"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE... "Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE
"La connerie c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg
"La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil" Philippe GELUCK
"Certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie" Arletty
"Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe, c'est l'homme" Frédéric DARD
La connerie c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer" Michel AUDIARD
C'est l'histoire d'un monde qui perd ses rêves. Un drôle de monde pourri par l'envie du toujours plus C'est l'histoire d'une fuite vers un ailleurs Pose ton chéquier et viens faire une trêve Marre d'entendre les conneries d'un monde de phallus C'est l'histoire d'une fuite vers un ailleurs
Moi, toi, elle, lui et nous je vais vous apprendre à voler c'est ça la vie pour de vrai
avec toutes mes larmes avec toutes mes armes je sens en moi couler la douceur d'un partir avec tous mes drames avec tous mes charmes j'écoute le son du vent d'un nouvel avenir
C'est juste l'histoire d'un petit prince qui croit en tout, en vous, en nous le prince des riens qui ouvre son grand coeur en tout, en vous, en nous Rien à foutre de ces réunions et de tous ces rois le rêve n'est pas si fou Rien à foutre de la crise et de toutes vos peurs le rêve n'est pas si fou
Moi, toi, elle, lui et nous je vais vous apprendre à voler c'est ça la vie pour de vrai
Mille millions de sabords de milliards derrière ton bureau espèce de connard tu pourris l'argent des tous ces affamés et tu oses crier famine petit banquier
Dans mon monde à moi on peut ouvrir ses deux bras et quitter la terre dans mon monde à moi on peut s'envoler pourquoi pas plus belle la mer
Moi, toi, elle, lui et nous je vais vous apprendre à voler c'est ça la vie pour de vrai
Sinistrose et tu oses encore crise dans ton empire récession sans rien dire sinistrose pour tous ces porcs ménopause ton argent ou t'es mort la chute des enfoirés d'un parachute doré ménopause ta bourse tu as tort !
J'irai voler sur vos tombes Moi, toi, elle, lui et nous ouvrir mes ailes pour illuminer vos ombres je vais vous apprendre à voler sentir mes ailes courir vers un autre monde c'est ça la vie pour de vrai
Dès qu'on pourra on se fera une toile Dès qu'on aura un moment je te dirai
y'a tant de monde sans personne tant de terre sans père ni mère y'a tant de vouloir qui ne peuvent tant et tant sans qu'ils ne le désirent
Dès qu'on ira mieux on mettra les voiles Dès qu'on déménagera je lui écrirai y'a plus qu'à, sans en faire des tonnes c'est comme le dire sans jamais le faire c'est comme ma vie et ma ville neuve des comme et des comme sans qu'ils ne le désirent
Dès qu'on le sentira mon âme et moi Dès qu'on brûlera pour toi de mes lèvres
y'a trop de volontés qui se perdent trop d'amour dans les embruns d'un soir trop et pas assez d'amis dans mes bras assez de ces trop sans qu'ils ne le désirent
Dès qu'on verra la saveur des tous ses choix Dès qu'on se déshabillera on fera la trêve
y'en a des solutions oui ou merde attend regarde il fait encore trop noir attend un jour c'est certain elle naîtra attendre toujours attendre sans qu'ils ne le désirent Des cons j'en ai vu des tas Des cons comme moi sans passion
y'en a des qui font, et des qui jamais ne feront jamais, incertitude, peut être à quoi bon changer jamais qui ne deviendront tant gravée est la peur de jamais en jamais sans qu'ils ne le désirent
Des cons je n'en suis plus Dès qu'on le veut on le peut
A chaque fois j'ai cette sensation de me noyer, aujourd'hui encore je manque d'air.
Je me souviens tout petit d'être assis par terre et de toi caressant mes cheveux. Il paraît qu'il faut dépasser le cap du deuil après six mois... mince je crois que j'ai loupé un rendez-vous !
Je me souviens quand tu m'appelais « mon chat ». J'ai le coeur qui saigne comme saignent les amours déchirés.
Je me souviens de l'odeur de la laque que tu mettais dans tes cheveux. Tu sais que j'ai pleuré en sachant que jamais tu ne la rencontrerais.
Je me souviens de tes longues parties de bridge. Oui je construis, mal et d'une manière bien naïve, mais je construis en malmenant mon corps... j'essaye de me battre contre des fantômes saisissants.
Je me souviens quand tu faisais semblant de nager dans la méditerranée. Je ne sais plus compter. Il m'a fallu du temps pour savoir si tu étais partie il y a deux ou trois ans.
Je me souviens de tes meat loaf et de tes canapés aux asperges. Jamais...non jamais je n'aurais pu croire qu'entre toi et moi il y avait cette fusion. Là, assis dans une cuisine que je ne reconnais pas, je me sens triste.
Je me souviens de Bordeaux et de Londres avec toi. Pardon de ne pas savoir sortir la tête de l'eau. Pardon de ne pas t'offrir une belle image de moi. Pardon et pardon encore...
Je me souviens de tes sourires et de tes larmes sur ton lit d'hôpital.
Aujourd'hui, plus que tout autre jour, je m'appelle « la petite pomme » Et la petite pomme elle regarde ses mains vides de toi.
Je me souviens de tous ces instants d'années. Allez je n'ai plus qu'a réparer l'incompréhension que je traîne, tu sais mes fautes et mes doutes. Trois amours c'est jamais trop pour un seul coeur.
Ces instantanés devenus des flash aveuglants...des larmes lumineuses...
Je n'ai rien vu de ma vie comme dans les gouffres d'une terre J'ai frôlé tant de parois acérées de l'infini à la folie Je n'ai rien vu ni rien dit envolés les mots des désirs primaires J'ai le corps blessé et agité endolori en rêveries
sur sa minuscule couchette l'homme sublime son esprit enfermé dans un container il devient le seul martyr d'un avenir si fabuleux
je suis cet homme sans limite sans logique mais c'est ainsi
sur ma planète incomplète je ne suis ni moi ni génie juste sire du sel des mers l'histoire d'une vie à finir ainsi il sera je le veux
je suis cet homme oui singulier pluriel et secret être indéfini
L'histoire que je vais vous raconter est incroyable mais je ne vais pourtant rien vous cacher. Tant pis si vous me prenez pour un fou. Je m'appelle Léo, j'ai 33 ans et je suis animateur sur Radio France. En 1988 je traverse une sorte de crise d'identité, cela me bouffe de l'intérieur et j'ai l'impression de ne plus être moi-même. Mon boulot de journaliste cinéma me passionne, les gens, les mots et les images, j'ai envie de partager l'émotion de tous ces moments.
Cécile est bien plus que mon assistante, je l'aime profondément mais cet amour qui coule en moi a une drôle de saveur, elle est comme mon amie d'amour, la fille de sang que je rêve d'avoir.
Cécile a 21 ans et quand elle me regarde, on sent bien que quelque chose ronge et freine notre histoire. Gilles, qui est le directeur de la radio regarde notre histoire sans vraiment chercher à comprendre ce que nous en faisons.
Alors quand je rencontre cette fille, j'ai comme un flash dans le coeur, comme un coup de foudre qui renverse ma vie... Elle, Charlotte, une petite inconnue croisée dans une salle obscure et à laquelle je m'attache au premier regard, comme si je voulais faire toute ma vie avec elle. Charlotte est une fille mystérieuse, je ne sais même plus quel âge elle a tellement je suis sûr qu'elle n'existe pas. Je l'aime. Elle apparaît et disparaît au gré de mes humeurs sans que je sache vraiment comment elle fait pour me retrouver.
C'est à ce moment-là qu'est apparue cette petite fille dans ma vie, comme des petites virgules pour bousculer ma destinée. Tizalem, un petit ange de six ans, blond et tout plein de vérité dans le coeur.
J'ai oublié de vous dire l'essentiel de mon existence, cette espèce de folie qui est en moi depuis que j'ai fait un rêve fantastique. Je m'appelle aussi Pierre et je suis né en 1671, j'ai 17 ans. J'ai dans les mains l'envie d'être autre chose qu'un paysan travaillant la terre. Alors mon père va me mettre à la porte et c'est sur la route de nulle part en 1688 que j'ai rencontré Isabeau. Une jeune fille d'une quinzaine d'année, un petit animal d'une beauté tout aussi exaltante qu'elle est fermée à la vie. Éléonore sera toujours une petite déesse pour moi même si je la verrai mourir dans les bras d'une petite maman blessée pour l'éternité... Je garde en moi la gentillesse et la sagesse de Luis qui n'aura pas survécu au dernier hiver. Et dans cette immortalité sentimentale, je vais me perdre seul dans les méandres de toutes ces vies.
Alors je pourrais vous dire que tout se mélange dans ma tête et que je ne sais plus qui est qui. Je pourrais vous dire que même mon présent ressemble à cette espèce d'imbroglio historique mais tout ceci n'aurait que peu d'importance si un drame terrible ne se jouait pas dans le coeur de chacun d'entre nous.
Aujourd'hui en 2008 il m'a fallu accepter cette vérité douloureuse pour en faire la force de ma vie. C'est grâce à un voyage initiatique en Afrique que nous avons trouvé la paix en nous. Je suis amoureux d'elles et je crois bien que je vais être à nouveau papa...
J'ai vu la mort dans les yeux de la vie Des yeux qui dans les miens ont voulu l'indulgence J'ai vu l'envie dans le creux de ton corps Un creux fait de pleins et de déliés comme l'innocence J'ai vu l'enfant dans leurs deux ventres Qui des deux aura le sceau d'un Seigneur sans souffrance ?
Ce que j'ai vu C'est plusieurs vies Ce que j'ai vu la main sur ton corps Ce que j'ai vu en pénétrant ton ventre
Je n'ai rien vu du chant de tous les morts Je n'ai rien vu des multiples goûts de tes envies Je n'ai rien vu de cet homme qui fut un enfant
SCENARYO : Bonjour Rusbee, vous venez de faire paraître « UN AMOUR D'OPALES » quel est votre auto-critique concernant ce roman ?
RUSBEE : Comme pour tous les premiers romans (j'avais déjà fait paraître un petit roman de vacances très court destiné à être lu sur une plage, donc je ne le compte pas car celui-ci fait 296 pages), on se lance en donnant le meilleur de soi-même tout en sachant qu'on est un novice et qu'il ne faut pas s'attendre à quelque chose de très positif. Et le résultat est assez étonnant, je suis agréablement surpris de constater que depuis sa sortie « Un amour d'Opales » caracole dans les meilleures ventes de la maison d'éditions. Je rappelle que « je suis à compte d'éditeur », donc tout est pris en charge par la maison d'éditions, je n'ai rien investi pour le faire paraître. La meilleure auto-critique que je puisse vous donner, c'est que je ne me lasse pas de le relire et qu'à chaque fois je me dis « Putain, ce n'est pas moi qui ait écrit ça !»…et pourtant « Si ! ».
SCENARYO : Quelle étiquette vous n'aimeriez pas avoir avec ce roman ?
RUSBEE : Que les gens s'imaginent que ce soit un roman d'amour ! C'est un roman d'aventures au sens strict du terme. Quand je parle d'un amour d'Opales, il s'agit du collier d'une princesse polynésienne qui constitue un fabuleux trésor et qui est le cœur de ce roman. Actions, réglements de comptes, meurtres, arnaques…et quelques amourettes sont les âmes de ce roman.
SCENARYO : Vous êtes capable de me faire un pitch sur « UN AMOUR D'OPALES » ?
RUSBEE : Un pitch ? Le roman est scindé en deux parties : « Un ange… » et « La Princesse Opales ». « Un ange… » : Un vol dans un casino clandestin au Luxembourg, suivi d'une cavale qui emmène le lecteur sur l'Île de Noirmoutier, des réglements de comptes…et une petite histoire d'amour. « La Princesse Opales » : Des intermittents du tourisme en Polynésie découvrent par hasard un trésor englouti au large des côtes de l'Île de Raïatea, s'ensuit un affrontement avec des chasseurs de trésors et leur patron mafieux américain milliardaire, la remise du trésor aux autorités et la mise hors-circuit « des méchants » grâce à une arnaque très dangereuse.
SCENARYO : Quand vous écrivez, avez-vous les personnages qui « évoluent » devant vous comme les images d'un film ?
RUSBEE : Absolument ! Et je dois bien le faire sentir car c'est la première chose que les lecteurs me disent « C'est un film ! »
SCENARYO : Et d'ailleurs « UN AMOUR D'OPALE » pourrait-il être adapté au cinéma ?
RUSBEE : J'espère ! Il a tout pour…mais il ne faut pas rêver…
SCENARYO : Comment construisez-vous vos histoires ? Vous prenez des notes, vous avez un plan avec les caractères des personnages ou c'est plus spontané et au feeling ?
RUSBEE : Du spontané. Je m'installe devant l'ordinateur, je pense à quelque chose (info, actualité, chanson ou film) qui m'a impressionné à ce moment là et je démarre sur une idée. Ensuite, c'est mon imagination et un peu de documentation (pour être crédible) qui font le travail.
SCENARYO : Je ne vais pas faire dans la couverture people... Mais en disant que vous écrivez des histoires d'amour que vous ne vous autorisez plus à vivre, je me trompe ?
RUSBEE : Les histoires d'amour qui sont dans le roman ne sont pas conséquentes. Il en faut, mais je ne les pousse pas…ou alors, elles se terminent mal. Ce qui répond à votre question…
SCENARYO : Vous en êtes oû de vos contes pour enfants ?
RUSBEE : Je dois collaborer avec mon amie Cathelle et le projet suit son cours. Cependant je n'ai pas beaucoup de temps, car la promo du roman prend presque autant de temps que l'écriture. Nous allons nous y remettre à la rentrée, le scénario est déjà là.
SCENARYO : Qu'est ce qu'on peux souhaiter à un auteur qui a un coeur d'adolescent comme vous ?
Mouvement fou qui provoque... passions, polémiques et autres explosions... Un seul et unique but, réunir une bande de bloggeurs tout en dénonçant les dérives d'un monde trop souvent virtuel.
C'est la fin d'une histoire... Comme une porte ouverte sur un monde qui a fait de moi celui que je suis. Merci d'avoir contribué à faire vivre ces pages. Merci pour tout vos commentaires et vos visites. Scénaryo le blog continuera de vivre sa vie numérique sur une toile chimérique et fantastique. Scénaryo le site (lien ci-dessus) restera le seul lien. Bonne route à vous tous.
"L'écriture est un monde fait d'images et de sons. Puis viennent les sensations, les odeurs et sans prévenir un personnage arrive et il vous parle. Mon rôle est d'écouter toute cette musique et de la transcrire le mieux possible"
Historique du Château de Biron Du XIIème au XXème Siécle , il a été la propriété d’un famille : les Gontaut-Biron dont certains membres connurent la gloire, d’autres l’opprobre.
Au début du XIIIème , Catholiques et Cathares se disputent la bâtisse et c’est Simon de Montfort qui met fin à ces rivalités en 1214.
Durant la guerre de cent ans le château subit de nombreux outrages aggravés par les exactions des grandes compagnies. C’est à la suite d’un de leur forfait que la tour anglaise fut endommagée par un violent incendie.
A la fin du XVème siècle les deux frères Gontaut rénovent le château dans le style renaissance italienne mêlé, en Périgord, à un gothique tardif et flamboyant.
Les travaux , longs et coûteux, ne sont pas achevés lorsque éclatent les guerres de religion.
Armand de Gontaut, Maréchal de France, servit vaillamment Henri IV et fut tué au siège d’Epernay. Son fils, Charles de Biron , également Maréchal de France, servit lui aussi la cause de ce roi. Se croyant mal récompensé de ses services, il conspire avec la Savoie et l’Espagne contre la France, il est capturé, condamné à mort et décapité.
Le château reste vide jusqu’au XVIII ème , le retour de la faveur royale permet de finir sa rénovation et sa décoration.
A noter une loggia aux doubles colonnes qui ouvre sur un escalier de pierre , très en vogue à Versailles.
D’autres rénovations sont entreprises au XIXème dans le style de Viollet le Duc.
La juxtaposition est l'élément remarquable de ce monument. Il fut et il est encore un lieu de tournage de nombreux films.
Lieux de tournage des films : LA FILLE DE D'ARTAGNAN 1994 de Bertrand TAVERNIER, JEANNE D'ARC 1999 de Luc BESSON, JACQUOU LE CROQUANT 2006 de Laurent BOUTONNAT
Cette nuit je suis entré dans une vieille bibliothèque désaffectée. J'ai poussé la grande porte et je me suis retrouvé dans un grand hall vide avec des livres un peu partout sur le sol. Il y régnait une sorte de sérénité étonnante et seule la lune éclairait ce désordre.
C'était un peu comme devenir à nouveau le dernier homme à mourir, dans un monde où tous les êtres vivants se sont éteints. Seul au milieu d'une humanité qui s'est enfuie. J'avais la gorge nouée, souvenir d'un passé si présent encore. Durant cette nuit plus que jamais je suis devenu l'homme et son envers. Je regardais ces piles de livres renversés et le chaos envahissait celui qui en moi commençait à partir. Je sentais qu'il y avait une fin. La fin d'un temps...
Laissant libre cours à mon instinct je me suis avancé vers un tas de bouquins qui semblaient être posés sur une étagère. En regardant tout autour de moi je me suis dit qu'il restait un seul et unique livre debout. Un livre, un fauteuil et une petite lumière, comme ci tout avait été préparé pour que je m'installe. J'ai allumé la lampe, j'ai pris le manuscrit et je me suis installé confortablement.
C'était l'histoire d'un homme prédisposé à devenir un écrivain. Un homme doutant de lui, et plus il doutait, plus il devenait proche de cette écriture et plus encore il évoluait dans son art. Il avait en lui des dizaines et des dizaines d'identités qui souhaitaient continuer de vivre en lui. La peur écrasait ses mots et ses personnages ressentaient cette fin tragique qui les mèneraient vers une petite mort. Ainsi celui qui avait écrit tant d'histoires aux passions déferlantes allait encore une fois douter de cette petite étoile qui brillait dans son corps.
L'histoire d'un homme de 45 ans, les cheveux blancs depuis presque toujours, une silhouette filiforme et un coeur en souffrance et en réparation. Un homme perdu dans le miroir d'une profession qui a englouti son avenir et plus que jamais, il est un homme qui a mal. Une de ces blessures impossibles à accepter... Il s'appelait Frédéric et le livre ne parlait que de lui. Ce n'était ni un simple résumé ni une biographie, il s'agissait plus d'un pamphlet sur un homme dont le coeur a envie de crier cette lésion inguérissable. Un homme qui ne pourra jamais vivre sans ses enfants.
Un homme déraciné par un amour passionant et passionnel, dans un éternel déménagement, un homme portant des cartons vides et ne sachant plus où les poser. Ainsi durant de longues journées, il pleure en déménageant les restes de vies qui ne sont même pas les siens. C'est comme un monde qui s'éteint avec un goût de futur dans l'âme. Des heures et des heures a parler de lui et de l'agression qu'il a subie dans son enfance. Parlant pour exorciser un tourment qui auparavant l'écrasait.
Dans sa vie il y a le savoir faire, celui qu'il reçoit chaque jour, celui qui le pousse à bien écrire. Ce don du ciel qui l'amène à faire vivre des personnages dans des mondes qui lui sont parallèles et dont il connaît chaque recoin. C'est comme sa propre vie. Il y a le savoir faire et il y a le laisser faire, mais dans cette catégorie notre homme est mal à l'aise, cette dimension lui semble trop incontrôlable et il y voit trop de lumière, trop d'incertains et pas assez de ses enfants...Un monde de trop laisser faire. Je veux respirer pour moi dit-il. Je veux vivre d'un coeur sans la peine épouvantable de ne plus avoir mes enfants tout contre moi. Je veux aimer et je veux vivre aussi.
C'est à la fin d'une date si forte qu'il prend conscience d'un nouveau départ, nous sommes le 26 juin et il y a tout juste un an, notre homme est redevenu un homme. Fusion, passion, union il aime plus que tout et tout en aimant, il sent en lui un « désamour » Que personne ne ce méprenne, il aime et en aucune sorte il ne mettra son amour dans une balance invisible. Il aime d'un amour vrai. Il aime et aimera toujours après ce 26. C'est un amoureux d'elle, un « fusionnel » d'elle et son union est un cadeau des Dieux qu'il garde avec précaution. Point de rupture ni de cassure, bien au contraire, un amour dans sa confirmation planétaire.
Ce « désamour » est ailleurs et comme il ne sait pas, ne pas aimer ,c'est une dimension qu'il regrette sans pouvoir s'en défaire. Il voit ses enfants ne plus être comme avant, il voit tant de choses bousculer son hier, il voit un présent si fort et si déchirant et plus que tout autre homme, il voit un futur d'équilibre, un futur d'amour.
J'ai refermé le livre sans vraiment savoir qui était ce Frédéric. Je venais de parcourir une identité parmi les identités d'un monde. Ce Frédéric-là ne valait pas plus à mes yeux que tout ceux qui font partie de mon monde. Alice sera toujours le plus grand amour de ma vie et mes enfants me manquent aussi. Alors je comprends cet homme et sa peine.
Si je peux me permettre je lui dirai simplement que moi, dans la même situation je n'ai fait qu'écouter cette petite voix tout au fond de moi.
Il est des mondes fabuleux. Il est des coeurs pour le mieux.
signé
NATHAN personnage principal le dernier homme à mourir
Je l'ai senti venir I can do un peu partout la sève du rajeunir
à travers la fenêtre d'un hier j'ai vu l'écran d'une autre prière
d'un venir d'eux I can do un peu partout everything un simple signe je suis moi et deux
à travers le coeur d'un tableau j'ai vu mon esprit en lambeau poussière d'un jour d'écrivain avec le courage d'être certain Pour un pour deux I can do un peu partout everything un simple signe for love because love je suis moi et deux
à travers le partir d'un souvenir j'ai vu cet homme seul revenir puis l'enfant et son couloir terrifié peur de subir cette empreinte oubliée lui ou moi, et l'angoisse d'un autre parjure moi et lui une identité pour un unique futur Deux venir ma capsule de survie Devenir ainsi coule en moi la vie I can do everything for love because love is everything...
il y a des tragédies dans la vie d'un enfant qui mènent sur le chemin de l'imaginaire... il y a des tragédies dans la vie d'un homme qui mènent sur le chemin de l'écriture... Quand l'enfant et l'homme ne font qu'un cela mène sur le chemin d'un monde dont l'écriture fait de l'imaginaire un monde réel.
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