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Publié le Mardi 03 novembre 2009 à 11:16
J'ai comme une musique avec un goût d'ivresse Toi tu es ma fabuleuse Nastassja kinski dans Tess Moi je suis le pire des monstres celui du Loch Ness Tel le Shrek tout nu, tout vert, tu seras mon ogresse On va pas faire dans le style mammouth qu'on dégraisse Mais plutôt genre Festival de Cannes starlette et palmarès Nous consommerons du rhum citron ou du vin de Xérès je t'enverrais des rivières de pétales de rose à ton adresse Dis moi tu es toujours rue du Château à Bourg-en-Bresse ? Je viendrais sous tes fenêtres pour jouer de la grosse caisse Je te jouerais «la folie des grandeurs» avec Louis de Funès Tu seras déshabiller par ton serviteur façon anti-stress Vive les préliminaires forfait illimité finit les 69 express Au diable maris femmes amis ennemis amants et maîtresses Dans Docteur mobil hom tu seras Allison Cameron ma doctoresse (Jennifer Morrison série DOCTEUR HOUSE) Ensemble on va jouir, on va mourir, sustenter et aller ad patres Dans tes bras dans ton corps entre tendresse et caresse tout ça pour quoi, pour faire l'amour avec tes petites fesses
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Publié le Samedi 10 octobre 2009 à 11:12
Question fondamentale ! Suis je fait pour vivre avec moi ? En ces temps si durs pour les relations sociales, me voilà confronté à une crise d'identité. Oui je sais bien, je suis un artiste, une sorte de gentil fou que l'on sort pour épater la galerie, dans le meilleur des cas. Car je peux aussi servir de défouloir « il est différent » comprendre ce con n'est pas comme nous ! Outre ma propension à casser des verres dans les mariages, je suis aussi capable de passer pour un psychopathe. Et dans notre monde d'aujourd'hui comment se passer de internet pour avoir des amis ? Comment dire « je t'aime » sans un forfait sms ? Est il possible d'aller ce coucher sans consulter ses mails ? Conclusion la vie numérique vaut elle mieux que de vivre avec soi-même ? Numérique, chimérique, éthique et toc !
Suis je vraiment fait pour vivre avec moi. Direction internet, je tape « compatibilité des prénoms » et sur le premier site je remplis les deux cases avec Frédéric et... Frédéric bien sûr.
Résultat
Deux sujets apparemment aussi opposés peuvent-ils trouver un terrain d'entente ?
Je le savais !!! Je suis opposé à moi-même. Cette différence vient en faite de l'autre, l'autre moi. Il est qui lui ? Pour qui tu te prends l'autre moi ?
En fait, Frédéric et Frédéric vont rapidement constater qu'ils sont sur plus d'un point tout à fait complémentaires. Enfoiré, il a tout prévue. Je ne pourrais pas me séparer de lui ! J'ai tout a y perdre. C'est comme jouer au loto sans avoir cette espèce de con de numéro complémentaire. Complémentaire mon cul !!!
Quoi qu'il en soit, l'issue de cette combinaison dépend essentiellement de l'attitude que les parties veulent prendre, car il est difficile de la prévoir dans l'absolu. Je vais prendre un avocat et lui faire un procès. Non, tien, je vais m'inscrire sur meetic et le faire cocu ! Bien fait pour ta gueule Frédéric. C'est Frédéric qui te le dis... Oui et inutile de faire celui qui ne comprend pas !
Les partenaires se heurtent et se devinent, perçoivent l'un chez l'autre ce qu'ils se cachent à eux-mêmes. Ce jeu peut se révéler fascinant un certain temps ou très longtemps ; mais quand il cessera, l'union cessera d'être vivable. Super ! Visiblement notre association n'est pas viable. Merci Frédéric. Putain mais tu me fais chier à me coller aux basques. Je t'ai fait quoi ?
Frédéric est souvent hésitant et indécis, alors que sa compagne Frédéric a plutôt tendance à réfléchir après avoir agi. Ma compagne Frédéric ? C'est quoi ton problème ? Je suis hésitant et indécis avec un coté tarlouze qui réfléchis après coup c'est ça ? Je suis une sorte de policier socialiste en quelque sorte !
À eux deux, ils parviendront peut-être à trouver le juste équilibre leur permettant d'agir et de s'engager à bon escient. Quoi ??? Non mais tu vois le tableau « Frédéric voulez vous prendre pour époux Frédéric » Non jamais ! Un enfant passe encore...mais le mariage jamais ! J'ai ma dignité de Frédéric et ce n'est pas Frédéric qui me contredira. Il faudra que chacun des partenaires soit très attentif à l'autre afin de lui accorder ce dont il a besoin pour son plein épanouissement. C'est bon j'ai compris, on est déjà maqué ensemble !!! Cela fait 46 ans que je couche avec toi sans le savoir. Bravo. Finalement j'opte pour l'avocat. Frédéric tu ne m'apportes plus rien, j'ai plus de sentiment pour toi et en plus je te trompe. Frédéric je te quitte ! Tu recevras les papiers du divorce.
La femme devra donc ne pas oublier que son compagnon est un sentimental et qu'il a besoin de manifestations de tendresse et d'attentions délicates. Sentimental qui moi ? Putain non ! Besoin de tendresse... va te faire foutre Frédéric. Oui je suis vulgaire et toi aussi d'ailleurs et en plus tu pètes au lit alors question délicatesse tu repasseras !
Quant au natif, qu'il se souvienne que l'autre est indépendante et éprise de liberté, et qu'il ne cherche pas à l'enfermer dans une routine quotidienne. Tu là veux ta liberté espèce de pauvre tache. Va, tu prends ta routine et ton indépendance et zou, du balai...non mais. Putain l'autre !
Suis je fait pour vivre avec moi ? C'était ça la question... ? Et tu fais quoi là... ? Tu peux pas nous laisser vivre tranquille. Je suis cloué. T'es en manque de secret story et sans ta bouillie infâme servi par une télévision décadente, tu viens regarder Frédéric qui se déchire avec lui même... Ben tu vas être dans la merde quand tu devras choisir ton camp après la séparation. Je t'entend déjà Frédéric n'était pas fait pour toi. En plus il fait du mal à tes enfants. Regarde toi Frédéric, tu es trop faible pour vivre avec toi. Et je te parle pas des choses que Frédéric va t'interdire de faire, c'est clair il va écraser la vie de Frédéric. Pour quelqu'un de bloqué au stade anal, Frédéric je te le dis et tu avoueras que c'est un comble !!! T'es un enculé ! Publié le Dimanche 13 septembre 2009 à 10:04
C’est dans un silence presque animal, un silence ou les mots deviennent des émotions, qu’arrive le sentiment sans prévenir, il recouvre les corps et les non dits. Loin, et pourtant toujours dedans, rien et pourtant devenu tout, il monte en nous pour prendre un chemin caché, la vie des envies en lui. Dans la nuit il survie en grandissant, il s’accompagne de ces petits rien et de ces jeux de nous. Les nous des fous, il porte en lui les marques d’une caresse, une image floue sans vous. Dans le vent, l’innocent jouissant n’est plus un enfant. Et le jour envahit son hier, son hier d’un passé puissant, brûlant. Le fou donne l’amour à l’intelligence qui sommeil et rien ni personne ne pourra se mettre sur cette route puisque le fou et l’intelligence ne sont qu’un. Le fou, l’intelligence et l’amour… je connais le secret de cette alchimie puisque je suis fait pour une seule et unique chose. Rien d’autre ne me passionne tant. L’amour de l’écriture, je suis fou, elle est intelligente…Publié le Mardi 01 septembre 2009 à 13:55
Dès le premier soir, avant même de t'avoir vu, j'aurais pu te le dire. Dès que j'ai su que tu allais arriver dans ma vie j'ai su que j'allais t'écrire pour te dire comme mon coeur brille depuis que tu existes dans ma vie. Il y a le mot amour, le mot toujours et tant de mots que ma tête tourne quand je pense à toi. Tu m'as donné la liberté d'exister et l'identité qui manquait à ma vie. Toi, oui toi, sans le savoir tu as fait de moi un homme heureux, un mélange de larmes et de joie tellement mon corps débordé de t'avoir tout contre moi. Te serrer dans mes bras et te regarder dormir durant des heures sans jamais entendre autre chose que l'amour couler en moi.
Je me souviens de ce ciel étonnant juste avant de te rencontrer sur le chemin de ma vie. Mes yeux écarquillés, je sentais vibrer en moi cette sensation nouvelle d'aimer d'une autre manière. Il y avait ce mélange de nuages et l'horizon d'un soleil couchant, il y avait mes larmes et ton prénom qui résonnait en moi, j'étais tout seul face à ce spectacle et tu étais déjà en moi tellement je voulais t'approcher.
C'est vrai que j'ai toujours su que j'allais t'aimer... mais quand je t'ai vu... j'ai senti mes larmes coulaient sur mon visage, j'ai senti ce silence qui voulait dire je t'aime et je suis devenu grâce à toi, oui je suis devenu... tout simplement devenu du verbe devenir « La plus belle chose pour un homme c'est de devenir » Tu avais la peau douce et de si beaux yeux, tu avais l'air tout doux et je sentais cette chose m'envahir, je devenais du verbe devenir, je devenais un homme avec son double en face de lui. Alors il me tardait de prendre ta main dans la mienne, il me tardait de vivre chaque jour avec toi, il me tardait de t'entendre et d'avoir cet échange de mots et de silence entre toi et moi.
J'ai eu tout cela et j'ai bien plus encore... J'ai eu ta main dans la mienne, j'ai vécu et je vivrais encore avec toi, j'aime à t'entendre de nos échanges, de nos dialogues. J'ai tant et tant de choses à vivre avec toi. Tant à vivre encore que mes souvenirs futurs nourrissent ma vie pour plusieurs vies d'hommes. Je sais c'est fou comme tant d'amour peut exister entre deux êtres.
Je suis un homme heureux avec toi... Un homme dans sa plus grande simplicité, un homme différent dans son sang car tu es là, toujours là dans ma vie d'homme.
Qui es-tu pour avoir le droit à tant d'amour ? Qui es-tu pour m'avoir fait tant devenir ? Qui sommes nous... Publié le Dimanche 12 juillet 2009 à 13:19
Je ne voulais pas entrer dans cette vague. Je ne voulais pas me noyer dans cette masse de fanatique. Je voulais ma reconnaissance « à moi » Je voulais me tourner vers lui pour le regarder partir... oui je sais c'est à la fois absurde et d'une beauté simple. Dans le ciel mouvementé de cet été, il y a beaucoup trop d'étoiles absentes. Des destinées envolées qui reviennent m'envahir et aujourd'hui je sais quelle terre il me faut fouler. De ces terres que je n'aime pas mais que je respecte. De ces lieux chargés d'une fin d'histoire... juste la dernière fois que l'on croit la voir, comme un ultime et déchirant « au revoir »
Et lui, oui je me souviens de lui, je me souviens du plaisir à poser ces galettes de vinyle sur d'antiques tourne-disques. Moi l'animateur radio inconnu, debout à quatre heures du matin pour préparer mon émission matinale, et lui explosant son art au monde entier. Difficile, voir même futile et prétentieux de mélanger deux identités.
Elle fut ma première auditrice, celle qui validait ou refusait mes délires les plus fous. Celle qui m'apporta une autre musique, une autre passion, le plus beau morceau de ma vie. Il y tant de choses qui vibrent d'elle en moi. Tout ce que je suis est une marque d'elle. Je suis encore perdu sans elle mais c'est ainsi que je l'aime.
Peu de personnes marquent ainsi ma vie, de ces gens que l'on ne croise jamais et qui habitent votre coeur pour une éternité de vie passionnante. Il fut lui aussi quelqu'un qui a nourri mes images, mes films, mes larmes et mes sourires. Il fut bien plus encore dans la folie de cette vie, ma vie, bien plus qu'un simple passager chanteur. Michael Jackson 29 août 1958 - 25 juin 2009
C'est juste l'histoire d'une main tendue et dans mes larmes je ne sens plus la douceur de sa main dans la mienne, j'entends toujours la musique en moi mais je n'ai pas fini de grandir, pas fini de les voir encore et encore mourir.
Ne comptez pas sur moi pour le juger, tout comme je n'ai pas juger ma mère. Le jugement terrible de ces autres qui définissent votre vie pour le plaisir de la massacrer. Je ne suis pas de ceux qui détruisent. Je ne suis pas de ceux qui refusent le changement... je suis de ceux qui avancent et qui acceptent l'évolution. Je l'accepte et je la veux. Oui c'est cette évolution qui nous mènera dans ce chemin qui marque la terre. J'ai compris que pour apposer sa marque sur cette terre il fallait être différent. Et je ne suis pas différent juste pour vouloir marquer la terre. C'est la terre et ces autres-là qui m'ont fait différent. Bienvenue dans la douce folie des vraies marques de la vie pour un avenir transformé. Aujourd'hui, oui je peux le dire, il a marqué ma vie et oui je suis peut-être un de ces humains un peu fous qui pleurent en entendant la voix de celui qui fera partie de ces étoiles que l'on aimera ne jamais voir s'éteindre. Et si je suis un peu fou, c'est parce que mes larmes accompagnent toujours le manque d'une maman. Publié le Vendredi 03 juillet 2009 à 22:42
utilité du pour nullité du contre dans la lumière et son contre-jour j'ai vu grandir la misère d'une rencontre oui je suis pour malin et contre sur la rivière d'un grand amour j'ai su blottir une mère à leur encontre utilité du pour nullité du contre identité par cinq la vérité brûle les ailes des enfants pas facile de devenir un vrai adolescent ainsi le pour n'est plus l'ennemi du contre Publié le Jeudi 18 juin 2009 à 14:45
C'est comme se retrouver seul sur une route qui n'est plus la mienne. Comme bouleverser nos idéologies et nos sinistres anathèmes La main vide, l'autre main n'est plus là. Le coeur vide, l'autre coeur se déchire. C'est comme une exécution ardente, intérieur et trop quotidienne Comme multiplier l'amour dans les prunelles diluviennes Refrain vide et lendemain bien au delà Bonheur vide, tant de peurs et ses pires les mots s'effacent la vie s'en va les trop s'enlacent l'envie en bas les faux les hélas, ici et là-bas petite route plus de doute petite main gros chagrin petite vie tant d'envies Publié le Lundi 01 juin 2009 à 10:43
Du plus loin que je puisse me souvenir, il n'existe pas de plus grande douleur dans la vie d'un enfant. La nature humaine est une soupe qui n'a pas fini de mijoter. Ce que j'entends tout au fond de cette chose inexplicable qui bat juste à coté de mon coeur est une musique faite des cris et des pleurs de ces enfants. L'épouvante convulsive de la connerie humaine semble ne pas avoir de fin, pourtant je reconnais bien là mon rôle... Etonnante confrontation entre le réel et l'imaginaire d'un futur en construction. Je suis cet enfant-là, trahi, détruit, assombri et noyé dans son infini. Je suis aussi ce supplice puissant et vorace de ressentir chez l'autre cette sombre douleur. Je suis le deuil brûlant de sa propre identité... Mais ce que je suis plus que tout c'est la cicatrisation de cette trace humaine en errance. Ainsi c'est pour cela que j'ai appris à voler au dessus de cette terre si belle et d'une pureté qui jure bien trop souvent face à ces humains cambrioleurs de vies. Je vole sans ailes mais je ne peux plus me taire. Je vole sans ailes et je ne peux plus ne rien faire. Un jour , peut-être, j'aurai fini ce vol interminable. Mon corps rempli d'autant de tragédies qu'il aura pu identifier et mémoriser. Ainsi avec la lecture de ces âmes que je sais reconnaître je pourrai donner bien plus que des simples mots, ébullitions à l'unisson, je pose mon regard. La vie est bien plus belle dans le coeur de cet enfant. Dans les ailes de chaque jour et chaque nuit je vole dans cet espoir. La vie est bien plus belle maintenant dans le coeur de cet enfant-là. La vie est bien plus belle maintenant dans le coeur de cet enfant-là. Publié le Lundi 11 mai 2009 à 18:41
Plus que tout nous attendons le matin le soir le toujours le voilà le monde que nous vendons les larmes de l'enfant nous appréhendons les bras tendus pour lui nous défendons existe-t-il des parents autistes si oui suis-je catastrophiste ? idiot bête et simple dialoguiste existe-t-il des parents autistes l'égocentriste bien trop triste moi et mes yeux d'humoriste des cris de douleurs hyperréalistes le matin le soir le toujours un père scénariste devenu idéaliste mon fils plus que l'amour décidons d'effacer cette marque d'abandon une supplique d'un Frédéric non pas d'abandon Publié le Dimanche 29 mars 2009 à 14:32
parce que j'aime les ronds dans l'eau avec les yeux qui regardent tout en haut avec les yeux dedans le gouffre parce qu'elle aime les vrais semblants avec les mains des autres en vivant avec les mains cicatrices et souffre j'ai contemplé un nourrisson dans mes bras rêveurs elle brillait dans le coeur d'un papa imaginaire c'est comme écouter un sentiment durant des heures comme les souvenirs d'un futur pour lui plaire parce que trahir la mort sans aucune arme avec une victoire noyée dans chaque larme avec une victoire chaque jour et ainsi de suite parce que révéler la vie c'est vite dit d'un soupir écrire la nuit c'est dire oui d'un soupir pour embellir nos nébuleuses fuites le bébé d'hier s'est évaporée l'enfance vite oubliée l'adolescente transformée son écho pour seul présage une petite fille sur un nuage Publié le Samedi 21 mars 2009 à 16:48
Les mots toujours les mots les mots des uns les mots les votre les mots des miens j'ai cru voir un monde sans mot où les arbres n'ont plus de branche un monde où les désirs sonnent faux le corps et le coeur qui flanchent j'ai le croire comme unique pouvoir celui qui peux mais jamais ne veux Les mots un jour et des mots les mots en mains les mots des autres un mot et tu viens je sais et ta peau se frotte contre mes soupirs là où la jouissance rime avec exigence et insouciance je sais tout le bien, va et vient, entre nos rires c'est l'amour qui fait nos généreuses interférences Publié le Samedi 14 mars 2009 à 22:14
Juste le rêve d'un vertige Juste et si injuste est le temps un par un tu oses de Joséphine en amour de Suzanne un Bashung en hymne juste trêve, cancer se fige juste l'injuste des deux amants l'un et l'autre en pause jusqu'au jour ou tu croiseras son âme un Bashung ultime Publié le Samedi 21 février 2009 à 19:06
LA DECOUVERTE Il suffit de se tromper de route, une nuit et de prendre la première à droite pour tomber sur une petite merveille... Saint Pierre de Londres Un spectacle simple, pur, qui résonne comme une empreinte, le miroir d'une histoire qui date de 1688 et qui vit toujours en moi... L'HISTOIRE La situation, sur un point élevé ("puy" désigne une hauteur) constituant un excellent site d'observation et la présence de vestiges préhistoriques à quelques kilomètres de Puymiclan, laissent supposer une occupation par l'homme du temps de l'Antiquité.Origine: Dans un texte de 1259, on évoque le "castrum" (château) de Podie Micla. A cette époque, il est la propriété d'Anissant, membre de la célèbre famille des Caumont. Le pape Jean XXII, dans une lettre du 13 décembre 1318, cite l'église de Podio Miclano. Puis, dans un document de 1507, on précise Nostre Domine de Pinibus, alias Podio Miclanio. Les seigneurs successifs: Après les Caumont, vinrent les Pompadour, en 1622 et Puymiclan est alors une baronnie. Les derniers seigneurs furent les d'Albessard. En 1740, le seigneur de Puymiclan est Messire J-Baptiste d'Albessard, président à mortier au parlement de Bordeaux, où il réside. Un souvenir du roi d'Angleterre: En 1327, Edouard III, roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine voulut construire une bastide à St-Pierre de Londres. Ce fut la dernière et elle ne fut jamais achevée. Le grand nombre d'églises: C'est probablement une commune qui possède le plus grand nombre d'églises, au moins douze, dont beaucoup sont en très mauvais état, ou même ont disparu. De St-Pierre de Nozières ne subsiste que le porche avec un blason non identifié. Deux exceptions, celles de St-Gratien de Rébec, datant du XIième ou XIIième siècles rattachées à la commune de Birac à la Révolution et magnifiquement restaurées. Il en est de même de St-Etienne de Londres qui a fait l'objet d'une donation, en 1125, par Audebert, évêque d'Agen, et a été complètement rénovée. Un concert y a été donné au moment de la fête médiévale de St-Barthélemy en 2003. L'église actuelle, à l'emplacement de l'ancien château, date du XIXième siècle |
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