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Publié le 07/03/2006
Je propose ma dernière stupidité en date : l'ECOLE LIBRE DES PARENTS... Alors pour ou contre, répondez à ce petit sondage : http://www.pouroucontre.com/cgi-file/vote.cgi?num=48488 A suivre, les pistes de réflexion pour un Huitième Art : Etre parent au XXIème, on l'aura compris, ce n'est plus seulement un métier, c'est un art! Publié le 06/03/2006
Le monde à l'envers c'est pour demain :
Hier encore on disait "Les parents délinquants, les enfants à problème". Aujourd'hui on titre : "Les parents à problème, les bébés délinquants"... On va t-on? On ne sait pas vraiment, mais on y va pourtant. Doit-on identifier les parents à problème? C'est le maître mot des dernières années. Et on punit en touchant généralement au portefeuille... c'est dire l'esprit pédagogique de la mission éducative. Pour autant que cela nous choque, on comprend l'atmosphère ambiante. Personne ne dira plus aujourd'hui que le milieu familial n'est pas le premier vecteur des troubles et mauvais comportements de l'enfant. Aussi cette avancée en matière de protection de l'enfant, aussi nuisible soit-elle pour notre intimité, reste essentielle (à suivre...) Cependant on ne règle toujours pas le problème : ni celui de la violence, ni celui de l'ignorance. Le milieu familial n'est pas le seul responsable. Loin s'en faut. Notre société projette l'enfant dès son plus jeune âge dans un univers adulte bourré de technologie, d'images et de médias. Passons le débat de la télé et de sa violence, nous y reviendrons! La violence n'est pas que visuelle, elle est aussi mentale, au son des mots, des ambiances, des environnements qua la vie offre à un enfant. (à suivre...) Il faut arrêter de tout reporter sur les parents : on ne leur donne pas les moyens de leur responsabilité. J'entends par là des solutions pratiques à appliquer au quotidien, des solutions recherchées par nos psychologues, nos spécialistes de l'enfance et de l'adolescence. Si ces solutions existent, on ne les publient pas dans un format grand public, accessible partout, par tous. On ne peut pas blâmer les parents de ne pas savoir s'y prendre avec une génération qui dépasse ses aînés, qui outrepasse toutes les limites, défiant toute logique et méprisant tout respect. (à suivre...) Accepter de ne pas cantonner la société de l'enfant au père et à la mère : normaliser le fait qu'il y ait plusieurs adultes : les parents certes - parent biologique, parent adoptant, parent adopté (on sous estime certainement l'importance de ces derniers) mais aussi les éducateurs, les professeurs et... l'Etat...! Aïe, ne me jetez pas tout de suite les tomates, je vais tâcher ma page. Courage et patience. Je pense très utopiquement sans doute à une fantastique institution qui donnerait envie aux plus gâtés des gosses d'être élevé sous les drapeaux. J'entends ici par les services publics de l'Etat, pas l'armée... La DASS transformée en île aux enfants...(à suivre...) Bon ok, pour aujourd'hui, j'arrête là les rêveries. Publié le 05/03/2006
J’ai le droit d’avorter. J’ai le droit de choisir ma maternité. Mon corps m’appartient. Oui. Mais le sien ? Mon corps m’appartient. Pas le sien. Ce corps c’est tout de même un peu le mien C’est un peu le mien… c’est un peu le mien... Peut-on l'oublier vraiment? Ce sujet me fait mal. Je ne veux en aucun cas culpabiliser les maman qui ont du avoir recours à l’IVG. Je souhaite réfléchir aux raisons qui nous poussent, nous les femmes, à choisir l’avortement. L’exposé ci-après n’engage que moi-même. Avouer aux féministes que je leur voue autant d’amour que de colère c’est perdre leur amour et gagner leur colère. Ce n’est pas si grave. Je ne connais personnellement aucune féministe. Nos conversations n’en seront donc pas perturbées. Et puis je fais là une disgession sans rapport, ma colère avec les féministes étant plus une colère envers nous-mêmes, les femmes... on a oublié de se passer le flambeau et nous voici en pleine perte de relais. Passons! Mon corps m’appartient. Pas le sien, aussi fœtus soit-il. Même à son état de cellule. Pour mon esprit, sans doute mon coeur, c’est sans appel, je ne peux m’y résoudre. Oui l’avortement est une avancée, un ultime recours à la science pour une femme ou une famille dans l’impasse. Mais seulement en attendant la ou les solutions. Qu’elles seront-elles ? Les hommes, les scientifiques, ont cherché et cherchent toujours à contourner la maternité : comment se passer de la mère! Pas de psychose Mesdames, nos jours ne sont pas en danger mais la primauté de notre maternité, sans aucun doute. A cela je doute que les femmes modernes que nous sommes y voient une objection... sauf à faire pousser les bébés en batterie ou à nous retirer le droit d'enfanter. Mais douter vous qu'un jour la science n'ose pas ce passage de cap : l'enfant conçu en boîte. Passons! Passons! Nous y reviendrons! Pour les solutions les plus éloignées de notre présent, j’ose souhaiter que la science permette à un fœtus non voulu d’être accueilli par un ventre maternel adoptant pour y poursuivre sa course vers la vie. La législation française prohibe aujourd’hui les conventions de mère porteuse. La prohibition peut être admise dans la pratique actuelle, une femme porte l’enfant d’un couple. Il est inutile de nier le traumatisme causé par toute séparation d’un enfant à sa mère, que ce soit à sa naissance ou plus tard. Porter l’enfant que l’on adopte est une toute autre perspective, une bien jolie perpesctive. L’avenir nous informera sur les éventuels traumatismes que pourrait subir l’enfant en relation avec la séparation pré-natale. Si alors on démontrait que même en séparant le fœtus de quelques semaines de sa mère, le futur enfant en subirait des troubles, il faudrait en conclure que les liens du sang sont vraisemblablement aussi vertigineusement mystérieux qu’à l’origine des temps accréditant ainsi la thèse génétiques des parents biologiques véritables racines nourrissantes de l’enfant. Passons encore! Allons à l'essentiel, la question qui me taraude... Pour me faire le moins d’ennemies possibles et puisque la science ne nous autorise pas encore d’autres ambitions, je voudrai mettre en parenthèses toutes les situations où la maman ne peut amener l’enfant à son terme pour une raison médicale ou tout simplement, sans plus de détails et pour être très large, toutes les situations où la maman refuse catégoriquement et pour des raisons strictement personnelles d’être enceinte. Je veux parler de toutes celles qui voudraient porter leur enfant au monde ... si ce dernier avait les structures pour l'accueillir. Parler de "structures d'accueil" après ce bel éloge de l'amour pour l'enfant est une manière de mettre les pieds dans le plat un peu rapidement mais aussi énergiquement que le sujet le demande. Le sujet : Pourquoi une femme ne met-elle pas son enfant au monde? Ses raisons sont diverses et lui appartiennent, elles intègrent la plus haute sphère de son intimité et doivent rester inviolables. De manière générale on peut dire que : - Soit elle ne veut ou ne peut pas le porter : en l'état actuel de la science, le fœtus ne peut pas trouver de Maman adoptante, elle a donc recours à l'IVG. - Soit elle ne veut ou ne peut pas le garder : et dans ce cas, deux choix s’offrent à elle : abandonner son enfant à l’assistance publique ou recourir à l’IVG. Ma question vaut dans ce dernier cas : pourquoi la majorité d’entre elles choisissent aujourd’hui l’IVG ? Pour aller plus loin : Mesdames, si l’assistance publique et les services sociaux comme la DASS étaient des paradis pour l’enfance et l’adolescence et que vous puissiez conserver un contact privilégié avec cet enfnat ou que l’adoption non plénière devenait la priorité pour les cas où l'enfant séjourne longtemps loin de ses parents biologiques (et non le placement en famille d’accueil) : mettriez-vous au monde ces enfants ? Débat ouvert… !! Publié le 04/03/2006
Je n'ai pas encore rapatrié les archives mais en attendant, voici les nouveaux! Publié le 04/03/2006
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Esunae : Allô ??? Bon, bha heu... m'en va continuer ma vie trépidante lol... a ++ ! Esunae : Il va bien Led ? On n'a plus de nouvelles :( Flodoz : A très bientôt... j'espère Flodoz : Je bachotte des concours LedGanache : Où es tu !? LedGanache : à bientôt !
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