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Publié le 23/08/2006 à 13:49
Par footmaroc
« J’aime mon pays le Maroc et désire continuer à porter le maillot des Lions de l’Atlas » Décidément, les Hollandais refusent l’idée d’abandonner pour toujours la piste Boussoufa et ils continuent toujours à gamberger sur M’bark. Déjà au mois de mai dernier lorsqu’il a décliné la convocation des espoirs hollandais contre un oui pour le Maroc, certains responsables ont déclaré sans gène ni honte : « Laissez-le s’essayer avec le Maroc en amical, sûr qu’il reviendra sur sa décision, et portera le maillot orange ». Et voilà, pour forcer cette décision, qu’ils espèrent tant, le jeudi dernier, Marco Van Basten en personne avait déclaré à la presse, qu’il viendrait visionner Boussoufa au Kiripje de Westerloo qui devait jouer contre Anderlecht le dimanche à 18 h 00. Dès l’annonce de cette nouvelle qui a coïncidé avec le retour de Boussoufa en Belgique, après avoir joué avec le Maroc contre le Burkina, le petit génie n’a pas tardé à répondre à Marco Van Basten : « Je refuserai toute éventuelle sélection avec les Pays-Bas. Car j’aime mon pays le Maroc, et je désire continuer de porter le maillot des Lions de l’Atlas avec lequel je souhaite disputer le prochain match à enjeu, le 2 septembre « Inchaâ Allah » ». A signaler que Boussoufa après le match contre Westerloo s’envolera avec Anderlecht pour Madrid où les champions de Belgique vont disputer le mercredi prochain le match gala contre le Réal de Madrid au Bernabeu et que les Hollandais le laissent tranquille car notre M’barek Boussoufa a déjà choisi et désire continuer de porter le maillot des Lions de l’Atlas. Source l'opinion 22/08/2006
Publié le 23/08/2006 à 10:59
Par footmaroc
Maroc: Khalid Boulahrouz à Chelsea Libération (Casablanca) 22 Août 2006 Publié sur le web le 22 Août 2006 Mohamed Bouarab Nouvelle destination pour l'international néerlandais d'origine marocaine, Khalid Boulahrouz. Après deux saisons passées en Bundesliga sous les couleurs du HSV Hambourg, il vient de signer hier un contrat, dont le montant de la transaction n'a pas été révélé, avec le club champion d'Angleterre de Chelsea. Défenseur polyvalent, il s'est imposé comme l'un des meilleurs arrières-centraux en championnat d'Allemagne. Chez les Blues, Boulahrouz pourrait ne pas occuper ce poste, vu qu'il serait pressenti comme latéral au cas où le Français William Gallas quitterait le club. Celui-ci avait manifesté son intention de changer de club sans dévoiler sa nouvelle direction. Une belle ascension pour ce joueur, réputé par son jeu dur et viril au point qu'il a été surnommé par ses pairs le "cannibal". Un surnom qui le doit à lui-même après avoir déclaré qu'il aimait tant "dévorer ses adversaires". Et ce n'est pas Christiano Ronaldo qui dira le contraire après avoir goûté aux crampons de Boulahrouz lors du match Pays-Bas-Portugal au dernier Mondial germanique. Un style de jeu à la limite de la faute qui sied donc au football british où les défenseurs, aux interventions musclées, sont bien loin d'être des enfants de choeur. A Chelsea, Boulahrouz aura la chance de connaître le top niveau du football européen, du fait que le club londonien, coaché par le célébrissime José Mourinho, joue sur plusieurs tableaux avec dans le collimateur la consécration. Et cette saison, la pression sur les Blues ne manquera pas d'atteindre son paroxysme après que le club le plus riche du monde eut raté la consécration en Ligue des champions. Khalid Boulahrouz, quinze fois international avec la sélection néerlandaise, est en droit de se targuer de son passage du côté du prestigieux club de Hambourg. Titulaire à part entière depuis son arrivée en 2004, il a été l'année dernière pour beaucoup dans les performances du HSV qui a terminé troisième au classement général, place qualificative pour les tours préliminaires de la Ligue des champions. Sachant que Hambourg devra disputer aujourd'hui son match de troisième tour de cette C1 contre les Espagnols d'Ossasuna, club qui renfermedans ses rangs l'international marocain, Moha Yaâcoubi. De l'avis des observateurs germaniques, le transfert de Khalid Boulahrouz à Chelsea laissera un grand vide, mais la manne financière qui sera récupérée permettra à Hambourg de s'attacher les services d'autres joueurs, capables de relancerle club, auteur d'un début laborieux en Bundesliga : deux nuls d'entrée contre Armenia Bielefeld et le promu Cottbus. Signalons en dernier lieu que Khalid Boulahrouz est né le 28 décembre 1981. Ses premiers pas de footballeurs, il les a effectué à Maasluis, banlieue de Rotterdam, avant de rejoindre en tant que jeune espoir successivement les clubs d'Excelsior Maasluis, Ajax Amsterdam, Haarlem puis AZ.Alkmaar. Il est devenu joueur professionnel à l'âge de 20 ans en 2001 en regagnant l'équipe de RKC Waalwijk, club où il s'est aguerri durant trois saisons, changeant de cap en 2004 pour Hambourg. A Chelsea, il sera le troisième pro marocain à évoluer en Premier League aux côtés de Talal El Karkouri à Chelsea et le jeune Nabil Zhar, international olympique, transféré cette saison de l'AS.Saint-Etienne à Liverpool.
Publié le 23/08/2006 à 10:50
Par footmaroc
| Du coq à l¹âne : Ces agents de joueurs qui s¹enrichissent au détriment du football, des clubs et des footballeurs (8/22/2006) | | | | L ¹affaire Marouane Zemmama continue à focaliser l¹attention des observateurs, au plus haut niveau, puisqu¹elle sera soumise à la FIFA, après avoir été posée à la FRMF. Du côté de la Fédération, on semble déterminé à préserver la légalité en saisissant la justice et à engager tous les recours indispensables, pour que plus personne ne se croie au-dessus de la loi. Même quand on est vedette sportive et l¹exemple, à ce propos, nous vient des Etats-Unis, dont les institutions sportives ne badinent plus sur les moyens juridiques, pour tomber de grandes vedettes, pour cause de dopage. Ainsi en est-il de Gatlin et tout dernièrement Marion Jones, deux grandes stars considérées comme intouchables et qui semblaient flotter dans les cieux de l¹impunité. En ce qui nous concerne, l¹affaire Zemmama, elle, relève du faux, de l¹usage de faux et de l¹abus de confiance, puisque le certificat de sortie, adressé à partir d¹une télé-boutique au club écossais recruteur a été trafiqué par l¹envoyeur. En dopage, on ne va pas toujours en prison, mais en ce qui concerne l¹affaire Zemmama, rien n¹est moins sûr et il y a de fortes possibilités pour le joueur de se retrouver derrière les barreaux, ou son complice, un agent ou un intermédiaire. Un agent FIFA ne se risquerait pas à pareille action, qui peut mettre un terme à sa carrière. Et nos agents FIFA ne sont pas nombreux, car on peut vite faire le tour en les citant, à savoir : Larbi Gourra, Roki, Karim Lablak et un médecin, le Dr Laraki et un chiriurgine dentiste, qui s¹est converti dans le journalisme, M.Oussama Benabdellah. Les autres, comme Ahmed Chlaida, ancien joueur du RBM est un intermédiaire, tout autant qu¹une légion de courtiers qui parasitent dans les grands clubs et polluent, pour certains d¹entre eux, le monde du football. Beaucoup sont sans scrupules et promettent monts et merveilles à certains jeunes joueurs, qu¹ils font tout pour débaucher, à des fins mercantiles. Zemmama a été approché par l¹un d¹eux et, depuis, le gamin a perdu toute envie de continuer à jouer au Raja. «Tu vaux 1 milliard et plus, vends-toi et rachète ton contrat, tu sera gagnant et tu auras droit à des primes et des salaires dignes de ton talentŠ» Zemmama est venu voir le président du Raja, pour lui proposer d¹acheter son contrat à 1 million de dirhams et il avait été monté par son agent, pour bouder les entraînements et ne plus jouer chez les Diables Verts. Et comme le Raja a fermé les portes de la négociation avec Zemmama, tant que ce dernier n¹a pas décroché une somme substantielle digne de ses qualités de joueur, quelqu¹un n¹a pas hésité à le «conseiller » à trafiquer le certificat de sortie et à entrer dans l¹illégalité. Qui a osé faire encourir le pire à Zemmama, un agent, un intermédiaire ou un escroc, parmi ceux qui prennent de siège les stades et les clubs, grands ou petits et qui agissent au grand jour sans souffrir aucun contrôle ni interpellation. Pour les agents officiellement reconnus, on n¹a pas grand-chose à leur reprocher, sauf pour ce qui est du cumul qui fait qu¹un médecin ne peut pas être agent de joueur, journaliste et porter le titre de professions, en principe organisées et répondant à des contraintes déontologiques. Notre problème, au Maroc et particulièrement dans le sport, c¹est qu¹on hésite pas à porter plusieurs casquettes, à être au four et au moulin et finalement à ne réussir aucune profession. Il y a un beau dicton bien de chez nous qui dit : « Sept professions mais salaire perdu (c¹est-à-dire sans aucune rémunération)» ! Mais dans le cas de nos agents, ces derniers ramassent beaucoup d¹argent, certes, mais à quel prix puisque le football y laisse le maximum de plumes, surtout que nous sommes en phase de mise à niveau et d¹institutionnalisation, destinées à renforcer le modèle amateur, en le convertissant au professionnalisme, au niveau des grands clubs. La mise à niveau devrait imposer des normes, opposables aux agents, dont certains prennent jusqu¹à 40% dans certaines opérations, lors des transferts en Europe ou dans les pays du Golfe, sans oublier que les opérations locales, qui concernent les changements de clubs au Maroc, sont autant juteuses, sur le nombre et partant la quantité. Beaucoup de joueurs d¹Afrique subsaharienne paient cher cette précarisation, en tombant entre les mains d¹intermédiaires sans scrupules, qui se débarrassent des joueurs qui ne trouvent pas de club recruteur, en les jetant à la rue. Il y a des cas et c¹est sûr que la presse finira par en faire état et enquêter sur ces trafics d¹hommes (sportifs), qui relèvent de ce qu¹on a appelé en Europe « l¹esclavage des footballeurs », particulièrement dans la catégorie des enfants des centres de formation et des jeunes . «Le Monde Diplomatique» avait consacré un grand reportage à cette catégorie des « enfants footballeurs » africains, arrachés à leur pays et à leur environnement et qui viennent chavirer en Europe, après avoir été leurrés et lâchés par des escrocs, qui les abandonnent à la rue, à Milan, Paris, Amsterdam ou ailleursŠ Au Maroc, on n¹en est pas encore arrivé là, mais il y a de gros risques pour que les escrocs du football ne se mettent à exploiter ces joueurs sans défense, en les plaçant dans les clubs du GNF, dans les clubs amateurs à des tarifs défiant toute concurrence ou s¹en débarrasser en cas de crise et d¹absence de club recruteur ! La Fédération ne devrait pas laisser faire et il est temps de s¹attaquer aux escrocs qui vivent de pratiques délictueuses, tout en enfonçant le football marocain, déjà fort malade de la précarisation. Par Belaïd BOUIMID Source Al Bayane 23/08/2006 |
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