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Publié le 25/09/2006 à 12:26
Par footmaroc
L’Afrique du Sud semble se faire du souci sur son aptitude à organiser la Coupe du monde en 2010. Le Maroc ne réagit pas. C’est l’Australie qui se propose, en urgence, pour accueillir ce Mondial.

FIN août, les responsables des neuf villes sud-africaines retenues pour accueillir les phases finales de la prochaine Coupe du Monde ont provoqué un scandale. Ils ont dénoncé le flou financier qui entoure ce projet. De leur point de vue, ce flou, qui est loin d’être artistique, rend très difficile toute planification. Du coup, le premier Mondial sur le sol africain... Ce ne sera peut-être pas dans quatre ans ! Info ou Intox ? Si le Maroc qui avait disputé la candidature à l’Afrique du Sud n’a pas réagi, l’Australie, elle, ne s’est pas posée de questions. Le pays des kangourous a saisi la balle au bond et s’est déclaré officiellement prêt à accueillir la 19è coupe du monde de l’Histoire. Son argument, tel que l’a exprimé le président de la fédération australienne de football, John O’Neill : « de nombreux points d’interrogation demeurent en Afrique du Sud en ce qui concerne les infrastructures et les conditions requises. Rien de tel en revanche en Australie. » De la même façon qu’il y a trois ans à Zurich lors de l’élection du pays organisateur, c’est l’Allemagne qui vient au secours des Sud-africains. « Le Mondial-2010 doit avoir lieu en Afrique du Sud », martèle le coprésident de la Fédération allemande de football, Theo Zwanziger. Ce dernier précise que la fédération allemande est prête à apporter toute l’aide possible à l’Afrique du Sud. C’est ce soutien inconditionnel, maintenant déclaré, qui a affaibli la dernière candidature marocaine. Le pays de Mandela est donc attendu au tournant. Il lui reste peu de temps pour rassurer la Fifa qui ne cesse de « collectionner » les scandales. Premier geste symbolique, le Parlement sud-africain a commencé par adopter un projet de loi. Ses dispositions visent à « faciliter l’accréditation des équipes médicales étrangères pour la lutte contre le marketing sauvage par des marques non accréditées comme parraineurs officiels ». Mais, ce n’est pas par des dribbles législatifs que l’Afrique du Sud pourrait faire tiédir l’enthousiasme de son concurrent australien. La balle est dans son camp. Il lui faut montrer du concret : des stades fin prêts, des budgets bien définis... Sinon, le Mondial 2010 pourrait s’envoler à l’autre bout du monde.
                                                                                                                            Mohamed Zainabi
Source le reporter
Publié le 25/09/2006 à 12:25
Par footmaroc
En ramenant un précieux nul de Luanda où il a tenu en échec Petro Atletico, l'Olympique de Khouribga a fait d'une pierre deux coups. En effet les Phosphaties ont conforté leur seconde place derrière les FAR tout en éliminant définitivement de la couse le club angolais.

Le duel pour le ticket donnant droit à la finale sera donc entre les FAR et l'OCK. Menés à la suite d'un but du joueur David inscrit à la 64e, les hommes de Mustapha Madih sont revenus à la marque cinq minutes plus tard grâce à Hassan Bouizagar.

Soulignons que les FAR devaient rencontrer hier l'autre club angolais, Inter club qui campait en dernière position avec zéro point.

Source le matin
Publié le 22/09/2006 à 16:46
Par footmaroc
 

• Conséquence du retard pris par les organisateurs de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, la Fifa a décidé d'envoyer sur place un conseiller allemand qui avait participé à l'organisation du Mondial-2006. Horts Schmidt est actuellement secrétaire général de la Fédération allemande.

• Boukhari (Nantes) et Souari (Istres), qu'avaient-ils de commun ? Les 2 internationaux marocains ont été battus lors des seizièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Ils ont donc perdu à domicile. De surcroît, ils n'ont pas joué le match intégralement.

• Adil Bekkari, le latéral du Raja, avait clamé haut et fort cet été qu'il voulait quitter les Verts et éviter le banc de touche. C'est à Khouribga que le défenseur rajaoui a atterri. «Je suis très heureux à Khouribga, où je me sens bien». Il est vrai qu'au sein du groupe de l'OCK, l'ambiance est bonne. Club organisé, il fait des jaloux et est peut-être la seule association à être aux petits soins pour ses joueurs. Par exemple, les primes sont réglées le lendemain du match.

• Poursuivant sa tournée, «Sammar Arryadi» a fait escale mardi à Béni Mellal, fief de grands sportifs. Là, l'animateur de l'émission, Saïd Zadok, a invité plusieurs footballeurs tels Kabbour, Najah, Achibat, pour ne citer que ceux-là.
Entourées du président fondateur Abdellatif Mesfioui, ces anciennes stars du football mellali et national ont débattu l'historique du Raja Béni Mellal de la belle époque. En fait, l'invité principal de l'émission était Kabbour, que l'inoubliable journaliste Daniel Pilard surnommait «Renard». Nous n'en dirons pas plus sur le contenu de l'émission et attendons la diffusion dans une semaine pour en savoir plus.

• Abdelhak Mendoça, président du RAC et de l'Amicale nationale des entraîneurs marocains, a été victime d'un grave accident de circulation mercredi matin. Au moment où il se dirigeait vers une école pour déposer ses deux enfants, un taxi (petit) a heurté de plein fouet sa voiture. Constat : légères blessures de son fils Ahmed mais surtout des dégâts matériels importants. Plus de peur que de mal !

• Une victoire qui rapporte gros. L'équipe de rugby de l'Olympique de Safi vient de bénéficier d'un don qui réside en une parcelle de terrain. La cérémonie de remise de cette « récompense » s'est déroulée en présence du gouverneur de Safi, wali de la région de Abda-Doukkala.

• Auteur d'un doublé samedi face à l'Excelsior Rotterdam (2-3) l'international olympique marocain Mounir Hamdaoui (Willem II) a été grièvement blessé lors d'un match de coupe de Hollande, mercredi.
Il sera éloigné des terrains durant au moins 6 mois.

• Le derby Raja-WAC est programmé pour la 5e journée du championnat, mais on en parle déjà et l'on s'interroge sur le lieu de la rencontre. Faute d'un stade à la hauteur de l'événement, le «Clasico» se jouera au complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat.

 
 
Ali Hassouni | LE MATIN 
Publié le 22/09/2006 à 16:45
Par footmaroc
ils joueront ce week-end en Angola
 

Depuis sa fondation en 1923, jamais l'OCK ne s'est engagé sur plusieurs fronts de haut niveau footballistique. C'est vrai qu'il s'est qualifié à plusieurs reprises aux phases finales de la Coupe du Trône et a remporté une Coupe arabe (Jordanie-1996), mais cette fois-ci, il bataille sur plusieurs zones de niveaux différents.

Les regards du comité et des joueurs sont braqués sur la finale de la Coupe du Trône, qui reste une priorité nationale, ainsi que sur les Coupes de la CAF et arabe.

La ligne de l'OCK est respectée car, depuis plusieurs saisons, l'équipe a toujours achevé en toute beauté les compétitions du championnat national, la force du club étant fondée sur le soutien du Groupe OCP dans le cadre de son programme social.

Ce qui est important aussi, c'est la politique sociale du club qui offre toutes les possibilités aux joueurs khouribguis de s'épanouir dans d'autres teams nationaux et étrangers. Ce que confirme Ahmed Charbi, président du club : «Le transfert offre divers avantages aussi bien pour les joueurs que pour le club…».

Cette saison, les éléments transférés ont effectivement beaucoup amélioré leur situation sociale et le club, grâce à ces opérations, a réussi le recrutement de joueurs d'une grande expérience, issus de clubs étrangers et nationaux. L'enveloppe a permis de même au comité de supporter les frais de participation aux différentes coupes programmées.

Comme annoncé par M. Madih, l'équipe a pris toutes les mesures nécessaires pour s'assurer une place confortable sur le podium de la CAF.

La défaite de l'OCK devant les FAR à Rabat semblait logique. Mais depuis, on a pris les choses au sérieux en disposant à la fois des deux clubs angolais (Interclube et Petro Atletico). Lors de sa rencontre contre ce dernier, disputée à Khouribga, l'OCK a offert du bon spectacle et a été largement supérieur physiquement.

Comme les deux clubs angolais ne sont pas inconnus des Khouribguis, l'encadrement technique a mis au point plusieurs tactiques pour les affaiblir. Madih semble ainsi conscient qu'il n'a pas droit à l'erreur.

La rencontre qui aura lieu samedi 23 septembre à Luanda, capitale d'Angola, où chaque équipe dispose de son terrain à part, est programmée à 13 heures GMT (14 heures heure locale). La température est supportable vu qu'elle se stabilise normalement à 24° C.

La rencontre Petro Atletico-OCK semble plus difficile que celle qui opposera l'Interclube aux FAR. En effet, l'adversaire de l'OCK, qui compte quatre points, à deux points des Khouribguis et à trois points des FAR, ne semble pas désintéressé ni même écarté de la course surtout lorsque les deux premières places sont occupées par des équipes marocaines.

Sur un autre terrain, dimanche 24 septembre, les FAR seront accueillis par les Angolais de l'Interclube qui occupent la dernière place avec zéro point, mais qui seront capables de jouer le jeu au profit de l'équipe «Petro Atletico».

Ci-après, les 18 joueurs de l'OCK convoqués pour la rencontre : Boudla, Gassi, Amzil, Fellah, Miri, Morsadi, Ouarrade, Bouizgar, Mahdoufi, Largou, Akadar, Treiki, Baklal, Bazghoudi, Sam, Amlil, Houssame et Ouganna.

 
 
Farid Bennar | LE MATIN 
Publié le 22/09/2006 à 16:44
Par footmaroc
21.09.2006 | 14h46 
 

Joueur charismatique, Fawzi Kadmiri était un défenseur solide et un fin technicien. Il a fait exception dans sa famille et joué pour les frères ennemis à la fois et gagné des titres avec les deux joignant ainsi de son nom l'histoire des deux clubs casablancais.

Fawzi, cet enfant qui a hérité d'une grande famille de football, n'a vu aucun inconvénient à jouer contre son camp. Son père Abderrahmane est un ancien du WAC qui a joué aux côtés d'un certain Bembarek. De même pour ses oncles Abdelouahab et Abdelhaq et son frère Bouchaïb. Des éléments de différentes générations, qui ont ancré leur nom, celui de Kadmiri, dans la mémoire des rouges et blancs. Seule exception, l'autre frère Mohamed, dont la carrière fut associée à la CLAS, la Centrale Laitière.

Joueur polyvalent, Fawzi a mis le Raja et le WAC en concurrence pour obtenir ses services. Son destin a voulu qu'il soit widadi, mais sans jouer de matches officiels. Avant d'être converti au camp des Verts deux années plus tard. «Lorsqu'on me demande à quel clan j'appartiens, je réponds : «Je suis Bidaoui»», souligne Fawzi en souriant. «J'ai porté le maillot des deux équipes et joué pour et contre les deux équipes, et toute ma carrière je l'ai faite avec les deux», ajoute-t-il.

Né en 1962 à Casablanca, au cœur de l'ancienne médina, Fawzi s'est d'abord initié au football de quartier. En 1977, il rejoint le club de son quartier « La Jeunesse d'Al Madina Al Qadima » avec qui il a connu son premier exploit, celui de monter en deuxième division l'année suivante. En 1983, grâce à un match amical contre les juniors du WAC des Nader, Saâd, Azmi, Fadel, Naybet…, Fawzi, en même temps que son frère Mohamed, fut repéré par les responsables du WAC. «Alors Mohamed a rejoint la CLAS, j'ai signé pour le WAC à partir de la saison 84-85.

A l'époque, le WAC était entraîné par le Portugais Vincent. Celui-ci avait une politique à part dans la sélection de l'équipe. Il met au test plusieurs joueurs à chaque poste et procède au classement des éléments titulaires d'un poste. J'ai ainsi été élu premier dans le classement au poste de milieu de terrain». Ainsi titulaire à l'équipe première du WAC, Fawzi a disputé quelques matches amicaux en préparation à la saison 84-85, notamment contre le Kacm et le MAS, aller et retour. Pourtant, sa carrière a dû être interrompue en faveur d'un voyage en France en 1986. N'ayant pas réussi son baccalauréat, Fawzi voulait changer d'air.

Il s'est retrouvé à Dreux, un club amateur de la région parisienne, où il a joué pendant une saison. A son retour au pays, il disputera le premier tournoi de salle au complexe Mohammed V. Le titre de meilleur buteur du tournoi allait le remettre dans la ligne de mire de certains clubs, mais les responsables du Raja ont vite fait de le contacter. «Le tournoi n'était pas encore fini lorsque j'ai été contacté par des dirigeants du Raja, Akli, Sehaji et feu Bouâlem». C'est ainsi au sein du Raja de Cabretta que la carrière de Fawzi allait démarrer de plus belle. En effet, le gros de son palmarès fut remporté avec les Diables verts de l'Algérien Rabeh Saâdane. Le plus important en est la prestigieuse Coupe d'Afrique en 1989, un titre qui est venu confirmer la force des Diables verts, champions du Maroc la saison précédente.

L'autre revirement dans la carrière de Fawzi a eu lieu juste une année après. Pour cause une mise dans la liste des transferts, dressée par le vice-président, qui sentait le règlement de comptes. «Le bureau, présidé alors par Mhammed Aouzal, m'a convoqué pour rejoindre l'équipe du Raja, mais j'ai refusé. Pour récupérer mes papiers, je devais payer 100.000 Dhs. J'ai été déjà contacté par le WAC…», se souvient-il.

Avec le WAC des Naybet, Azmi, Bouyboud, Fadel…, Fawzi a redémarré sa carrière avec plus de splendeur. La Coupe d'Afrique en 92-93 a été suivie de deux Coupes du Trône successives les saisons suivantes, avant de terminer sur un ton international, avec un titre unique au palmarès du WAC, la Coupe afro-asiatique. Fawzi a également effectué un bref passage dans la sélection nationale, sous les commandes de Blinda. Il n'a pas eu toute sa chance, puisque, après le départ de Abdallah Blinda, ses successeurs Angelino et Warner ne le convoqueront pas.

Mais Fawzi a pourtant eu le mérite de disputer quelques matches amicaux, notamment contre le Sénégal et le Mali. Aujourd'hui, Fawzi assure la fonction d'encadreur avec le Raja et travaille à l'Odep. Préparateur de la relève au club des Verts, Fawzi veut pérenniser le nom des Kadmiri à travers son fils Youssef, 3 ans.
«Youssef aura son mot à dire dans le football, je vous le promets», conclut Fawzi en souriant.

 
 
Hassan Manyani | LE MATIN