|
Publié le Samedi 28 octobre 2006 à 20:30
Par Frédéric Lefèvre
Prendre le temps... et s'apercevoir qu'elle n'est vraiment plus là. Être si mal et ne plus pouvoir le partager avec elle. Je ne te verrais donc plus sur cette terre maman. Il faut bien que cette triste nouvelle reste en moi durant cette petite éternité. Comme tu me manques et comme j'ai mal de ne plus rien savoir de toi. Je ne sais pas acheter des fleurs pour ceux qui sont partis... Non je ne sais que regarder et apprécier la nature en échange d'une pensée d'amour pour eux...
Publié le Vendredi 27 octobre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Ni différent et surtout pas pareil... Par où faut t'il passer pour être ce que je suis vraiment ? Les artistes ont t'ils toujours le droit de vivre ? Travailler, faire n'importe quoi, tout supporter et ne rien dire pour avoir quelques petits instants entre les mots et moi. Se voir diminuer sans se sentir supérieur aux autres, se sentir comme mourir à petit feu juste parce qu'il faut gagner de l'argent pour vivre. Il me faut donc accepter de ne pas être là ou je voudrais être. Il n'y a qu'un seul élément positif dans le travail que je traverse... l'homme, l'être humain dans sa plus grande sensibilité et dans cette sincérité qu'il est si bon de croiser... dommage qu'elle soit mélangé dans ce grand n'importe quoi que l'homme est pour mieux paraître. Dommage où finalement tant mieux puisque il en revient grandi celui qui existe vraiment en lui et autour de lui. En attendant le scénariste s'efface doucement et les mots se font douloureux dans l'émoi quotidien.
Publié le Jeudi 26 octobre 2006 à 17:30
Par Frédéric Lefèvre
Je rêve que je vole. Plus rien ne me retiens. Je peux le faire. Il me suffit de vouloir pour y arriver. Juste regarder autour de moi, juste vérifier que personne ne me voit. Et si je suis vraiment seul oui je peux le faire. Je peux voler. Tout doucement mes pieds quittent le sol. Et parce que je sais que j'en suis capable tout mon corps s'élève tout doucement et je vole. Dans une liberté déconcertante, je vole, je suis libre. Je peux choisir de frôler chaque arbre où bien de prendre de l'altitude. Aucune crainte ni aucune angoisse ne vient casser cette sensation de liberté formidable. Je suis enfin moi et je vole. Je ne t'ai jamais raconté ce rêve maman, mais c'est le rêve que je fais depuis que je suis tout petit. Voler. Maman, je peux voler... Fasse qu'une de ces nuits dans un de mes envols je fasse la rencontre d'une lumière. Voler quelques secondes avec cette petite lueur. Voler avec toi maman, pour oublier juste pendant un instant toutes ces larmes qui m'empêche de prendre cet envol. Tout mon amour pour voler avec toi.
Publié le Mardi 24 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Une seconde Attend une seconde Regarde vers moi Même de loin si tu veux Regarde moi je t'en supplie  Une seconde Dans un petit monde Le mien ailleurs ou tu veux M'abandonne pas... pas ici Une seconde De phantasmes immondes Et moi si malheureux De paraître si pourri Une seconde Toi dans la tombe Moi nul part où je peux Si peur d'être fini !
Publié le Lundi 23 octobre 2006 à 17:30
Par Frédéric Lefèvre
 Y'a t'il quelqu'un de nouveau caché derrière ? La question que je me pose c'est plutôt cette nouvelle vision ouvre t'elle une nouvelle façon de voir les choses, assimiler, imaginer, construire et même rêver... Je me suis enfoncé dans ce trouble visuel quand bizarement ELLE s'enfonçait tout doucement dans la fin de sa vie. Je suis maintenant censé mieux voir. Cela veux t'il dire que je suis censé mieux comprendre, voir même accepter ? MAMAN JE PORTE DES LUNETTES OK !!!! MAIS MON COEUR Y PEUX PÔ S'Y FAIRE ET MÊME AVEC MES LUNETTES J'ARRIVE PAS A TE VOIR... mince vont être humide mes verres..
Publié le Vendredi 20 octobre 2006 à 20:00
Par Frédéric Lefèvre
Scénario 1688, dans un petit village français, Pierre, un jeune garçon illuminé par des apparitions quitte ces parents. Aujourd'hui, Léo rencontre une inconnue dans un cinéma. Charlotte et Pierre vont vivre une aventure amicale avec des liens d'une force incroyable. A force de se refuser Charlotte va finalement tomber elle aussi amoureuse. Et Pierre se retrouve bousculé dans un monde où se mélange Charlotte, Cécile une collègue de travail, Tizalem une petite fille toujours seule et Isabeaux dans ces rêves... Pierre et Isabeaux en 1688 vont se rencontrer près de Carcassonne pour vivre ensemble une histoire d'amour. Charlotte cache un secret à Léo. Et petit à petit sans pouvoir là retenir il sent qu'elle lui échappe. Ils échangent ensemble des mots si fort qu'ils pourraient devenir une chanson. Cécile est profondément touchée par l'histoire du rêve de Léo concernant Isabeaux. Entre Léo et Cécile c'est installé une relation pére, fille qui ressemble à un amour profond... En 1688 Pierre va vivre un drame qui va déchirer sa vie pour l'éternité. Isabeau en accouchant d'un bébé mort né est emporté à son tour. Charlotte semble se refermer sur elle et Léo s'enfonce dans une dépression dans lequel il risque de tout perdre. La petite fille Tizalem lui donne un conseil en essayant de remettre les pendules à l'heure. Mais Charlotte finit par abandonner Léo, le laissant s’égarer de plus en plus, sans explication et sans aucune nouvelle. Tout le monde autour de lui semble disparaître, Tizalem ne croise plus son chemin et Cécile part pour un voyage mystérieux en Afrique. Un matin une femme, une maman, une grand-mère vient raconter une histoire à Léo... Isabeaux, Cécile, Charlotte, Tizalem, Pierre et lui Léo sont unis dans une aventure qu'il faut maintenant réparer...
Publié le Dimanche 15 octobre 2006 à 20:45
Par Frédéric Lefèvre
Là voir souffrir, inexorablement noyée dans un océan de douleurs, son dernier regard vers moi et cette misérable incapacité de lui apporter de l'aide. «Maman je m'en veux» Passer ma main dans tes cheveux, prendre ta main dans la mienne et penser si fort «Tu peux partir si tu veux» Un dernier baisé... l'ultime contact et cette torture en moi d'avoir ressentie une joie après... Plus de souffrance, la savoir libre et enfin baignant dans cette inconnue. Remord, (re)mort comme si à mon tour je perdais pieds dans cette océan envahie par la folie de me croire coupable.
Publié le Samedi 14 octobre 2006 à 18:09
Par Frédéric Lefèvre
Christophe BERTRANET
 | Une troupe. Les planches que l'on brûlent du bout des lèvres... tendu, le coeur déchiré entre passion et révolution. Voir les comédiens vivrent et dirent leurs textes. L'histoire d'un metteur en scène, d'un comédien qui dirige avec son coeur... |
Publié le Samedi 14 octobre 2006 à 00:30
Par Frédéric Lefèvre
HISTOIRE D'UN SCENARIO Chaque jour est une mort pour moi. Chaque nuit est une renaissance pour moi. C'est une chance de renaître non ? Oui...mais tous les jours faut mourir à nouveau. Je ne meurs pas de la même façon tous les jours... C'est l'histoire d'un homme qui chaque jour doit mourir pour renaître chaque nuit jusqu'au jour où il se rend compte que plus la mort est violente, plus sa vie suivante est belle et plus sa naissance sera douce. Jusqu'à quel degrés de violence ira t'il pour connaître l'extrême douceur ? Sans oublier de faire gaffe à une mort douce car plus dur sera la prochaine naissance. Alors heureux de vivre à chaque fois ou passionné par l'extrême violence ? Surtout...surtout ne jamais oublier l'essentiel... EVOLUER !
Publié le Vendredi 13 octobre 2006 à 13:13
Par Frédéric Lefèvre
Voilà un mot inventé pour moi. Chaque jour j'avance...enfin presque. Je mange presque à tous les repas. Et je dors presque toute la nuit sans me réveiller. Je suis presque scénariste... J'ai beau décliner ce « presque » je n'arrive pas à l'accepter. Maman tu es presque partie. On ne pourra presque plus rire ensemble. Tu ne te confieras presque plus à moi. Demain je passerais presque te voir. Tu pourras presque venir manger dimanche à la maison ? Tu sais cette maison que tu as presque vue Tous ces presque, les yeux remplies, la trace des larmes sur mes joues, j'en oublierais presque de vivre... J'oublie juste une chose, une chose essentielle, une de ces choses qui me vient d'elle dont je suis presque sur... cette faculté que nous avons tous les deux d'être branchés ailleurs et ensemble et tous ces presque deviennent d'un coup de baguette magique...possible.
Publié le Mercredi 11 octobre 2006 à 15:03
Par Frédéric Lefèvre
| Tous les mots des maux Cette envie d'être... Un peu mais pas trop ! Vouloir juste paraître ? Le mal des lettres. Et moi émoi, Le refus d'être Comme seule loi. Auteur pour de bon ! Empêcheur d'écrire... Tout court ou en rond. Demain l'avenir. | PS « Si tous les scénaristes avaient des ailes... »
Publié le Lundi 09 octobre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Un ange est né
 Copyright Louis Lapointe
| Cet Ange là m'a tenu dans ses bras. Je voudrais tant à mon tour prendre cet Ange là dans les miens. Cet Ange là m'a donné un amour éternel. Et moi je l'ai abandonné... Quand cet Ange là m'a dit : "Reste" Je suis partie. Alors... elle est partie. Ma maman est devenue cet Ange là depuis... |
Publié le Dimanche 08 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Suffit de lever les yeux. Suffit d'ouvrir son coeur. Juste croire qu'elle est là-bas. Juste une idée pour continuer. Suffit d'y croire un peu. Suffit d'oublier ses peurs. Juste moi tout en bas. Juste elle pour y arriver. Juste moi. Juste elle. Suffit de vouloir...
Publié le Samedi 07 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Au secours !
| | Aujourd'hui le jour s'est levé, avec toujours ce goût d'amertume. Je pense à elle. Ce simple mot, ELLE. Elle qui m'envahit de plus en plus comme si mes larmes se vidaient, tout comme se remplit mon coeur d'elle. Elle, toujours elle. J'ai toujours cette envie d'aller la voir à l'hôpital... L'envie de prendre mon téléphone et de composer son numéro. L'impression d'avoir perdu à jamais un morceau de moi et tout d'elle. Elle, elle...elle, et moi ? Lunettes noires et tous ces mots qui tournent autour de moi à chaque instant : douleur, souffrance, peine, chagrin, mélancolie. Ces mots qui ne cessent de me transpercer, de m'arracher ces gouttelettes salées qui m'ont toujours accompagné depuis... depuis toujours.
| Elle et moi. Moi sans elle. Elle ailleurs et moi nul part. La perdre, c'est me perdre aussi et je n'arrive plus à m'accrocher à demain. Pardonnez-moi, mais j'ai presque envie de tendre la main de l'autre côté et de prendre sa main pour faire un morceau de chemin avec elle, là-bas, de l'autre côté. Juste un petit morceau de cette route lumineuse car, non, je ne veux pas mourir... Je veux juste moins souffrir... juste ne rien lui dire...juste être avec elle, même deux secondes. Deux secondes pour toute une vie, pour écouter battre son coeur avant d'entendre battre ses ailes. Et promis après je reviens. Je reviens sans elle. Je reviens avec moi, mon nouveau moi. Mon moi sans elle... et je reviens avec ailes. Je ne veux rien, rien de plus qu'un morceau d'elle pour mon éternité à moi.
Publié le Vendredi 06 octobre 2006 à 11:19
Par Frédéric Lefèvre
Comment un rêve devient un scénario ?
Je vais vous raconter comment un rêve fait il y a une quinzaine d'année est devenu un scénario. Dans se rêve un homme était heureux, je ressentais son bonheur, je le vivais comme s'il s'agissait de ma propre vie, comme s'il s'agissait de mon bonheur. Je regardais cette jeune fille dont j'étais éperdûment amoureux. La scène se déroulait en 1688. Cette date s'est imprimée en moi. Il n'y avait aucun doute nous étions en 1688. Je me sentais à la fois heureux et dans une sorte de malaise comme si j'avais un mauvais préssentiment. Je regardais ISABEAU, la deuxième information que je n'oublierais jamais, ISABEAU. Mais Isabeau, ce prénom devait rimer avec l'image d'un drame car dans un flot d'images accélérées j'ai vu Isabeau dans mes bras sans vie et moi à jamais perdu. Bien plus tard je me suis mit au travail sans faire de plan, sans construire mon histoire et sans même "caractériser" les personnages. J'ai écrit... et Isabeau est devenu une histoire étonnante où le présent percute le passé.
Ce que je ne savais pas c'est que je ne serais pas seul à "vivre" cette histoire...
Publié le Vendredi 06 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
| | Cela me paraît déjà si loin et si proche à la fois. J'ai peur d'oublier la douceur de sa peau, je n'entends déjà plus le son de sa voix. Je voudrais continuer à être à coté d'elle et la regarder dans son sommeil... Ma maman est partie pour ce voyage que nous ferons tous. Le petit garçon qui est en moi ne comprend plus rien, il sait bien lui qu'une maman ne peut pas partir en laissant ces enfants... Et je savais bien moi qu'il était mal depuis de nombreuses années, je savais bien qu'il fallait que je m'occupe de lui. Je ne pouvais pas continuer comme ça en le laissant si loin de moi. J'ai réussi à aimer mes propres enfants d'un amour formidable tout en abandonnant ce petit garçon qui cri tout au fond moi... Et aujourd'hui me voila sans mot, vide, avec cette impression de tout devoir reconstruire de mes mains. Mais je n'ai plus de force, plus l'envi d'avancer, écrasé par cette sombre nouvelle qui me gifle dès que j'arrive à me déconnecter de la réalité.
|
Pourtant je sais que pour ELLE je réagirais et que je retrouverais ce chemin qu'elle a si bien tracée à la force de son courage et malgré toutes les souffrances, se chemin qui maintenant est le notre. Alors pour les miens, pour moi et pour cet enfant dont les larmes me couvrent le visage chaque jours, je sais que je vais me réveillait dans un monde où ELLE, ma maman, sera libre de toutes cette confusion mélange entre croire et désespoir. Je ne veux pas trop te retenir maman. Fasse que cette douce chaleur que tu as ressentie en partant, te nourrisse de tout notre amour. Enfants, petits enfants et tous ceux qui t'aiment t'accompagne vers cette lumière, même si j'ai bien dû mal à lâcher prise... va. Tu nous a appris tellement de chose qu'on va bien réussir à se débrouiller. Fasse que nos larmes petit à petit, finissent de nous déchirer le coeur pour enfin nous nourrir nous aussi d'un sentiment plein de cette vie que tu nous as légué avant de partir.
Pour toujours.
Publié le Mardi 03 octobre 2006 à 20:55
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
C'est la naissance d'un blog... et comme chaque chose dans une vie. Il arrive... et ELLE part. L'histoire d'un blog l'histoire d'un type qui écrit des scénario... histoire d'un blog qui percute de plein fouet un évènement de la vie. Jamais je ne la remercierais assez d'avoir été la flamme de ma vie...une lumière éternelle qui se poursuit juste là dans mon coeur. L'histoire d'un amour de maman UN ULTRA TERRESTRE D'AILLEURS
|
Noter ce blog :
4 connectés
248652 visiteurs
le présent : vi y'a moi (superbe échange on aura pu faire dans le dialogue Audiard, on a fait dans le nanard)
L'absente : toc toc il y a quelqu'un ?
|
<
|
Oct. 2008 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | | |
|