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Publié le Dimanche 18 mars 2007 à 02:40
Par Frédéric Lefèvre
Ton corps tout nu, à mes côtés
Je resterais moi comme évaporé
Est encore bien trop habillé
Tes yeux, ta bouche tant rêvé
Le vertige de tes longues caresses
Le martyr d'une amitié en détresse
Donne a mon corps toute l'ivresse.
Et au mien l'envi d'une Princesse

Tu me possèdes jusque dans mon âme
Pour que ton coeur fasse padam padam
Au jour où les longues heures se fanent
Je voudrais neutraliser tout tes drames
C'est sûr, je te voudrai encore à l'aurore
C'est certain avec toi je n'aurais plus tort
Reste en moi car il fait si froid dehors.
Faire l'amour et y croire encore et encore

Tes lèvres aux miennes sont liées
Ni liberté ni enchaîné juste aimer
Laisse moi le temps de te savourer
Laisse moi le temps de te murmurer
Je veux te goûter jusqu'à l'aube moirée
La source de ton être de ce que tu es
Quand tes mains voudront me supplier.
D'un nuage amical si bien conjugué

De t'aimer encore et toujours plus fort
D'un orgasme ensemble toi, moi et alors
D'unir à nouveau nos deux avides corps
Nos deux mains entrelacer comme un accord
Que mes hanches tu puisses encore guider
Renaître, naître, et être parmi les fées
Aussi longtemps que nous aurons désiré.
Il existe enfin notre monde tant déclamé

Rivière de mes plaisirs tu glisses et te hisses
Alors tout ce que j'ai écrit pour toi ma miss
Dans mon corps aux mille et un délices
Je nous accompagne vers tous ces vices
Que ma peau soit par tes mains modelée
Sur cette nuque je t'ai soudain caressé
Que ton âme soit par mon parfum tatouée.
Je voudrais que tu t'ouvres pour m'espérer
...

Que nos élans soient enfin rassasiés.


CANNELLE et le fred
Publié le Samedi 17 mars 2007 à 20:00
Par Frédéric Lefèvre
Pour être gourmet, on n’en est pas moins gourmand,
Même si la donzelle, elle, croit au Prince charmant
On peut aimer le doux et apprécier l’amer
Se demander « Quand es qu'elle va s'taire »
Aimer le froid et supporter le chaud,
Eh bé avec elle c'est pas du gâteau
Le vin ne même pas forcément à l’ivresse,
j'va quand même en prendre une caisse
Seul ton corps aux odeurs suaves
Et aussi c'te veillée pourrave
Me conduit a me mettre à table,
Bah pourquoi pas le bac à sable !
La bouche en feu, les papilles érigées
V'la ti pas qu'il veux labourer
La moindre parcelle de ton corps
Dessus y'a des morpions encore.
N’aura plus de secret,
Sacré bourriquet
Mes lèvres faites velours exploreront
Ces poils de chèvres et ces deux tétons
La soie de ta peau jusqu'à l’épuisement,
j'viendrais demain pour l'assainissement !!!
Quand ton corps tendu et cabré
ohhhh huuu revoilà bourriquet
Dans un ultime gémissement
Raaa ça y'est j'suis dedans
Les armes tu rendras
Avec un p'tit canevas
Le miel de ton corps
Et puis quoi encore ?
Doucement en moi coulera
Avec un bon morceau d'gras
L’ivresse alors je connaîtrai
Faut sortir les poules allez !!!
Les bras en croix tu resteras
Au nom du père et tout le tralala
Apaisé, assouvi sur les draps
Un p'tit pet et puis ça ira
Doucement je te couvrirai
J'ai trop manger de potée
Pour que tu n’ais pas froid,
Y'a aussi du pâtée pour trois
Puis, je viendrai me glisser près de toi
J'voudrais une tartine à la graisse d'oie
Tien à la prochaine saison on remet ça
Et là...bien sur, déjà tu ronfleras !!!!!!

Majolo et le Fred des bois
Publié le Samedi 17 mars 2007 à 12:55
Par Frédéric Lefèvre
... où LA VIE TOUTE ENTIERE

SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR
La nuit est tombée depuis déjà quelques heures à Sanary sur Mer, sur le port je pourrais vous montrer le marché de la nuit avec ces vendeurs, ces créateurs et tout un bric à brac d'objet que l'on aime découvrir dans cette douceur nocturne. Je pourrais, mais je ne le ferais pas, non, laissons Alice déambuler nonchalamment. Elle est si belle. Elle a donc réussie à quitter cette plage qui commençait réellement à l'envouter. D'ailleurs elle est fatiguée et elle rentre à son hôtel. Pourtant elle fait demi tour... quoi encore cette idée qui lui remplie l'esprit où bien c'est la musique du bal qui l'attire ? Non il faut qu'elle y retourne... là-bas, sur cette plage... Oh juste une dernière fois avant de partir.
Non... non ce n'est pas possible... on ne rencontre pas l'amour comme ça. Non !!!
Pourtant il est bien là lui, visiblement aussi perdu qu'elle. Elle a beau chercher, il est inconnu pour elle. Alors même si elle ressent bien quelque chose, elle décide de s'échapper. Partir. Fuir... et puis non, elle s'arrête, l'émotion la trahit et à nouveau elle repart vers cette plage... Et sitôt retourner, il est là, devant elle aussi bête qu'elle... Quelques heures plus tard ils sont endormies l'un à coté de l'autre. L'histoire d'une nuit juste pour eux. Combien y'a t'il de minute entre la solitude et l'amour ? Quelque chose me dit que quelqu'un a la réponse..
Publié le Vendredi 16 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre

SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR
Vous êtes assise sur ces rochers juste au pied d'une petite plage et vous en avez marre d'être dans cet état léthargique, marre de dormir seule, marre de ne pas laissée aller vos mains dans cette matière qui vous fait peur. L'artiste qui est en vous, aimerais faire ce qu'il y a au fond d'elle. Et d'ailleurs pourquoi vous fait t'elle peur cette matière ? Peinture, gouache, fusin... et toutes ces pierres que vous aimez prendre dans les mains. Pourquoi en avoir, peur si c'est si bon. Cette plage elle est trop belle, trop belle pour votre coeur trop vide. Demain matin c'est sûr, vous vous en allez... Marre de voir tout ça autour de vous. C'est vrai que cela vous brûle, se sentir bien tout en haïssant cette solitude. Cette carte postale elle est vide. Vide de vous et surtout vide de l'autre. Alors pourquoi faut t'elle qu'elle regarde là précisément aujourd'hui ? Même si vous ne croyez plus en l'amour quelquechose en vous aimerais bien coller deux prénom l'un à coté de l'autre pour n'en faire qu'un... Et qui sait... un troisième prénom. Car même si l'amour est absent de votre univers...il est là quelque part. Il a toujours été là en vous.
Publié le Jeudi 15 mars 2007 à 18:45
Par Frédéric Lefèvre

SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR
En foulant le port de Sanary sur Mer, Nathan est persuadé qu'il y aurait ici matière pour son travail pendant des années entières. Mais là, il se promène les mains vident. Il est bien mais y'a un truc qui ne colle pas dans sa tête, enfin , il est fatigué et cela doit être la raison de se petit tracas. Il ira prendre un café et cela ira mieux après. Il ressent aussi un autre truc encore plus bizarre. Il est seul avec il faut bien l'avouer un manque d'amour... et pourtant il se sent comme un peu chez lui, avec cette assurance de pouvoir changer le cours de sa vie. Cela doit être l'ambiance, toutes ces bonnes choses qui l'entourent. Il adore la solitude mais là, cela le gêne comme un frein... Finalement il est seul avec dans le coeur comme une porte qui s'ouvre... C'est drôle par ce que c'est son nez qui lui a donné cette idée...
Il est ici dans un cadre inconnu... qui semble bien lui rappeler quelque chose. Il a dû y venir tout petit sans vraiment garder d'autres souvenirs. Il connait un peu la région mais là, bizarrement il se sent comme un étranger dans un endroit que n'est pas le choix du hasard. Et à l'opposé il a le sang qui vibre ici, vieux souvenirs d'une naissance dans la région. Tomber en panne sur l'autoroute, être prit en charge par quelqu'un de symphatique, trouver une chambre d'hôtel, se sentir comme bouleversé et ému, la journée est dans une sorte mirage de sa propre vie. Demain il achetera un appareil photo...ça il le sait déjà depuis qu'il est arrivé ici....
Publié le Mercredi 14 mars 2007 à 17:50
Par Frédéric Lefèvre

SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR
Je vais vous dire un secret... Alice là, en haut de cette tour a prit le temps de regarder, de contempler se paysage. Quand ses yeux ont imprimés cette image, elle était dans cette espèce de mélange qu'elle ressent depuis trop longtemps comme si le bonheur produisait en elle une souffrance. La peur d'être vraiment aimer. Et la peur d'aimer tout simplement. Pourtant elle se sentait plutôt bien, mais y'avait toujours cette sensation de perdre se qu'elle touche du bout des doigts. Alice est une fille exceptionnelle et elle ne le sait même pas. Elle se retient de vivre, brûlant d'une envie de créer de ces mains, brûlant de cette passion pour la vie. Tout au fond d'elle brûle des couleurs, des textures, le toucher des pierres, l'oeil exalté comme une artiste endormie. Alice a l'avenir dans ses yeux.
L'avenir il commence là devant vous dans ce bleu, mélange entre ciel et mer. Quelquechose l'appel là-bas sur une plage. Pourquoi ici ? Et pourquoi
sait elle que ce qu'elle voit là, fait partie du futur déjà... Je veux dire comme une marque qu'on laisse quelque part, je sais qu'on appelle cela le passé . Une marque du passé déposée ici avec un morceau de coeur, comme le souvenir passé d'un amour futur. Une marque pour que quelqu'un qui passe ici des années plus tard là ressente. Inconnus tout les deux ils se réunissent dans des souvenirs qui ne peuvent pourtant pas être commun...
Alice et Nathan c'est l'histoire impossible d'une affection obligatoire.

Publié le Lundi 12 mars 2007 à 23:36
Par Frédéric Lefèvre

SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR
C'est ici, juste en bas, dans cette rue, qu'un jour un monsieur au volant d'une voiture de sport dépose Nathan non loin d'un hôtel. La photographie a été prise depuis la tour qui surplombe l'hôtel ou il va séjourner durant quelques jours. Nathan se sent bien ici, les couleurs, les odeurs et cette chaleur qui depuis toujours lui monte dans le coeur quand il est dans cette région. Justement les odeurs, les parfums, quelque chose lui dit qu'il sera bien ici.
Alice avait une chambre dans l'hôtel. Et on sait que c'est son grand-père qui amène cet inconnu ici juste à coté d'elle... Mais comment a t'il fait ? Comment a t'il su qu'ils sont fait l'un pour l'autre ? Comment pouvait t'il en être sûr ? Un homme qui serait l'instigateur de tout ceci et dont nous ne connaissons même pas le prénom...

Publié le Dimanche 11 mars 2007 à 01:05
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Voilà j'ai bien peur de devoir tirer ma révérence. Comme ces vieux artistes qui font leurs ADIEUX. Seul devant leur miroir comme meurtri par cette chose que l'on appelle ESPOIR. T'as qu'à croire.

Voilà ce que j'ai fait aujourd'hui en vitesse comme une course contre l'ivresse. Les larmes qui brûlaient ma gorge car je ne voulais pas pleurer. TROP fait, pas assez dit et cette illusion d'être vraiment finit. C'est le coup de rasoir qui déchire cette impression d'être quelqu'un, comme mourir dans l'incertain. On croit me voir vibrer dans ces textes dit LIMITE ou LOVE, mais il me brûle les doigts pour finir par n'être qu'un simple reflet d'une image du passé.

D'un pas décidé et rapide aujourd'hui je suis allé là-bas, là ou je n'aime pas aller, fouler cette terre qui a engloutie ma mère. Revenir en arrière parce que je n'arrive pas aller de l'avant. Ne plus dormir normalement depuis deux mois. Habillé comme si je devais fuir mon propre corps. Ne pas dormir c'est un peu ne pas MOURIR. Avec un unique espoir celui de résister, résister. PUTAIN résiste et n'en crève pas. La vie elle est belle, elle est si dure aussi que dans sa gangrène j'ai mal même dans ma haine. Je me suis retrouvé devant cette tombe... si vide de moi, comme le froid dans mon coeur. Comme plus jamais la main d'une mère dans la mienne. Debout face à ce morceau de marbre, d'un geste usé j'ai relevé les deux plantes tombées.

« Maman c'est moi qui tombe...maman au secours...maman aide moi s'il te plaît...maman pour l'amour de nos vies. Pour cette amour finit et universel... je ne veux pas mourir...sans elle » Mes larmes ont coulées et j'ai fuis si vite cette endroit qui m'engloutissait...si vite qu'on aurait pu me prendre pour un voleur... J'ai demandé l'impossible à une mère morte. J'ai demandé...j'ai allumé une cigarette pour assouvir mes peines. Je te promet, je te promet, je te promet...

Et puis les anges lui ont dit « vas-y » ils ont dit à ma maman d'amour « vas-y tu peux le faire, tu peux lui donner ce qu'il souhaite » Pas assez de temps pour que les anges ne lui répètent qu'elle, ma maman a fait le plus beau geste du monde. Le plus beau geste pour son petit garçon. J'ai rien vu venir, ne plus manger, ne plus dormir c'est pas bien... J'ai même commencer ce texte sans savoir qu'elle avait déjà agit...

Mon Dieu Maman je crois bien que tu m'as sauvé... moi qui maudis l'église, moi qui me parjure... Tu m'as donné un morceau de se bien. Je t'aime et t'aimerais toujours pour tout ce que tu as fait pour moi.
Alors nous avions raison le nuage c'est bien toi. Et je ne le croyais pas...encore et encore j'ai douté. Et maintenant voilà que j'ai peur que tu me quittes vraiment. Que plus jamais tu ne seras là pour moi. Je sais faut bien grandir un jour. Pourvu que je me trompe...pourvu que tu reviennes avec cette immense amour.

Alors le vieil artiste, d'un seul coup, il se trouve jeune, d'un seul coup, des adieux il n'en veux plus... il se trouverait presque beau dans sa peau de scénariste. Et pour sa maman chérie il va lui prouver qu'elle a bien fait de lui donner. Et qu'il a bien fait de demander.

Que les bras offerts ne sont par des mirages mais bel et bien pour notre vie. Ma vie et la sienne. Un jour ces bras s'ouvriront, un jour elle demandera, et ce jour là elle se blottira. Je sentirais c'est sûr la chaleur de son corps et c'est sûr elle sentira combien je suis fort, pour elle, pour moi. C'est comme ces chemins qui s'ouvrent devant nous. Il suffit de les suivre puisque c'est la bonne direction. Peut-être même qu'elle voudra prendra ma main dans la sienne. Je m'en fou du reste. Et je n'oublie personne ça je te le promet.

Maintenant tu sais bien ce que je vais te demander...alors je reviendrais vers toi maman...
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 23:35
Par Frédéric Lefèvre
Le souvenir de nos corps rapprochés
Tant de fois évités ou désirés
Le goût de tes lèvres
La saveur du genièvre
Tout était conjugué
Du rêve jusqu'au passé
Pour me donner la fièvre

Regards brûlants, caresses inédites
hagard et suant, tes fesses vite
Plaisir sensuel, toujours renouvelé
Gravir son elle, son jeans dévoilé
Fantasmes inavoués
être femme si douée
Positions interdites...
Créations favorites...

Ton souffle sur ma peau,
Juste un doigt de trop
Tel un vent léger…
Sur ta nuque j'irais
Tes mains sur mes hanches
Doucement je me penche
Je brûle sous tes baisers
Souhaitant tant en abusés
Je me plie à tes désirs
Nous deux unique soupir
Tu glisses entre mes reins
Un abandon et puis plus rien
Que ton bras rassurant pour m’endormir
Il n'existe plus le mot souffrir...

Nos bouches murmurant encore
Et nos deux cœurs battant plus fort
Voilà le rêve que je fais de toi
A chaque fois que je te vois

Zéphyr et Fred
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 20:45
Par Frédéric Lefèvre
Mais si je ne m’abuse
Ensemble ils s'amusent
Ces mains baladeuses
Aux forces miraculeuses
Seraient bien heureuses
Oui trouver la ruse
De taquiner la Muse

Mais elles n’y voient
Rien enfin je crois
Elles partent tactiles
Et lui il jubile
Ma foi très habiles
Comme tu y vas toi !!!
Et pleines d’émoi

A la découverte
Oh une braguette...
Vallons et vallées
Roi de tout palais
De joie enivrées
Et la Ginette
Caresses offertes

Sur cette peau satinée
Ces mains vont jouer
Toute frissonnante
Lucifer y chante
Elles sont surprenantes
Ces cuisses enflammées
Sur ce corps abandonné

Oh ! un petit sursaut
Agite les puceaux
Des mains excitées
Aux yeux exorbités
Sur se corps éveillé
gigoter à nouveau
Hum que c'est beau


M et le Fred
un lâche dont les pensées se lâchent

Publié le Samedi 10 mars 2007 à 19:20
Par Frédéric Lefèvre
COURS DE LANGUES

La langue française est si bonne si douce,
Chacun de notre coté où bien un pour tous
oh que j'aime quand elle tourne dans sa bouche
si loin et puis d'un seul coup là elle me touche
Ces mouvements lents puis rapides,
Le docile mélange de nos fluides
accélérations et petites descentes au paradis
Bouches, langues et nos deux visages réunis
tel un saltimbanque,
Je deviens branque !!!
Je voudrais être au summum du jouissif.
Ose ose ose et soit à jamais abusif

L'histoire de deux langues qui se goûtent.
de deux bouches qui plus jamais ne doutent
Alors voyeur, partageur où bien joueur...
Par miracle dépasser toutes nos pudeurs
Et si les trois n'était qu'un ...
Comme le petit Prince sur son chemin
L'envie de voir et de partager ce jeu.
Le rythme de nos langues si tu veux
Deux petites langues humides qui ici et là se croisent,
se cherchent, se trouvent, se poussent s'entrecroisent...
juste là à l'intérieur d'une frimousse.
L'art et la manière du «si je te pousse»

Les yeux tantôt fermés, dilués dans la saveur de ta salive,
Utopie d'un printemps qui pourrait te réveiller si positive
Les deux yeux toujours ouverts
pour penser à goûter son air.
Juste deux bouches, deux langues,
Fougue de nos dents qui font bang
deux entités pour une seule chorégraphie,
Je n'ai de cesse que de te rendre jolie
simple divertissement, simplement tendre,
Ni voler, ni demander seulement prendre
volontairement mouillées de ces lèvres humectées.
Nous pourrions bien vouloir nous en délectées

Le baiser savouré, en essuyant mes larmes heureuses
le bisou d'un fou, retenant ces deux mains baladeuses
la bise charnelle pour nous apprendre à vivre
De nos langues et devenir éternellement ivre

Fred
sur son arbre perché
risque tout les péchés

Publié le Vendredi 09 mars 2007 à 23:00
Par Frédéric Lefèvre
Ce n'est donc pas une légende,
Bien plus qu'une simple demande,
le sexe suscite toujours autant d'intérêt...
J'attendrais une vie entière ce souhait...
les langues se délient,
Et nos bouches supplient
les doigts s'agitent....
et jamais ne me quittent...

LexMUSEamuse &
Fred


Cette semaine s'achève, comme caresser doucement par le souvenir d'un week end évanoui. Une nouvelle fois je souhaite vous dire merci. Ainsi il est possible d'écrire sans avoir le charme nécessaire pour séduire. Il est donc possible d'être et de paraître dans un même effet de rime sans avoir le moindre talent pour vivre les sentiments. Ainsi va la vie... savoir cuisiner les mots sans connaître la recette de l'amour.
S'il vous prends l'idée d'écrire d'autres textes pour que je griffonne mes mots dedans...
(photographie LR©)
Publié le Jeudi 08 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Mer d'ivresse tu nous portes,
Tes doutes je les supporte
vers de nouveaux cieux...
d'autres univers malicieux
ouvre nous la porte,
prouve nous en sorte
que nous puissions goûter a ton met délicieux.
pour être celui excité qui découvre le mieux
A ta table faisons honneur,
Dans un lit comme par bonheur
ici il n'est plus question d'avoir peur.
Inachevés, inavoués tous les rêves sont en couleurs

Cannelle74 &
Fred
CANNELLE LE BLOG


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