Avis de recherche: François Canniccioni

Né à Marseille en 1928; il est corse d'origine. Cet ancien pilote militaire et ancien agent d'Air France a beaucoup voyagé, surtout en Russie. Il a vécu 18 ans à Marseille, 16 ans en Tunisie, 14 ans en Corse, et il habite au Québec depuis près de 30 ans. (Il habite à Sillery.)
Nous n’avons pas lu ses deux ouvrages parus aux Editions Québécoises La Veuve noire et nous rapportons les renseignements fournis par son éditeur et les critiques d’une revue québécoise ALIBIS. Toute personne connaissant l’auteur ou ayant lu l’un des deux ouvrages (ou les deux) est invitée à nous exposer son avis qui sera publié.
Que ma blessure soit mortelle (2003), illustration de la couverture: Stéphane Poulin.

Sous le soleil de la Corse, à Bonifacio, un magnifique village de pêcheurs, des hommes meurent mystérieusement. Est-ce le cruel Dominique Poggi qui veut amorcer une vendetta contre son ennemi de toujours, Jacques Tramoni? Ce récit, qui se déroule dans les années 1950, livre un portrait savoureux et humoristique des Corses: les pêcheurs, leurs épouses, la sorcière du village, les anciens soldats recyclés en escrocs… À lire pour l’action policière, mais aussi pour humer l’odeur délicieuse des poissons, des mets fins, du vin et de la mer.
Avis de la revue Québécoise ALIBIS
Bon polar " régionaliste " dont l'intrigue plonge ses racines dans certains épisodes plus ou moins glorieux d e la Deuxième Guerre mondiale. Avec des dialogues savoureux, des personnages bien typés et une action menée rondement. Une des bonnes surprises de l'année !
Les larmes du Renard (2004), illustration de la couverture: Laurent Canniccioni.

Dix ans après l’affaire des explosifs en Corse (voir Que ma blessure soit mortelle! dans la même collection), l’inspecteur Léonard Agostini amorce une enquête tout aussi complexe: que signifie cette lettre anonyme l’informant que du sang coulera lors du Catenacciu (procession religieuse du vendredi saint)? Des assassinats incompréhensibles se multiplient : où tout cela mène-t-il? Parallèlement à ces mystères, la recherche du trésor du navire naufragé Tasmania se poursuit. François Canniccioni raconte une intrigue palpitante dans un langage savoureux, et avec un humour à nul autre pareil pour décrire les moeurs de ses compatriotes, qu’il salue avec beaucoup d’affection.
Avis de la revue québécoise ALIBIS :
Les Larmes du renard (La Veuve Noire), de François Canniccioni, est le deuxième polar de cet auteur à paraître dans la collection " Le treize noir ". Ce nouveau récit n’est pas aussi intéressant que le premier ( Que ma blessure soit mortelle ), car l’intrigue est assez artificielle, " fabriquée " et passablement tirée par les cheveux. Tout comme dans le premier roman, l’inspecteur Léonard Agostini enquête sur une série de morts mystérieuses qui, on le découvrira, ont un rapport avec un épisode oublié de la Seconde Guerre mondiale. Le début du roman ressemble à une brochure publicitaire pour la Corse, l’écriture est moins maîtrisée (abus de clichés), bref, c’est un récit plutôt banal, pas vraiment ennuyeux mais qui ne nous accroche pas vraiment non plus.
Editions La veuve noire, maison québécoise, se présente :

La Veuve noire, éditrice, une maison d'édition fondée le 4 novembre 2002, a publié ses premiers titres en octobre 2003. Le catalogue aujourd'hui comporte 15 titres. La maison publie des romans policiers et fantastiques dans la collection Le Treize noir (12 titres), et des nouvelles dans la collection Marché noir (3 titres).
La Veuve noire, éditrice, ce sont des livres destinés à un public adulte, mais qui rejoignent également les jeunes lecteurs de 15-25 ans, amateurs de polars et de fantastique. Faire le pont entre lecteurs adolescents et lecteurs adultes a été l'un des premiers objectifs de la jeune maison d'édition. Plusieurs titres ont d'ailleurs été mis au programme avec succès dans les Cégeps du Québec.
Les maquettes des deux collections ont été conçues par le graphiste Robert Dolbec, et le logotype a été conçu par l'illustrateur Stéphane Jorisch.
Des livres élégants, en format poche, à prix très économique: 9,95 $ à 16,95 $.
Né à Marseille en 1928; il est corse d'origine. Cet ancien pilote militaire et ancien agent d'Air France a beaucoup voyagé, surtout en Russie. Il a vécu 18 ans à Marseille, 16 ans en Tunisie, 14 ans en Corse, et il habite au Québec depuis près de 30 ans. (Il habite à Sillery.)
Nous n’avons pas lu ses deux ouvrages parus aux Editions Québécoises La Veuve noire et nous rapportons les renseignements fournis par son éditeur et les critiques d’une revue québécoise ALIBIS. Toute personne connaissant l’auteur ou ayant lu l’un des deux ouvrages (ou les deux) est invitée à nous exposer son avis qui sera publié.
Que ma blessure soit mortelle (2003), illustration de la couverture: Stéphane Poulin.
Sous le soleil de la Corse, à Bonifacio, un magnifique village de pêcheurs, des hommes meurent mystérieusement. Est-ce le cruel Dominique Poggi qui veut amorcer une vendetta contre son ennemi de toujours, Jacques Tramoni? Ce récit, qui se déroule dans les années 1950, livre un portrait savoureux et humoristique des Corses: les pêcheurs, leurs épouses, la sorcière du village, les anciens soldats recyclés en escrocs… À lire pour l’action policière, mais aussi pour humer l’odeur délicieuse des poissons, des mets fins, du vin et de la mer.
Avis de la revue Québécoise ALIBIS
Bon polar " régionaliste " dont l'intrigue plonge ses racines dans certains épisodes plus ou moins glorieux d e la Deuxième Guerre mondiale. Avec des dialogues savoureux, des personnages bien typés et une action menée rondement. Une des bonnes surprises de l'année !
Les larmes du Renard (2004), illustration de la couverture: Laurent Canniccioni.
Dix ans après l’affaire des explosifs en Corse (voir Que ma blessure soit mortelle! dans la même collection), l’inspecteur Léonard Agostini amorce une enquête tout aussi complexe: que signifie cette lettre anonyme l’informant que du sang coulera lors du Catenacciu (procession religieuse du vendredi saint)? Des assassinats incompréhensibles se multiplient : où tout cela mène-t-il? Parallèlement à ces mystères, la recherche du trésor du navire naufragé Tasmania se poursuit. François Canniccioni raconte une intrigue palpitante dans un langage savoureux, et avec un humour à nul autre pareil pour décrire les moeurs de ses compatriotes, qu’il salue avec beaucoup d’affection.
Avis de la revue québécoise ALIBIS :
Les Larmes du renard (La Veuve Noire), de François Canniccioni, est le deuxième polar de cet auteur à paraître dans la collection " Le treize noir ". Ce nouveau récit n’est pas aussi intéressant que le premier ( Que ma blessure soit mortelle ), car l’intrigue est assez artificielle, " fabriquée " et passablement tirée par les cheveux. Tout comme dans le premier roman, l’inspecteur Léonard Agostini enquête sur une série de morts mystérieuses qui, on le découvrira, ont un rapport avec un épisode oublié de la Seconde Guerre mondiale. Le début du roman ressemble à une brochure publicitaire pour la Corse, l’écriture est moins maîtrisée (abus de clichés), bref, c’est un récit plutôt banal, pas vraiment ennuyeux mais qui ne nous accroche pas vraiment non plus.
Editions La veuve noire, maison québécoise, se présente :
La Veuve noire, éditrice, une maison d'édition fondée le 4 novembre 2002, a publié ses premiers titres en octobre 2003. Le catalogue aujourd'hui comporte 15 titres. La maison publie des romans policiers et fantastiques dans la collection Le Treize noir (12 titres), et des nouvelles dans la collection Marché noir (3 titres).
La Veuve noire, éditrice, ce sont des livres destinés à un public adulte, mais qui rejoignent également les jeunes lecteurs de 15-25 ans, amateurs de polars et de fantastique. Faire le pont entre lecteurs adolescents et lecteurs adultes a été l'un des premiers objectifs de la jeune maison d'édition. Plusieurs titres ont d'ailleurs été mis au programme avec succès dans les Cégeps du Québec.
Les maquettes des deux collections ont été conçues par le graphiste Robert Dolbec, et le logotype a été conçu par l'illustrateur Stéphane Jorisch.
Des livres élégants, en format poche, à prix très économique: 9,95 $ à 16,95 $.







