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Publié le Mercredi 07 mars 2007 à 13:00
Par Frédéric Lefèvre
A toi qui ne sais rien, Ultime vie d'un écrivain rassure-toi et viens... le rêve d'un corps féminin Je t'apprendrai de mes mains où l'emprise d'un malandrin où doivent aller les tiennes. Pour assouvir les miennes Tu trouveras vite le chemin... jusqu'à trouver un lendemain Et où que tu m'emmènes, toutes les rimes en aime je te suivrai loin, un chagrin en moins m'étirant, indolente, sous tes apprentissages malins... enivrant, insolente, sous ces tripatouillages taquins Je t'enseignerai l'éclat de la pénombre que tu décris. Je savourerai cet état, moi si sombre dans mes écrits Je ferai briller tes yeux au fil de la nuit. Je saurai goûter au mieux si subtil le fruit Je tacherai de t'apprivoiser, lente et docile... Je m'envolerai stigmatisé, amante et agile Et tombera le mur de nos jeux...
Enfin libre pour nous deux
J'en ferai un grand feu ! Toi, moi, et tous les Dieux Ordinaire & Fred
Un blog parmi les autres un blog mieux que les autres LOVE LIMITE LA TOTALE
Publié le Mercredi 07 mars 2007 à 11:30
Par Frédéric Lefèvre
Mains, langues et corps emmêlés... Un sorcier et son trio zélés Mais quel sort va-t-il jeter Philtre d’amour préparé bras, doigts et cœurs enlacés... Par trois fois bouleversés Par sorcière ou bien fée aux caresses enivrées pensées, âmes et mots embrouillés... Triade, muse, vénus j'ai désiré Elfe et magicienne t ’ont exaucé Dans leur couche endiablé tu t’es grisé M & Fred
Publié le Dimanche 04 mars 2007 à 23:15
Par Frédéric Lefèvre
Tu dors allongé près de moi, Je fais semblant et toi tu me crois Mon regard s'attarde sur ton corps, Trop de réserve pourtant j'adore Je te caresse du bout des doigts Tu dois faire erreur mais ma foi Il semble me dire....encore, Arrêtes sinon je te mords Mais la peur soudain me tenaille, Dans mon corps c'est la pagaille Que deviendrai-je si tu partais? Mon dieu, oh oui si je restais Spasmes au plus profond de mes entrailles Fantasmes de devenir ma petite canaille Des gouttes de pluie dans mes yeux ont perlé J'ai vu dans ces yeux là le mot raffoler D'amour je te tuerai Pour la vie adorée Dans mes bras enlacés Brûlant de ses baisés D'amour je t'éreinterai Petit ange je volerais Dans la moiteur de nos corps mêlés Fantôme d'une générosité fabulée... (Majolo)
Mains, langues et corps emmêlés... Un sorcier et son trio zélés bras, doigts et coeurs enlacés... Par trois fois bouleversés pensées, âmes et mots embrouillés... Triade, muse, vénus j'ai désiré (M)
De la pointe de tes seins, Mes yeux dans les siens Jusqu'au creux de tes reins, Tout où rien tant d'incertain Du stylo qui est mien, aux illusions d'un coquin J'écrirai le mot "faim" Pour ne jamais dire viens ! (Majolo)
A toi qui ne sais rien, Ultime vie d'un écrivain rassure-toi et viens... le rêve d'un corps féminin Je t'apprendrai de mes mains où l'emprise d'un malandrin où doivent aller les tiennes. Pour assouvir les miennes Tu trouveras vite le chemin... jusqu'à trouver un lendemain Et où que tu m'emmènes, toutes les rimes en aime je te suivrai loin, un chagrin en moins m'étirant, indolente, sous tes apprentissages malins... enivrant, insolente, sous ces tripatouillages taquins Je t'enseignerai l'éclat de la pénombre que tu décris. Je savourerai cet état, moi si sombre dans mes écrits Je ferai briller tes yeux au fil de la nuit. Je saurai goûter au mieux si subtil le fruit Je tacherai de t'apprivoiser, lente et docile... Je m'envolerai stigmatisé, amante et agile Et tombera le mur de nos jeux...
Enfin libre pour nous deux
J'en ferai un grand feu ! Toi, moi, et tous les Dieux (Ordinaire)
Mer d'ivresse tu nous portes, Tes doutes je les supporte vers de nouveaux cieux... d'autres univers malicieux ouvre nous la porte, prouve nous en sorte que nous puissions goûter a ton met délicieux. pour être celui excité qui découvre le mieux A ta table faisons honneur, Dans un lit comme par bonheur ici il n'est plus question d'avoir peur. Inachevés, inavoués tous les rêves sont en couleurs (Cannelle74)
Ce n'est donc pas une légende, Bien plus qu'une simple demande le sexe suscite toujours autant d'intérêt... J'attendrais une vie entière ce souhait les langues se délient, Et nos bouches supplient les doigts s'agitent.... et jamais ne (te) me quittent (Lexmuseamuse)
Textes à 12 mains et tant de doigts tant de talents tant d'excellents. Je vous dis bravo. Frédéric le bienheureux, en son temps "Petit Prince des Non" qui fut amoureux d'un nuage...
Publié le Samedi 03 mars 2007 à 23:59
Par Frédéric Lefèvre
Je brûle... Debout, je cherche ta bouche dans la pénombre, je trouve ta nuque et je m'arrête. Là je passe ma main doucement sur ta peau, sensation bizarre de te connaître déjà avec cette douce euphorie de ne plus rien connaître d'une femme. Ce doute grandissant de ne plus savoir faire l'amour, alors je prends mon temps, je goûte à cette angoisse de ne pas pouvoir te satisfaire... drôle de peur. Peur de ne pas te donner de plaisir, en oubliant presque que je dois en prendre moi aussi. J'embrasse cette nuque en passant ma langue sur ce petit bout d'oreille si tendre... Et là tu te retournes, tu me regardes et tu m'embrasses. C'est moi pourtant qui goûte à ta langue mais c'est toi qui passes tes mains dans mes cheveux pour te serrer contre moi plus fort encore... encore ! Alors je prends tes hanches et je glisse mes mains sur ton jeans... je caresse ton corps... Mes doigts découvrent tes formes arrondies, rebondis et à pleines mains je sais maintenant que je ne sais rien !
Publié le Vendredi 02 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Isabeaux
jeune fille d'un scénario
avec une fin de trop
en 1688 c'est pas faux
mais aujourd'hui mélo
tumeur enfant de salaud
tu vis d'un Dieu héros
moi alchimiste rétro
et elle le nimbus cumulo
Petite explication de texte : Isabeaux est un personnage rencontré en 1688 par un jeune garçon prénommé Pierre, ils ont vécus ensemble un amour simple. Déchirés par leurs vies, ils ont su vivre leurs amours. En 1988 deux autres personnages percutent le temps et retrouvent des sentiments. Un scénario qui aujourd'hui encore provoque des brûlures.
Publié le Jeudi 01 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
 Une Cathédrale visité en 1688 et il n'y a pas longtemps (Cathédrale Saint André à Bordeaux)
Publié le Lundi 26 février 2007 à 12:00
Par Frédéric Lefèvre
avancer ses lèvres et nos bouches... du bout des doigts caresser et donner, comme la ferveur d'une absence déboutonner et glisser une main sentir, toucher, goûter et nos langues... une main passe et les corps s'enlacent... incertain, félin, demain, d'un plaisir féminin, sans pouvoir imaginer la fin...
Publié le Dimanche 25 février 2007 à 16:00
Par Frédéric Lefèvre
DU CINEMA AU JOURUne cérémonie, la remise des prix et je ne retiens que ces images passionnelles... Le talent d'une Valérie LEMERCIER, les larmes de Mélanie LAURENT, prenant la main de Vincent LINDON pour se sentir mieux. Thierry LACAZE recevant le César du meilleur film étranger (Little Miss Sunshine) et sa façon trés personnel de caresser l'objet, le rendant jouissif... L'hommage à Oury, le décalage de Marina FOIS de plus en plus belle. Laetitia, l'envie d'écrire pour elle, avec elle. J'aurais voulu être assis entre Jean YANNE et Patrick DEWEARE, j'aurais voulu faire mon petit discour de remerciement...
"Pas de César, pas de hasard non plus car cette année est pour moi le prolongement d'une des plus difficiles... De battre son coeur s'est arrêtée et cela hante mes nuits, ma vie, mes scénarii. Je ne serais plus jamais le même, sans elle, grâce à elle, du mot aime. Je partage avec toi l'idée qu'un jour, une pellicule imprimera les mots d'un scénario. Je me sens comme indigène mais ne le dites à personne. Toutes mes larmes, toutes mes armes pour une seule âme... je t'aime maman" Mon petit hommage pour elle qui aimait tant le cinéma. Académie des Césars
Publié le Vendredi 23 février 2007 à 16:45
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Maussade
Absence inutile couleur de l'innocence Cruelle aventure noire par avance J'ai fuis la vie pour mieux la connaître Et ne puis plus la soumettre Tant de partance, tant d'ennivrance Un talent mais point de byzance Hors de moi je cours et je m'égare Pourquoi j'ai cru à un regard Sautant dans le vide de l'inespérance Autant de saveur en souffrance Autant d'errance en erreur Comptant sur toi et les heures Finit le jeu d'être un homme Comme les autres en somme Regarde son corps allongé il est mort, comme ignoré Mon Dieu donnez m'en autant D'un immense amour violent Là rejoindre et quitter cette terre Dans les bras éternelles d'une mère
Publié le Jeudi 22 février 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Lundi 19 février 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
LES MOTS Sans eux je ne suis rien Avec eux je suis si bien LES MOrTS Sans eux je ne suis rien Avec eux je suis si bien
Il n s'agit là que d'un jeu, d'un mot et d'une lettre supplémentaire car l'association des mots et des morts ont donnés naissance à cette histoire "LE DERNIER HOMME A MOURIR" (1er novembre 2006)
Publié le Lundi 05 février 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
être heureux mais mal heureux d'un mal être juste être malheureux
Publié le Dimanche 04 février 2007 à 10:30
Par Frédéric Lefèvre
Oh toi ma muse toi qui croyais être éloignée cela m'amuse
Oh toi ma ruse illuminée tu m'as quittée et cela m'use
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