iBLOG précédent iBLOG suivant



Publié le Mercredi 24 janvier 2007 à 18:45
Par Frédéric Lefèvre
Combien de fois dans une seule et unique vie nous doutons ? Ces doutes qui deviennent des freins et des douleurs. Croire et admettre que c'est possible, s'autoriser à vivre, à espérer, à aimer, avancer et surtout souhaiter et penser que tout est réalisable, avant même que le désespoir vous submerge...
LE OUI 2 L'ESPOIR
Publié le Lundi 22 janvier 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Les choix de la vie... Le libre arbitre, cette chose qui fait de l'homme un être différent. Différent mais certainement pas supérieur. Elle est pas belle la vie ???!!! Pouvoir choisir sa vie, choisir son chemin, son travail, ses amis, ses amours, ses loisirs, ses passions... Sauf que ces choix l'homme les écrase avec ces sentiments, ces remords, ces angoisses, ces hésitations et dans ce qu'il croit être un cycle infernal, il en oublie de lire l'essentiel... Car bien au delà de son libre arbitre l'homme possède une autre faculté plus subtile et certainement plus difficile à atteindre quand elle n'a pas été cultivée. L'intuition, cette chose que l'on souhaiterait avoir dans le creux de ces mains et comme un livre en parcourir les pages pour en lire noir sur blanc ces choix intérieurs venues d'un ailleurs. Cet ailleurs qui fait de nous des êtres vraiment différents avec cette liberté de pouvoir devenir supérieur. Faut t'il avoir assez de jugement, de compréhension et de discernement pour pouvoir déchiffrer ces signes. Alors comment développer cette ressource intuitive ? Cette inspiration singulière n'a besoin que d'une seule chose, la confiance, votre confiance !
Publié le Lundi 15 janvier 2007 à 08:45
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Ironique
Chaque jour suffit à sa peine ! Voila comment je démarre cette semaine. Bon nombre d'entre vous lisent les horoscopes sans y croire (et vous avez raison 95% sont d'une nullité affligeante). Mais voyons les planètes ne sont rien pour nous. C'est vrai comment les planètes pourraient elles être responsable de notre existence ? Les planètes n'ont aucune force !!! Regardez par exemple la lune et les quatre marées quotidiennes qu'elle provoquent... C'est négligeable ! Les pleines lune sont également sans conséquences, il suffit de poser la question aux services d'urgences et autres hôpitaux. Le soleil, le mouvement de la Terre, ces cycles n'ont aucune importance, à part les saisons peut-être ! Non aucun risque que notre journée ne soit liée à toutes ces forces... Vous pouvez continuer à lire n'importe quoi... vous passerez à coté du plus important. Votre destiné !!! Sinon bonne journée !!!
Publié le Samedi 13 janvier 2007 à 19:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Maussade
img005.jpgMince le MOZART il est mort
Sinon je lui dirais encore
S'il te plaît dessine moi
Non tu n'as pas le choix
Tu comprends un bon requiem
Pour voir ceux qui m'aiment

Par contre je ne suis pas mort
Des conneries j'en dirais encore
Nul n'est tenu et surtout pas moi
Il y des mots pour dire ces choix
Alors j'ai choisi un requiem
Pour comprendre ce mot « aime »

Tu rigoles où t'es mort ?
Tu nous refais le coup encore ?
Mille fois répétés entre toi et moi
Du grand garçon devant ces choix
Tu sais c'est triste un requiem
Ne confonds pas haine et aime ?
Publié le Jeudi 11 janvier 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Sanary.JPG
Publié le Mercredi 10 janvier 2007 à 22:15
Par Frédéric Lefèvre
En partant sans se retourner notre petit semblant de Prince baisse la tête... pourtant... Non ? Mais si ! Notre Prince arbore un petit sourire. Aurait t'il une idée derrière la tête. Moi, le connaissant bien je serais tenté de vous dire qu'il prépare un sale bon coup... Ce n'est pas à lui que l'on va apprendre à se servir du Non. Oh non pas à lui... Combien de milliers de non a t'il donné dans sa vie ? Lui biographe personnel de la négation, poète négatif...il fut presque, mais il fut tout de même dans son minuscule royaume d'hier, le seul philosophe du nom des non. Chacun dans sa case bien rangés, prêt à l'emploi. Alors faites lui confiance, si morale il doit y avoir. Alors le Prince d'un jour fera paraître son choix et d'un non cinglant il neutralisera son adversaire. Et moi qui le connaît si bien je sais quel arme il utilisera... Des ténèbres, qu'il croit avoir gagner à tout jamais, notre Seigneur aux mains noires, grignote les non d'un air supérieur. Au jardin des oui, les fleurs se fanent et les enfants ont fuis.
Des années ont passées et l'on croyait au retour du petit Prince. Et le sourire alors ??? La vengeance est un met qui se déguste froid mais qui aurait su garder l'idée d'une renaissance si glaciale ? Ni enfant, ni adolescent...c'est bien d'un homme dont il s'agit aujourd'hui et il en est finit de ces contes inexpérimentés... Mais en quelques sorte, là, tout au fond de son coeur, qu'elle est cette chose qui bat... Un non ou bien un oui ?

Et je dois faire une morale de tout ceci pour mettre fin à ce choix qui n'est plus le mien... tel fut la morale d'un moral en fuite...

Publié le Mercredi 10 janvier 2007 à 18:00
Par Frédéric Lefèvre
Cette nuit au milieu des misérables larmes qui tombaient de mon ciel, j'ai revu ce garçon, il était là toujours allongé sur l'herbe ignorant le froid et l'humidité nocturne. Il était là sans savoir que je l'observais. Il paraissait heureux tout seul, fixant les étoiles. Le ciel était parfaitement noir et des milliers d'étoiles à perte de vue remplissait son imagination. Je crois pouvoir dire que j'étais jaloux de le voir si heureux, il semblait pouvoir saisir le bonheur du bout de ces doigts. S'il avait tendu le bras il aurait sans aucun doute pu toucher les étoiles. Vous vous souvenez de ce garçon qui en regardant le ciel avait fait la rencontre d'un nuage. C'est drôle comme une histoire imaginaire a pu faire couler autant de commentaires... Mais moi maintenant je sais pourquoi... Moi petit confectionneur d'écriture, j'ai inventé une histoire impossible et comme un magicien de la vie, je les ai prit par la main et je leur ai dit « Faites vivre votre histoire » Et vous, avec votre coeur avec vos mots vous leurs avaient offert la vie et cette magique sincérité dont ils avaient besoin. Alors voilà ce qu'il c'est passé par la suite...
Le nuage est passé dans le ciel de notre ami. Puis le nuage c'est arrêté à son tour. Il a regardé celui qui tout en bas n'arrêtait pas de l'observer. Je crois que le nuage a ressentit quelque chose que les nuages sont pourtant seul à ce partager. Il s'agissait d'une sorte de petite émanation sentimentale. Petit nuage c'est avancé vers l'inconnu et il a vu qu'ils partageaient la même nébuleuse. Le garçon n'en croyait pas ces yeux, le nuage c'était arrêté dans le ciel... pour lui ??? Le nuage c'est vraiment arrêté pour moi se demande t'il ? Mais comme il ne pose pas de question comme il n'ose pas demander...le nuage ne lui répondra pas. Pourtant il c'est passé quelque chose d'incroyable. Cela n'est possible que dans le ciel... le nuage et le garçon se sont retrouvés tout les deux dans le noir. Les lumières dansaient devant eux comme pour les accompagner. Le petit nuage et le garçon n'ont pas cessés de regarder ces scintillements. C'était féerique, avec cette impression de ressentir déjà un peu de l'autre pour soi. Là dans cette obscurité les phrases ne trouvaient pas de fin « je voudrais... » où bien « je souhaiterais... » Ce que les Dieux du ciel voulaient leurs dirent c'était tout le bonheur qu'ils pourraient trouver dans leurs différences. Et c'est vrai que dans cette pénombre ils ont pu voir le spectre d'une femme aimant un homme, c'était comme recevoir un rêve. Le petit nuage a ouvert l'appétit du garçon et ils ont partager un autre moment remarquable l'un en face de l'autre, ils ont festoyer. Oh je ne sais pas vraiment ce que mange les nuages mais cela n'avait aucune importance car l'instant ce prolongeait dans le temps et c'était là, la seul raison de les voir encore ensemble. Mais avant que le nuage reparte dans le ciel il a fait quelque chose d'invraisemblable, il c'est approché du garçon et il là embrassé... Oh non juste sur la joue... Mais vous ne pouvez pas savoir combien ce devait être bon. Moi je l'ai vu dans ces yeux...dans leurs yeux. Puis le nuage est repartie et le garçon c'est à nouveau allongé dans l'herbe pour tenté de faire durée son rêve.
Publié le Lundi 08 janvier 2007 à 09:30
Par Frédéric Lefèvre
Son altesse du grand non promu au devant d'un oui n'en croit plus sa tête. Ils sont nombreux à lui demander l'aboutissement de ce oui là. Mais c'est sans compter sur le Prince des Ténèbres bougres d'enfant de « sale mot ». Ne voulant que le non et le trône qui lui revient. Capable des pires bassesses pour assouvir sa négative idéologie. Prêt à tout commettre pour avoir ne serait-ce que le début d'un non. Savez-vous que ce Prince Noir peut entrer dans vos coeurs pour que vous lui disiez non ? Savez-vous encore combien son pouvoir est grand, vous pensez un tout petit oui et c'est un grand non qui paraît. En amour ce Monarque acariâtre peut pousser notre petit semblant de Prince à faire tout le contraire quitte à perdre l'essence de sa propre vie. Elle est dur la vie avec ce petit Seigneur au main propre. Car il sait bien ce qu'il veut...mais à force de ne pas le dire, à force de ne rien dire... à force de ne rien faire. A force d'être le non qu'il s'impose, à force de n'être plus rien qu'un sombre non. C'est sûr... il va perdre cette grandiose chance de pouvoir dire son premier et ultime oui. Un gigantesque oui... et à coup de non répété, il ne sait plus si effectivement le non n'est pas le meilleur échappatoire. Un suicide du « pas du tout » pour ne pas se permettre le bonheur...admettre que la souffrance du non est belle et bien son chemin. Vous allez laissé faire ça ? Le Prince déchu abandonne son minuscule royaume touché du bout des doigts pour avoir espéré un oui juste le temps d'une seconde. Alors sans ce retourner, le petit rien repart sans larme ni remord, juste le souvenir d'un morceau de rêve qu'il a pu sentir. La poupée qui fait non a dû elle aussi dans sa maudite vie croiser celle de notre Roi aux mains ténébreuses, arborant un immense NON comme victoire sur notre petit rien... Bien triste fin pour celui qui avait le goût de l'ivresse sur le bout de la langue...

Point de mot pour finir, ni trois lettres, ni rien. Point de morale non plus. Mais une histoire sans morale est donc une aventure inachevée...
Publié le Lundi 08 janvier 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Au secours !
Nuage.jpgC'était il y a longtemps. Une autre vie peut être, je voudrais surtout que cela soit vraiment moi. Je voudrais ne jamais oublier l'inoubliable. Ce jour là j'étais ailleurs, un peu comme toujours, il s'agissait d'une si belle histoire et je n'étais pas du tout préparer à un tel choc. Je m'étais certainement assoupi car quand j'ai ouvert les yeux, j'ai vu dans le ciel le plus beau des nuages. Comment vous dire... comment vous le décrire... c'était un petit nuage d'une blancheur qui le rendait si tendre pourtant en un clin d'oeil je devais percevoir que quelque-chose n'allait pas chez lui. Il paraissait si fragile et je ne me suis même pas aperçu que de mon coté je me noyais en lui. Comment peux t'on se noyer dans un nuage ? Je crois avoir essayer de détourner mon regard, tentant de percevoir autant de passion pour tous les autres nuages... futile tentative, et si inutile... Il n'y avait plus qu'un seul nuage dans le ciel, et son dessin m'évoquait de plus en plus la pureté de son âme. Me voilà donc, moi, pauvre petit être attiré par un cumulus. Cette émanation vaporeuse a finit de m'évaporer moi-même quand la brise est venue. Simplicité du vent qui vous frôle la nuque et cette impression de sentir le nuage vous toucher... comme si ces lèvres se posaient sur ma joue. Suis-je si fou pour le croire ? Et finalement j'y ai vraiment cru... comme une photographie noir et blanc qui s'imprime dans mes yeux. Son art d'être et son talent à se défaire tout en lui a finit par m'émouvoir... Seul dans la nuit, j'ai finit par me réveiller car je ne vous ai pas avouer le pire... j'ai bien cru qu'il y avait une possibilité pour que je puisse moi aussi devenir un nuage et voleter avec lui...être le nuage de mon nuage. Je voulais tant lui rendre cette caresse, mousson de mon coeur et bouffée inespérée. Seul dans la nuit mon petit nuage à moi c'est évaporer se transformant en petite gouttelettes et miracle de la vie mes larmes salées se sont mélangées avec mon amant cirrus nimbus stratus altostratus cumulo-nimbus, mon petit nuage d'amour à moi.

La morale de ce délire c'est que tout velouté qu'il soit le nuage ne sera jamais mon ami !
Publié le Dimanche 07 janvier 2007 à 14:30
Par Frédéric Lefèvre
L'ouverture d'une grille souvent lourde, souvent rouillée et déjà cette impression de ne plus être connecté à la réalité. Venir là pour rien et pour tout à la fois. Dernier rempart entre ma vie et sa mort, périmètre incertain entre elle et moi. Je hais cette endroit pour ce qu'il est tout comme j'aime éternellement les âmes qui s'y perdent.

Un dimanche plus jamais comme les autres à en être obligé de s'y rendre pour faire croire que je vais là voir. Remonter cette longue allée vers l'inconnue d'une sépulture et puis là ne rien sentir du tout. Rien d'autre que ce gouffre d'elle, vide de tout... plein de nous.

C'est la voix de ce bébé qui pleure dans ces bras. C'est le mal de l'enfant qui sanglote pour de vrai. C'est l'angoisse de l'adolescent qui croit y arriver. C'est l'image d'un homme face à ces larmes. Et je suis là sans elle dans cette affection illusoire. Le coeur déchiré.

Regarde une âme ne sait plus où est le chemin de sa vérité. Alors je vais essuyer ses larmes, je vais faire demi-tour, je vais maudire le temps et surtout faire encore semblant que je suis un homme.

L'histoire d'un instant d'elle, volute ou tout pareille. Haïr aujourd'hui plus qu'hier la plaque d'un cimetière. Tout ça pour l'amour de nos destinés puisque tu dois t'échapper...
Publié le Dimanche 07 janvier 2007 à 10:30
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Au secours !
J'étais au bord de l'eau
Triste et en morceaux
J'ai regardé tout au fond
Sirène nous nous rêvons
Mais n'aimant pas le je
De mon coeur et du feu
Tu m'as poussé ailleurs
Pauvreté du rêveur...
Publié le Samedi 06 janvier 2007 à 19:15
Par Frédéric Lefèvre
J'ai très bien connu un petit garçon qui disait tout le temps non. A chaque question il répondait non ! A chaque instant c'était le non qu'il invoquait. Le Dieu du non lui appartenait, il en était le plus fervent serviteur. Non, non et non, disait t'il à toute les occasions. Il regardait les affiches de films, il écoutait toutes les musiques, il parlait aux fantômes mais bon sang quand on lui demandait une réaction, sans réfléchir, il répondait invariablement, non ! Petit prince de rien, il n'en était pas moins son altesse du royaume Jeannine (33).jpgdes non. Puis vint le jour de grandir, ce à quoi il devait répondre...enfin vous savez !!! Mais Le Dieu des non ne lui donna pas le choix. Plus vite qu'il fut dit, il fut fait et son Altesse du rien devint, grand. Enfin un espèce de truc étriqué, boutonneux avec une voix de Castafiore sur le retour, sans rien comprendre au Tango qui roulait en lui, le non toujours en tête...toujours prêt à dégainer un non... il cherchera son impératrice... mais ne la trouvera point. Sauf dans son petit paradis de toujours, dans son Sanary à lui. Là il évitera de dire un mot de trop, le mot de toujours où de poser une question... Pourtant elle devait lui faire découvrir le oui. Quoi ??? Un quoi ??? Oui ! Oui ? Oui, dit oui...dit moi oui et Sanary rimera pour l'éternité avec oui. Adolescent juvénile il n'en resta pas moins naïf car il cru que ce oui là rimait avec toute la vie... Le oui transformait en négative, il replongera dans l'antre du nenni. Et puis un jour à force de dire non... il écoute sa petite voix intérieur qui depuis toujours lui dit, lui cri, lui hurle... dit oui !!! Juste une fois, juste pour essayer, un oui, juste un oui dans ta vie. Il réfléchit et en revoyant toutes sa collection de non, à la lecture de tous ces mots cinglants. Il avoue être passé à coté des plaisirs du oui. Beaucoup plus tard, des milliards d'années plus tard... C'est le jour du grand non, neurasthénique sceptique et « toutiquantique » et là bizarrement c'est pourtant le oui qui surgit dans sa vie. Un oui intérieur, impérial et colossal. Ce oui là, il se le garde, il est à lui. C'est son oui. Si vous en voulez un morceau, son Altesse du grand rien dans sa grande magnanimité est prêt à partager avec vous... alors oui ?
Publié le Vendredi 05 janvier 2007 à 20:05
Par Frédéric Lefèvre
"La vie me tuera et, peut-être, le moment venu, serai-je heureux d'être sa victime. D'autres meurent du cancer où d'une attaque cardio-vasculaire. Moi je mourrai d'une maladie très simple : le retrait exténué de la vie"

"Rendre l'âme, daccord, mais à qui ?"

"Si j'étais Dieu, je serais peut-être le seul à ne pas croire en moi"

"Je ne veux pas qu'on m'aime mais je veux quand même"

Serge Gainsbourg

Ma photo
SCENARYO
Trafic
Noter ce blog :
1 5
3150 connectés
333672 visiteurs
Contactez-moi
Mail :
Tribune libre
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30