne sur la côté égéenne de l’actuelle Turquie.

En janvier 1676, une petite colonie de 600 Grecs issus du village de Vitylo (actuellement Oytilo) situé au sud du Péloponnèse dans la presqu'île du Magne, fuyant l'occupation turque, s'établirent dans l'arrière-pays de Sagone, à Paomia, situé à 2 kilomètres à l'est de l'actuel Cargèse


 


Le clone turc du bateau phocéen est parti de l’Ancienne Phocée en Turquie et suivra le même trajet que jadis le bateau grec, jusqu’à Marseille, tout en battant pavillon turc. Il devrait accoster Quai de la Fraternité où se trouve la plaque commémorative de la fondation de Massalia par les Grecs en juillet prochain, 2 600 ans après, la rencontre entre Gyptis et Protis!

 

Quai de la fraternité ? Quel symbole pour un bateau qui représente un déni historique et, après l’occupation des territoires de  peuples massacrés, l’appropriation de leur histoire revue et corrigée.


L’année 2009 est l’année de la « saison de la Turquie en France », pays qui n’accepte pas l’adhésion de la Turquie dans l’Union Européenne.

 

Les Turcs  utilisent la civilisation hellénique afin d’obtenir leur passeport pour adhérer à l’Union Européenne, sans se démocratiser, sans reconnaître le génocide arménien et en conflit avec les Grecs à Chypre.  

 

Après leur escale à Marseille, leur navire sera acheminé vers Paris où ils fêteront les 320 ans de la Révolution française, pour faire oublier que la Turquie n’est pas une démocratie et qu’elle cache des cadavres dans les placards de son histoire.

 

Ironie ou cynisme ? Les Turcs vont représenter les Grecs de Phocée qu’ils ont massacrés et chassés de chez eux, comme ils l’ont fait pour les Arméniens en Anatolie et pour d'autres Grecs d’Asie Mineure et du Pont-Euxin.  

 

A Cargese, des Corses sont d’origine grecque. Aléria a été choisi comme dernière résidence par le philosophe Marcel Conche, élu à l’Académie d’Athènes et surnommé « Le Grec »  qui s’y est installé à 86 ans pour penser avec le pré-socratique Héraclite ( 540-480 avant Jésus-Christ)  « l’absolu de la Nature infinie »... 

 

 

Le nouveau Phocée, symbole de la nature infinie de l'absolutisme turc, fera 18 escales en commençant par le port du Pirée.  Il passera par l’Italie, sera reçu en France à Aléria , à Nice, Antibes, Cannes, Saint-Tropez, Toulon et Cassis. La Turquie a transformé le bateau historique grec de Phocée en bateau turc. Quel accueil devra-t-on faire à cette croisière qui apparaît comme un vol culturel ? La "Saison de la Turquie en France" est déjà obscurcie par sle négationnisme d'Etat et ses sombres ombres dans l’histoire de l’humanité !...

 

Voilà comment le centre culturel Izmir présente le projet sans référence à l’identité grecque des Phocéens et au nom grec du navire : « La birème Kybele, réplique d'un navire antique, quittera Foça le 2 mai pour rallier Marseille le 1er juillet, date de l'ouverture de " la Saison de la Turquie en France (juillet 2009-mars 2010) ". Ce projet à l'initiative de l'Association 360 degrés, a reçu le soutien du Centre Culturel Français d'Izmir. L'Association 360 degrés, basée à Urla, assure la conception et la réalisation du bateau Kybele. Véritable reconstitution d'un bateau antique, la birème Kybele a été façonnée d'après les connaissances actuelles en archéologie maritime. Elle empruntera l'itinéraire des colons phocéens en l'an 600 avant Jésus-Christ, se référer à la carte maritime jointe. Le bateau poursuivra son périple en remontant le Rhône, la Saône et la Seine pour aller jusqu'à Paris, seconde grande étape du voyage. Après les manifestations de la Saison de la Turquie en France, il prendra la route du retour jusqu'à Istanbul en naviguant sur le Danube. Kybele devrait participer aux activités prévues dans le cadre de l'évènement " Istanbul, capitale européenne de la culture " en 2010. Ce projet qui devrait toucher un large public sera l'occasion d'attirer l'attention sur les enjeux de sauvegarde de ce patrimoine commun : la Méditerranée. Il permettra aussi de présenter en France les différentes facettes de la culture turque, tout en contribuant aux relations amicales établies entre les deux nations depuis des siècles. »


Quelques élements historiques:


Au cours du 6e siècle avant notre ère, les Perses attaquèrent Phocée. A leur tête Arpagos, général de l'armée Perse. Mais il n'attaqua pas Phocée directement. Il en fit le siège. Phocée résista longtemps puis, voyant leur fin approcher, les Phocéens chargèrent leurs bateaux avec hommes, femmes, enfants et biens personnels en une nuit pour fuir Phocée. Au matin Arpagos découvrit donc une ville fantôme offerte a lui. Cependant, les Phocéens n'allèrent pas bien loin. Ils demandèrent refuge a leurs cités voisines telles que Chios et autres. Ils furent héberges mais pas acceptes par leurs hôtes, jaloux de la puissances passées de Phocée et trop heureux de pouvoir maintenant dicter leur lois a ces Phocéens. Apres quelques années, vivant dans ces conditions, les Phocéens décidèrent de revenir dans leur cite natale, ne pouvant vivre loin d'elle. Ayant reçu l'autorisation d'Arpagos, ils revinrent donc à Phocée, mais étaient considérés comme une sous-classe. N'étant pas traités comme citoyens à part entière et vivant difficilement dans leur propre cité, ils demandèrent une dernière fois l'autorisation à Arpagos de quitter Phocée. Cependant, alors qu'ils quittaient Phocée par bateau, ils jetèrent un morceau de fer à l'eau dans la baie de Phocée, prédisant que lorsque ce fer ressortira des eaux, tous les Phocéens reviendront vivre à Phocée. Ils quittèrent ainsi Phocée et allèrent s'installer dans leur colonies-comptoirs, la plupart décidant de s'installer à Marseille.

Le Massacre de Chios fut perpétré par les Ottomans contre la population grecque de l’île de Chios en avril 1822. Il constitue un des épisodes les plus célèbres de la guerre d'indépendance grecque. L'île était une des plus riches de la mer Égée et les insurgés grecs tentèrent de la rallier à leur cause. L'Empire ottoman ne pouvait l'accepter. Il désirait faire un exemple qui impressionnerait ses sujets insoumis, voire aussi venger le massacre de Turcs par les Grecs lors du siège de Tripolizza. Après un débarquement d'un millier de partisans grecs, la Sublime Porte envoya près de 45 000 hommes avec ordre de reconquérir puis raser l'île et d'y tuer tous les hommes de plus de douze ans, toutes les femmes de plus de quarante ans et tous les enfants de moins de deux ans, les autres pouvant être réduits en esclavage. Le bilan est estimé à 25 000 morts tandis que 45 000 Grecs auraient été vendus comme esclaves. Seulement 10 000 à 15 000 personnes auraient pu s'enfuir et se réfugier principalement dans les autres îles de l'Égée. Ce massacre de civils par les troupes ottomanes marqua l'opinion publique internationale et participa au développement du philhellénisme. Ensuite le massacre de Psara fut perpétré par les Ottomans contre la population grecque de l’île de Psara en juillet 1824 .  (source : Wikipédia)

Plus près de nous, au moment du génocide arménien, les Grecs ont été martyrisés par l’Etat turc. Quelques dates...

 

1911 : octobre, assassinat de l'évêque de Grevena Emilianos par des agents turcs 

1914 : expulsion de 250 000 Grecs de Thrace Orientale

1914 : mai, rapide expulsion de la population chrétienne de Pergame, qui se réfugie à Lesbos

1914 : juin: massacre de Grecs par les Turcs à Foça ( Phocée) et Cesme.

1914 : juillet: création des bataillons de travaux forcés pour les mobilisables orthodoxes et arméniens, qui permettent leur élimination progressive.

1914 : novembre: déclaration de jihad par les Ottomans proclamée à Constantinople, et reprise par tous les imams de l'empire.

1915 : début de déportation et du génocide des Arméniens d'Anatolie.

1922 : Smyrne, les massacres, l'incendie.

 

Site de la diaspora grecque en France sur Phocée 1913-1920 :

 

Ce site rend hommage  à Félix Sartiaux (1876-1944), ingénieur et archéologue, qui fut chargé par le gouvernement français de plusieurs missions de fouilles sur le site de l’Ancienne Phocée (Asie Mineure). Il y dirigea trois campagnes, en 1913, 1914 et 1920. En juin 1914, il fut non seulement témoin des événements tragiques qui conduisirent à l’expulsion des Phocéens grecs de leur patrie mais il y prit une part active : avec ses compagnons, il hissa les couleurs de la France sur quatre maisons, plaçant sous la protection française un grand nombre de Phocéens qu’il réussit ainsi à sauver. Par la suite, il chercha à faire rendre justice à cette population et, pour cela, publia des textes sur les événements et donna des conférences. En 1919, les Phocéens regagnent leur ville, Félix Sartiaux les accompagne. Il poursuivit ses travaux tout en immortalisant leurs moments de joie et de peine. Mr Sartiaux ne se départit jamais du soutien qu’il avait accordé à ce peuple et consacra l’essentiel de ses œuvres à l’Asie Mineure, et en particulier, à Phocée.


Pour revenir sur le massacre de Chios (ou Chio), Victor Hugo a écrit un magnifique poème dans Les Orientales…

 

Les turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil.

Chio, l'île des vins, n'est plus qu'un sombre écueil,

Chio, qu'ombrageaient les charmilles,

Chio, qui dans les flots reflétait ses grands bois,

Ses coteaux, ses palais, et le soir quelquefois

Un chœur dansant de jeunes filles.

 

Tout est désert. Mais non ; seul près des murs noircis,

Un enfant aux yeux bleus, un enfant grec, assis,

Courbait sa tête humiliée ;

Il avait pour asile, il avait pour appui

Une blanche aubépine, une fleur, comme lui

Dans le grand ravage oubliée.

 

Ah ! Pauvre enfant, pieds nus sur les rocs anguleux !

Hélas ! Pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus

Comme le ciel et comme l'onde,

Pour que dans leur azur, de larmes orageux,

Passe le vif éclair de la joie et des jeux,

Pour relever ta tête blonde,

 

Que veux-tu ? Bel enfant, que te faut-il donner

Pour rattacher gaîment et gaîment ramener

En boucles sur ta blanche épaule

Ces cheveux, qui du fer n'ont pas subi l'affront,

Et qui pleurent épars autour de ton beau front,

Comme les feuilles sur le saule ?

 

Qui pourrait dissiper tes chagrins nébuleux ?

Est-ce d'avoir ce lys, bleu comme tes yeux bleus,

Qui d'Iran borde le puits sombre ?

Ou le fruit du tuba, de cet arbre si grand,

Qu'un cheval au galop met, toujours en courant,

Cent ans à sortir de son ombre ?

 

Veux-tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois,

Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois,

Plus éclatant que les cymbales ?

Que veux-tu ? Fleur, beau fruit, ou l'oiseau merveilleux ?

- Ami, dit l'enfant grec, dit l'enfant aux yeux bleus,

Je veux de la poudre et des balles.

 

8-10 juillet 1828, Les Orientales

 

N.B : Cet article n'est pas dirigé contre le peuple turc mais dénonce une fois encore le négationnisme de l'Etat turc et le cynisme avec lequel il traite les histoires des peuples qui ont souffert sous l'empire ottoman.



Publié le 09 mai 2009 à 09:05
Par flicorse

Des auteurs corses de polars sur Lulu.com

Jean-Paul Ceccaldi  et Ugo Pandolfi ont testé et utilisent la plate-forme de diffusion Lulu.com. Vous les trouverez au rayon "suspens, policier".

Vous pouvez aussi les retrouver sur le site http://www.corsicapolar.com

Pour découvrir leurs romans, cliquer sur les couvertures:
Support independent publishing: buy this book on Lulu.






 






 
 
Publié le 23 avril 2009 à 21:01
Par flicorse

Vendredi 24 avril 2009!  Les Arméniens commémorent le génocide dont ont été victimes les  Arméniens d'Anatolie le  24 avril 1915, alors que, en France, une loi contre le négationnisme votée par le Parlement tarde à passer au Sénat. La France a reconnu ce génocide. Elle doit aller jusqu'au bout de cette reconnaissance en s'opposant au négationnisme. 

La diaspora arménienne, dispersée dans le monde entier, est la preuve encore vivante de ce génocide dont la réalité historique est démontrée par d'innombrables documents de sources diverses.

Il apparaît clairement que ceux qui s'élèvent contre cette loi (alors qu'ils n'ont rien dit pour la précédente sur  la Shoah) donnent comme argument fallacieux qu'il faut laisser les historiens libres de leur travail et donc libres de  nier le génocide arménien pourtant historiquement démontré.

C'est parce que ce génocide a été passé sous silence que d'autres ont suivi. Le négationnisme ne doit pas gagner du terrain lorsqu'il s'agit d'un génocide. C'est le cas pour la Shoah. Ce doit être le cas pour le génocide des Arméniens.

Nous nous joignons à la commémoration qui aura lieu demain dans différentes villes de France où la diaspora arménienne est présente.

A cette occasion nous vous proposons d'écouter un chant arménien magnifique le "Dle Yaman" ( chanté par Hélène Ségara)  et  trois artistes issus de la diaspora arménienne en France...


armenian song


http://www.youtube.com/watch?v=HXEX2NJPiOg





Je suis une tombe (Vincent Baguian/ Diane Minassian)





http://www.youtube.com/watch?v=ll1YQ-Kd2bk



yerso kele lao




http://www.youtube.com/watch?v=GG3HuM9UNg4





Publié le 21 avril 2009 à 21:45
Par flicorse

Le printemps est là et l'été arrive! ...

Atelier d’écriture
à Calcatoggio


L’association Isula Viva et son président Pierre-Paul Battesti préparent activement une semaine culturelle qui se déroulera du 27 avril au 3 mai prochains à Calcatoggio. Des artistes et des auteurs y seront présents. Des animations sont d’ores et déjà programmées dont des ateliers d’écritures.

Ces ateliers sont accessibles à ceux qui écrivent, ceux qui n'ont jamais écrit ou ceux qui pensent ne jamais pouvoir le faire. Il y a toujours une peur derrière le désir d'écrire, on écrit le plus souvent à quelqu'un, une entité qui est un lecteur, une personne, peut-être réelle, peut-être imaginaire, un ours blanc ou  soi-même.

Renseignements
:

Les ateliers sont gratuits et accessibles après inscription à la réception de l’hôtel soit par e-mail à  info@isulaviva.net ou en téléphonant au 06 16 97 86 82
Réception de l’hôtel  04 95 52 20 35

Selon le nombre d’inscriptions, seront  proposés 2 ateliers : Polar et/ou Imaginaire.



Concours de nouvelles policières
en langue corse

Cuncorsu di nuvelle pulizzere in lingua corsa


Dans le cadre du 3ème festival du polar corse et méditerranéen qui se tiendra les 10, 11 et 12 juillet 2009, Place Foch à Aiacciu, l’association Corsicapolar organise un concours de nouvelles policières en langue corse, avec le soutien de la Collectivité Territoriale de Corse.

Ce concours est ouvert à deux catégories de participants (moins de 18 ans et 18 ans et plus) et chaque catégorie fera l’objet d’un prix de 300 € pour l’auteur de la meilleure nouvelle retenue par un jury.

In u quatru di 3zu festivale di u polar corsu è mediterraniu chì si farà i 10, 11 è 12 di lugliu 2009, Piazza Foch in Aiacciu, l’associu Corsicapolar urganizeghja un cuncorsu di nuvelle pulizzere in lingua corsa, cù u sustegnu di a Cullettività Territuriale di Corsica. Stu cuncorsu hè apertu à duie categurie di participanti (menu di 18 anni è 18 anni è più). Pè ogni categuria ci sarà dutazione cù un premiu di 300 € per l’autore di a nuvella stimata più aggarbata da a ghjuria cuncolta à issu fine.

L’objectif est d’encourager, en Corse, de nouvelles vocations d’écrivains.

U scopu hè d’incuragisce vucazione nove pè a scrittura in corsu.

Pour la première édition de leur Concours de Nouvelles, Corsicapolar et la Collectivité Territoriale Corse vous invitent à faire partie de cette aventure littéraire en adressant votre nouvelle noire ou policière qui devra s’articuler autour du thème : Intrigues et mystères en Corse ou dans une autre île méditerranéenne.

In ‘ssa prima edizione di u so cuncorsu di Nuvelle, Corsicapolar è a Cullettività Territuriale di Corsica v’invitanu à participà à ‘ssu viaghju in litteratura inviendu a vostra nuvella nera o pulizzera chì deve arrimbassi à u tema : Intrichi è misteri in Corsica o in un’altra isula di u Mediterraniu.

Le texte, dactylographié, comportera 5 à 8 pages au maximum (60 signes par ligne, 30 lignes par page, prévoir double interligne). Il sera rédigé en langue corse. Toute nouvelle ne répondant pas à ces critères ne sera pas prise en compte par le jury.

U testu, stampittatu, cuntarà 5 à 8 pagine à u più (60 segni à filare, 30 filari à pagina, da privede in interligna doppia). Sarà scrittu in lingua corsa. E nuvelle chì ùn currispundaranu micca à sti criterii, a ghjuria ùn le puderà esaminà.

Les cinq meilleures nouvelles de chaque catégorie feront l’objet d’un recueil qui sera édité et présenté officiellement lors de l’ouverture du Festival du polar corse et méditerranéen.

E cinque nuvelle più di garbu in ogni categuria saranu cuncolte in una publicazione. A prisentazione ufficiale di ‘ssu libru si farà à l’apertura di u Festivale di u polar corsu è mediterraniu.

Pour les organisateurs, c’est une occasion de montrer que la Corse est une terre de création littéraire, notamment noire et de polar, dont le genre se prête bien à la langue corse car il utilise le langage parlé et permet ainsi le passage de l’oralité à l’écriture.

L’urganizatori volenu fà vede cusì a Corsica quant’ella hè terra di creazione litteraria, in particulare nera è pulizzera. Credenu chì ‘ssu generu si cunface bè cù a lingua corsa. Hè chì si ghjova di a lingua parlata è permette cusì di francà u passu da l’uralità à a scrittura.

Le concours est ouvert à tous les «futurs écrivains » désireux de laisser fleurir leur talent sur le papier.

U cuncorsu hè apertu à tutti i « futuri scrivani » chì bramanu di lascià sbuccià u so talentu nantu à a carta.

Nous attendons vos nouvelles.

Allora, i ci mandate prestu i vostri scritti?

La clôture du concours est fixée au 15 mai 2009.

U cuncorsu sarà chjosu u 15 di maghju 2009.

Les inscriptions et les propositions de nouvelles doivent être adressées...

- soit par courrier à l’association…

Corsicapolar
Hameau de Castagna
20138 Coti Chjavari

-  soit par courriel à l’adresse ci-dessous

contact : jporsi@aliceadsl.fr

Le Festival
du polar corse et méditerranéen


 
D’orès et déjà, l’association Corsicapolar fait savoir que la 3ème édition du festival de polar corse et méditerranéen se déroulera les 10, 11 et 12 juillet 2009 à Ajaccio. Sa présidente et ses membres s’activent à l’organisation d’un programme encore enrichi d’animations avec la présence de nombreux auteurs.

L’actualité de l’association à suivre sur le site...

Publié le 10 avril 2009 à 22:00
Par flicorse


Chroniques intempestives et subjectives à propos de l'art

 


Dans son recueil, Pierre Givodan, écrivain, chroniqueur et artiste-peintre, a rassemblé ses articles parus, depuis 2005,  sur le riche site...

                  « Art Point France ».

 

Intempestif et subjectif !...  Deux qualificatifs bien accueillis par le Pol’art !... et compris par un insulaire qui ne fait pas la part belle à la raison, ne conceptualise pas toute chose et,  pour qui, chaque homme est une île.

 

Le 21ème siècle sera artistique ou ne sera pas !  

 


Intempestif et subjectif ! N’est-ce pas ce à quoi tend chaque œuvre artistique ?

 


Depuis des années, Pierre Givodan visite les expositions et prend des notes.

L’auteur  tient un discours humaniste en nous faisant déambuler dans l’univers de la création contemporaine.  Il nous offre ainsi son  regard croisé avec les œuvres d’autres créateurs et dévoile ses émotions lors de ses rencontres artistiques. Les émotions passent d’abord par le premier regard de l’artiste dont la main n’est qu’un outil de transmission et entrent dans celui du spectateur… mais Pierre Givodan n’est pas un simple amateur d’art ni un simple spectateur, il est  acteur,   passeur de l’expression subjective du vrai.  Il met dans ses descriptions et ses commentaires ses mots et son regard d’artiste-peintre passionné d’arts, lettré et féru de musique. Il se définit comme un « observateur troublé par certaines orientations de l’art actuel qui oublie parfois de jouer avec le lyrisme et n’offre guère alors de surprise vivifiante »… Sans doute fait-il allusion à ce qu’il appelle plus loin « la secte du Nouveau et ses initiés ». Il entretient une  réflexion sur l’évolution de l’art, avec ses convictions, ses références artistiques, littéraires et philosophiques, dans un recueil  jamais ennuyeux. Comme devant une toile, il écrit par touches successives mais, sur le fond,  le discours reste cohérent.

 

En dédicace, Pierre Givodan a choisi une citation d’Empédocle d’Agrigente :  Mon discours dira le double aspect des choses. Il ajoute dans son avant-propos :  Je soutiens qu’il existe une « morale d’artiste » comme l’affirmait Camus, dans la lignée de Nietzsche, et c’est aussi pourquoi mes écrits distinguent ce qui, dans la production artistique, fait sens et ce qui relève selon moi de son absence .


La quatrième de couverture précise que sa démarche est affranchie de jugements de valeurs et qu’il s’agit d’un dialogue sensible avec le lecteur. Toutefois il dit son refus de  l’art académique et mondain, de l’art servile. Il aime la nouveauté lorsqu’elle ne s’arrête pas à la forme ou l’antiforme et au style…. «  L’artiste est un relais du sens, du divin  de la raison, de la joie, du plaisir, appelez cela comme vous voulez.. » nous dit-il dans un chapitre sur Klee.

 

Nous avons suivi le parcours  initiatique de Pierre Givodan, artiste sensible et sincère, sous l’éclairage de sa réflexion ou de ses lectures de  maîtres penseurs d’hier et d’aujourd’hui.  Pierre Givodan évoque l’éternel problème du sens de l’art et de l’iconoclasme. Il  écrit :   L’art n’a que faire du discours de l’autorité établie et il a éternellement fleuri sur les ruines des forteresses. A quand la fin de l’Histoire ? Que l’on puisse respirer loin des cuistres, des serviteurs de l’Etat et des maîtres ès « vérité de l’art » ou de la peinture.

 

Les arts seraient-ils les derniers espaces de liberté ? L’art est ce qu’il est ou ce qu’il n’est pas mais il est avant tout liberté : toute détermination est négation,  pour reprendre la formule de Spinoza…   " D'ailleurs, écrit Pierre Givodan, il n'y a pas de vérité dans l'art. L'art n'est que métaphore, connotation, mystère, image et non coïncidence de l'objet à sa représentation. Car comme tout symbole, l'homme compris, l'art manifeste un sens qui le dépasse..."  et il ajoute : « … Défendre l'universalité dans l'art, c'est donc remettre l'homme sur ses pieds, lui redonner la station debout, lui permettre d'avancer..."

 

L’opus «  Chroniques intempestives et subjectives à propos de l’art » se termine sur L’Angélus Novus de Paul Klee, œuvre mythique qui conduit  à la pensée de Walter Benjamin qui refusait l’enfermement de l’humain. Nous avons retrouvé la description qu’il en faisait :

«Il existe un tableau de Klee qui s’intitule 'Angélus Novus'. Il représente un ange qui semble être sur le point de s’éloigner de ce sur quoi son regard est fixé. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche ouverte, ses ailes déployées. C’est ainsi qu’on se représente l’ange de l’histoire. Il a le visage tourné vers le passé. Là où nous voyons une succession d’événements, il ne voit qu’une seule et unique catastrophe, qui ne cesse d’amonceler ruines sur ruines et les jette à ses pieds. Il voudrait bien s’attarder, réveiller les morts et réunifier ce qui a été brisé. Mais une tempête souffle, parvenant du paradis ; elle se prend dans ses ailes, si violemment que l’ange ne peut plus les replier. Cette tempête le pousse irrésistiblement vers le futur auquel il tourne le dos, cependant que, devant lui, s’amassent les débris montant jusqu’aux cieux. Cette tempête est ce que nous appelons le progrès. » (Walter Benjamin)

Si vous cherchez un lien entre Paul Klee, Spinoza,  Matisse, Lucky Peterson, Nietzsche, J.L Hooker,  Taal Coat, Malraux, Tapies, Picasso, Deleuze, Pat André, Lewis Caroll, Albérola, Richter, Cy Tombly, Roy Lichtentstein, Franta,  Bazelitz, Rothko… Je ne vais pas tous les citer ! 

Le lien est Pierre Givodan. 



 

 


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