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Publié le 14/09/2006 à 11:13
Par footmaroc
Le club marocain, champion en titre a eu la tâche facile pour ce début de compétition panarabe en reçevant la modeste équipe de Tulkaram qui a subi la loi des ""Diables Verts"" dès l'entame du match officié par un trio arbitral mauritanien dirigé par Yacoub Soumari.


Ainsi à la 3-ème minute, le défenseur Sami Tajeddine a réussi à inaugurer le festival de buts sur un coup de pied arrêté en réussissant à battre les défenseurs et le portier palestiniens qui n'ont pu que constater les dégâts et anticiper pour le reste de la rencontre.

Après cette réalisation, les attaquants rajaouis ont augmenté la cadence sous la houlette de leur meneur de jeu, le revenant Hicham Aboucherouane en imposant un rythme infernal au match obligeant leurs vis-à-vis à tenter de limiter les dégâts mais leur tâche était difficile face à des ""Diables Verts"" décidés à trancher les débats et confirmer leur statut de champion.

A la faveur d'un effort personnel, Abdelouahed Chakhssi réussit à doubler la mise à la 36-ème minute et inscrire son doublé à la 43-ème). Peu avant à la 38-ème minute Hassan Tir a marqué le 3-ème but rajaoui.

Le Raja de Casablanca termine la mi-temps avec un large score au marquoir (4-0).

Au retour des vestiaires, les protégés d'Oscar Felone ne semblent pas disposer à lever le pied face à une équipe cantonnée à la défensive, option qui s'est avérée fatale pour le club palestinien. A la 49-ème minute, Hicham Aboucherouane inscrit le 5-ème but pour revenir à la 74-ème marquer le 7-ème.

La victoire du Raja a été également scellée par par Hicham Misbah (65-è) et Soufiane Alloudi (87-è).

La 4-ème édition de la League Arabe des clubs Champions de football dont la prime réservée au champion est de 1,5 million de dollars, connaît la participation de 32 équipes. Le premier tour éliminatoire se jouera au finish (aller-retour) et les équipes qualifiées pour le 2-ème tour seront réparties en 4 groupes de quatre. Le 1-er et le 2-ème de chaque groupe seront qualifiés pour les quarts de finale.

Le titre de la 3-ème édition est revenu au Raja de Casablanca qui avait battu en finale aller-retour son homologue égyptien d'ENEPPI sur le score de 2-1 et 1-0.

Source : MAP
Publié le 14/09/2006 à 11:11
Par footmaroc
13.09.2006 | 15h00 
 
après la crise au Wydad de Casablanca
 
Les joueurs du Wydad de Casablanca ont repris, mardi, leur entrainement juste après une réunion avec le président du club Tayeb fechtali. Ce dernier s'est spécialement déplacé pour tenter de désamorcer la crise qui couvait au sein du club.
 
 
 

Au paravant, pratiquement tout l'effectif du club champion en titre ne s'était pas entraîné, et l'entraîneur portugais Romao en était dépité. Lui qui était, il n'y a pas si longtemps, si fier de ce sacre espérait entamer la saison dans de bonnes conditions. Les joueurs n'avaient pas reçu leurs primes et avaient fini par opter pour une tout autre voie à défaut d'un dialogue avec les responsables des Rouges et Blancs. Ils avaient choisi de faire grève mardi matin.

Ils en avaient ras-le-bol des promesses non tenues et, surtout, des querelles intestines qui minaient les relations entre les membres du comité. En début de semaine, une altercation a même eu lieu entre deux dirigeants qui ont dû en venir aux mains.

Il a, encore une fois, promis de régler les arriérés des joueurs, mais ces derniers ne se font pas trop d'illusions car tous savent que le pouvoir de décision est entre des mains occultes qui tirent toutes les ficelles. Ces mains qui sont partout et qui se sont accaparées de la gestion du WAC. Hier matin et en début d'après midi, nous avons tenté de joindre quelques dirigeants du club et en particulier le président Tayeb Fechtali pour en savoir plus, mais ni lui ni le vice-président Abdelillah Akram ne répondaient au téléphone.

En revanche, Hicham Khlifi, le trésorier général et président de la commission des jeunes nous a déclaré : «Ecoutez, moi je m'occupe de la commission des jeunes et pas d'autres choses. Je ne voudrais pas piétiner sur un domaine qui n'est pas le mien. La seule information que je peux vous donner concerne la venue de Aziz Bouderbala en tant que directeur technique».

Etrange réponse de la part d'un dirigeant qui doit être au fait des problèmes financiers du club et qui se dérobe soudainement quand il s'agit d'éclairer l'opinion publique en général et les supporters du WAC en particulier. Car le véritable problème qui assombrit le ciel wydadi est d'ordre financier.

De l'avis général, si cette situation perdure, cela risque de s'aggraver pour le club. Dans un précédent article, nous avons tiré la sonnette d'alarme et cela nous a valu quelques réflexions, certaines positives émanant des vrais wydadis, d'autres moins qui nous sont parvenues de «corbeaux» qui se prennent pour des supporters et qui se sont mis à l'insulte.

Nous en avons tiré des conclusions qui nous font penser que nous dérangeons certaines personnes qui prennent ce club pour une vache à traire sans aucun scrupule, alors que des joueurs, qui se sont battus toute une saison pour un titre n'ont pas été récompensés de leurs efforts. Aujourd'hui, ils sont obligés de faire grève pour satisfaire leurs légitimes revendications. Désolant pour un si prestigieux club.

 
 
Abdeslam Bilali | LE MATIN 
Publié le 14/09/2006 à 11:09
Par footmaroc

Mardi soir, Bordeaux débutait sa campagne de Ligue des Champions au stade Atatürk face à Galatasaray. Six ans après la dernière participation des Girondins, c’était un retour très suivi par l’ensemble des fans Marine et Blanc. Pour cette confrontation, girondins.com a choisi de suivre la performance du jeune attaquant marocain des Girondins de Bordeaux, Marouane Chamakh.

Malgré un stade qui n’affichait pas complet, personne n’avait menti aux Girondins sur l’ambiance qu’il pouvait régner dans les stades turcs. En vrai passionnés de football, les supporters de Galatasaray avaient promis de mettre la pression sur l’équipe adverse et ce fut le cas mardi soir.

Pourtant, ce sont bien les Girondins de Bordeaux qui auraient pu mettre fin à cette ambiance bouillante dès la deuxième minute du match. Sur un ballon en profondeur, Marouane Chamakh monte au pressing sur Rigobert Song, dernier défenseur central sur ce coup. Le Marocain parvient à glisser son pied entre le Camerounais et Mondragon, le gardien colombien de Galatasaray. Le ballon roule vers le but mais un joueur turc revient bien. Le match est lancé.

Chamakh fait tout pour aider ses coéquipiers en ce début de match. Il est constamment au pressing sur les défenseurs adverses et parvient à récupérer quelques ballons. Par ses courses vers l’avant, il retarde les défenseurs dans la relance, ce qui permet aux Marine et Blanc d’être bien en place dans ce début de match.

Mais Marouane cherche aussi à apporter offensivement. La première mi-temps permet d’ouvrir un « match dans le match » entre Song et Chamakh. Le Camerounais n’est pas tendre avec le jeune attaquant des Girondins qui est victime de plusieurs fautes. En début de match d’abord puis à la 25ème minute. Le n°29 des Marine et Blanc, lancé sur le côté droit, s’écroule suite à un tacle du n°4 de Galatasaray mais M. Rosetti ne bronche pas.

Chamakh est aussi très utile sur les ballons aériens. C’est une de ses grandes forces et cela fut fort utile dans la première période. Il n’a jamais hésité à aller au duel, déviant de nombreux de ballons de la tête. La tactique mise en place par le manager brésilien permet à Darcheville et Chamakh de s’entraider. Alors que Darch est à la pointe de l’attaque, Marouane s’intercale souvent dans l’entre jeu. Avec un jeu à une touche, il participe activement à la construction du jeu des Girondins.

Il aurait même pu être décisif en fin de première période. A la 38ème minute, Marouane chipe un ballon de plus dans les pieds des défenseurs turcs. Il accélère sur la gauche et adresse la première frappe cadrée des Girondins dans ce match même si Mondragon n’est pas mis en danger sur le coup. La 1ère mi-temps se termine quelques minutes plus tard. Les Girondins rentrent aux vestiaires sur ce score de 0-0. Chamakh a fait une très belle première partie de match.

Dès la reprise, Chamakh ne baisse pas de rythme. Il continue son travail de harcèlement et de déviation pour ses coéquipiers. D’ailleurs une de ses déviations aurait pu profiter à son compère Darcheville mais le Guyanais est battu à la course (52ème).

Les Turcs sont plus pressants à l’heure de jeu et l’attaquant marocain a plus de mal à conserver le cuir. Cela ne l’empêche pas de continuer à se battre. Les Girondins de Bordeaux ont du mal à ressortir des ballons et dégagent leur camp par de longs ballons. Dans ces conditions, les attaquants bordelais ne peuvent pas faire grand chose.

Se battre dans l’enfer d’Istanbul, c’est le seul but de Chamakh dans cette deuxième mi-temps. Si les joueurs de Guerets sont plus présents, ils ne mettent pas les Girondins au supplice. Avec encore plus de duels aériens à disputer, le marocain ne se ménage pas. Il se blessera suite à un choc tête contre tête avec un défenseur turc mais il revient sur la pelouse quelques minutes après.

Dans un match très rapide, Chamakh tente tout pour apporter du danger devant les buts du Champion de Turquie. Malheureusement, il n’a pas beaucoup d’opportunité et quand c’est le cas, il n’est pas aidé par M.Rosetti qui oublie de siffler cette faute sur lui alors que le Marocain avait pris l’avantage sur son défenseur (72ème).

Baissant logiquement de pied à dix minutes de la fin du match, Ricardo décide de changer de duo d’attaque. Laslandes et Perea rentrent pour Chamakh et Darcheville. S’il n’aura pas inscrit de but ce soir, Chamakh a fait un travail de l’ombre indispensable qui a permis à la défense bordelaise de ne pas trop souffrir et de ne pas subir la pression turque en début de match. Les Girondins obtiennent un bon 0-0 pour l’ouverture de cette Ligue des Champions.


Source maroc-football.com
Publié le 14/09/2006 à 11:08
Par footmaroc

Tout le monde le sait, le joueur du football marocain à l’étranger, est souvent sujet ou objet de « convoitise ». La Hollande qui a fait main basse sur deux de nos excellents joueurs à savoir « Affelay » qui joue au P.S.V. Eindhoven et « Boulahrouz » le joueur de Chelsea. Elle a tenté un dernier essai en chargeant Monsieur Van Basten de convaincre Boussoufa de changer d’avis. Mais, heureusement cela a été avorté à temps, par le joueur lui-même qui n’a pas seulement tenu tête au grand Van Basten et à la Hollande, mais, en même temps, il a donné une leçon de courage et de patriotisme à tous les jeunes footballeurs. Vivant à l’étranger, comme d’autres ont fait avant lui, en choisissant la voie du cœur et de la sagesse, il suffisait de savoir d’où on vient, et où, on veut aller, pour que la raison l’emporte, ou tout simplement, le cœur, la raison et la sagesse, c’est le Maroc.

En Belgique, on est en train de vivre le même cauchemar, après avoir perdu, il y a plus d’un an Mohamed Messaoudi « Willem 2 » qui est devenu titulaire indiscutable avec les espoirs des Diables rouges, nous étions très surpris de voir le jeune et talentueux marocain Fellaini Marouane, qui défend les couleurs du Standard de Liège, considéré déjà avant l’heure comme la révélation de ce début de saison. Un choix qui était proclamé par les médias belges, ce qui nous fait énormément plaisir, pour le « Big Merouane » né le 22/11/88, mesure 1,94 m et pèse 85 kg, il a été à Charleroi de 96 à 2005 avant de rejoindre le Standard, titulaire pour la première fois il y a un mois contre le Steua Burarest en Coupe d’Europe, depuis, il est devenu une pièce majeure, dans la défense centrale au Standard de Liège, grâce à son gabarit. Il s’est imposé facilement. L’art et la manière tout y est.

Mais seulement, il y a un problème avec ce jeune Marocain, depuis le mois de mai dernier, il a cédé au chant des sirènes des Diables rouges, jusqu’à aujourd’hui il a joué 3 matches avec les espoirs et il risque d’être rappeler pour l’équipe « A » même s’il n’a pas encore 18 ans. Comparé à Daniel Van Buyten, l’actuel solide défenseur belge de Bayern Munich, Marouane, il est de loin le meilleur, costaud, fin technicien, c’est pas une tête qu’il a, c’est une Kalachnikov, un tel joueur, les Lions de l’Atlas, en ont vraiment besoin pour résoudre nos problèmes défensifs, il assure et rassure en défense. En fait, Fellaini est capable de jouer comme défenseur central, au milieu de terrain, sans oublier son point fort aussi, se mêler à la défense adverse pour les corners et les coups de pied arrêtés. Croyez-nous qu’ici à « L’Opinion-Sports » on a pas l’habitude de raconter n’importe quoi, mais lorsqu’on plaide pour un joueur, c’est, qu’il le mérite bien sans fausse modestie. « On ne se trompe jamais », et tout ce qu’on fait, c’est notre travail, tout simplement. La situation de Fellaini Marouane, peut paraître compliquée, pas du tout, car, nous avons demandé l’avis d’un conseiller juridique en matière du football qui nous a dit ceci :

« D’abord, le joueur n’a pas atteint ses 18 ans, donc c’est son tutelle « père » qui doit être consulté pour donner son accord.

Dans le cas de Marouane, c’est son père qui a donné son accord pour que son fils puisse jouer avec les Diables (espoirs) et même s’il jout 100 matches officiels avant 18 ans, à l’âge de majorité, il peut toujours changer d’avis, c’est le règlement de la FIFA qui le stipule, et il est applicable sans discussion ».

Donc, si on revient à la charge aujourd’hui, c’est juste pour demander à la Fédération Marocaine de Football de faire son boulot, c’est pas une convocation qu’il faut envoyer, c’est une personne, un représentant de la fédération capable de tenir un discours clair et honnête, qui doit être dépêché à Liège pour convaincre le joueur et son père. C’est comme ça que ça doit se faire et pas autrement, tous les Marocains Résidant à l’Etranger aiment le Maroc, et un pays comme la Belgique fera tout ce qu’il peut, pour que Marouane se sente bien en Diable. Or, il y a toujours moyen de profiter des règlements FIFA, pour que ce joueur change d’avis, on ne doit pas attendre que Marouane manifeste son désir et sa flamme patriotique, peut-être qu’il l’a déjà, mais il préfère attendre un signe, un geste, un vrai geste, c’est pas un fax... un E-mail ou un coup de fil, tout ça c’est pas crédible aux yeux de nos jeunes, on le répète, il n’est pas trop tard pour récupérer ce jeune et talentueux joueur, à notre FRMF de jouer.


 

Source http://blogmania.typepad.com/maroc_football
Publié le 14/09/2006 à 11:05
Par footmaroc
Vendredi, et en présence des représentants des autorités de la capitale spirituelle, une réunion s’est tenue avec la participation des composantes du MAS, ceux de la droite comme ceux de la gauche. Le but est la réunification de la famille massaouie.

L’axe Casa-Fès durant la semaine du 04 au 9 septembre a connu une activité soutenue, puisque les adhérents ont multiplié les aller et retour, et ce, pour trouver un compromis à la situation que connaît le MAS, et ce, avant la tenue de l’assemblée générale extraordinaire.

Samedi, jour de l’assemblée, chaque camp a élu domicile dans un hôtel de la ville pour préparer la stratégie à suivre pour sortir de la crise et gagner le plus grand nombre possible de voix pour le fauteuil de la présidence du MAS. Et plus l’heure approche, plus la tension monte d’un cran d’un côté comme de l’autre.

Dans le camp du nouveau président du MAS, Khalid Ben Ouhoud, les messages de soutien n’ont pas cessé de fuser de la part des supporters du MAS qui lui souhaitait bon courage dans sa nouvelle mission.

Dès 18 heures de l’après-midi, et par petit groupe l’assistance commence alors à prendre forme devant l’entrée de la salle, le temps n’était vraiment pas clément à cause de la forte chaleur, mais au sein des composantes du Moghreb de Fès, l’atmosphère était très calme. La discussion tournait autour de l’avenir du MAS.

Pour éviter tout dérapage lors du dépôt du scrutin, certains partisans auraient demandé à ce qu’on photographie le bulletin de vote. En fin de compte on a renoncé à cette pratique, après le désistement des deux candidats à la présidence (Guessous et Drissi).

104, c’est le nombre d’adhérents ayant pris part à l’assemblée extraordinaire, ce qui démontre l’importance que revêt l’événement à la capitale spirituelle.

Prendrons part ou non, c’est le dilemme qu’allait connaître l’assemblée au sujet de l’adhésion des 18 adeptes qui voulaient régler leur cotisation juste avant le début. En fin de compte on s’est résigné à ne pas les laisser payer, chose qui a fait grincer bien des dents surtout du côté du président sortant.

Toujours égal à lui-même, c’est Azzedine Al Haraq, puisqu’il ne rate aucune occasion lors de l’assemblée pour se faire remarquer, au positif bien sûr, tout en démontrant son attachement sans faille au MAS. Sacré Azeddine.

Gartili et Naciri, vieux routier du football national, une fois encore ils ont fait preuve d’un professionnalisme sans faille, puisque grâce a leur contribution et surtout par la maîtrise du règlement qui régit le football national, ils ont pu mener à bien les débats de l’A.G.E du MAS.

Pour certaines personnes, les paroles de Gartili étaient plutôt complaisantes pour calmer les esprits. Le MAS doit être l’une des principales locomotives du football national. Ses paroles n’avaient rien de superficielles, c’est la réalité messieurs.

Le choix de la salle Al Oods n’a pas fait l’unanimité, et ce, à cause de l’absence de la climatisation dans la salle. L’assistance avait du mal à respirer ce soir-là.

Personne ne s’attendait au désistement des deux autres candidats au poste de la présidence du MAS, même Sâad Akesbi, le président sortant a été pris à contre-pied, au point de perdre de son sang-froid, et de ne pas mâcher ses mots vis-à-vis des représentants du GNFE.

A la nomination de Khalid Ben Ouhoud, il ne manquait que les yous-yous pour célébrer l’événement, de gauche comme de droite on se félicite chaudement d’avoir mis fin à une situation devenue alarmante.

Après l’élection de Khalid Ben Ouhoud, ses anciens opposants au poste, ont émis le souhait de voir la hache de guerre enterré pour de bon et ce, dans l’optique d’un avenir éclatant du Moghreb de Fès.

Une fois les débats clos, une partie des adhérents surtout ceux de la métropole économique ont pris instantanément la route, alors qu’une partie s’est donnée rendez-vous dans un hôtel de la ville, non pas pour célébrer l’événement, mais discuter sur les grandes lignes de l’avenir du MAS.

De Hamid Hazzaz à la fin de l’A.G.E : Le MAS doit retrouver son rang de leader, et le décollage de la section du football va sans aucun doute entraîner dans son sillage les autres sections, et aujourd’hui plus que jamais à Fès, on doit doubler d’efforts pour mener à bien la nouvelle stratégie que préconise le wali et la Maire de la ville.

Un grand bon point pour le service d’ordre, à sa tête le chef du district qui par sa contribution à l’organisation et sa vigilance durant l’A.G.E, aucun incident ni débordement n’a eu avoir lieu. Bravo messieurs.

Khalid Ben Ouhoud ,le nouveau président du MAS, sa nomination a surpris plus d’un observateur du monde du football, sauf pour son entourage. Ben Ouhoud est du milieu du ballon rond, puisqu’il faisait partie du comité du MAS qui avait conduit par deux fois le MAS en finale de la Coupe du Trône, pour passer ensuite à la section du basket, où il a acquis une nouvelle expérience qui plaide aujourd’hui pour mener à bien sa nouvelle mission. Ça ne sera pas facile, mais avec de la foi et la patience on peut réaliser des choses positives. L’avenir nous dira plus sur la nouvelle voie du Moghreb de Fès.
Saïd Ben Cherki