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Publié le Jeudi 16 novembre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Ecrire un scénario, plonger tout son être dans une espèce de dimension parallèle et ne plus en sortir... Une sorte de schizophrénie où l'on devient plusieurs personnes en même temps. Ne plus avoir de répit, la raison divague entre réalité et fiction. Tout voir, tout entendre, tout savoir... Être un petit Dieu avec le pouvoir de vie et de mort et diriger son petit monde. Chaque instant de la journée devient un instant de réflexion. La nuit les rêves dirigent l'écriture, l'intrigue et une idée frappe. Tout devient nourriture de l'esprit. Être aux aguets car une intuition peut surgir à tout moment et se transformer en une longue réflexion. Ecrire un scénario, plonger tout son être dans une espèce de dimension parallèle et ne plus en sortir... qu'au mot fin.
Publié le Lundi 13 novembre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Je me souviens de toi. Je me souviens tout petit d'être assis par terre et de toi caressant mes cheveux. Je me souviens quand tu m'appelais « mon chat ». Je me souviens de l'odeur de la laque que tu mettais dans tes cheveux. Je me souviens de tes longues partie de bridge. Je me souviens quand tu faisais semblant de nager dans la méditerranée. Je me souviens de tes meat loaf et de tes canapés aux asperges. Je me souviens de Bordeaux et de Londres avec toi. Je me souviens de tes sourires et de tes larmes sur ton lit d'hôpital. Je me souviens de tous ces instants d'années. Ces instantanées devenus des flash aveuglants...des larmes lumineuses...
Publié le Dimanche 12 novembre 2006 à 12:00
Par Frédéric Lefèvre
Les rêves. Source intarissable pour l'être humain, ne pas croire en eux c'est ne pas croire en soi. Ceux qui vous disent ne jamais rêver ne mentent pas mais il ce cache une vérité. Inconsciemment il refuse de voir les images défilaient devant eux. C'est pourtant beaucoup plus compliqué car le cerveau lui continu d'envoyer ces images quand la conscience fera son travail de nettoyage en effaçant le souvenir. Pourtant l'information est toujours là, ne pas rêver n'existe pas... Et toutes ces révélations non lues finissent par vous ralentir, comme une lente dépression sournoise. Dans les rêves vous pouvez lire des solutions, des idées, des directions, des conseils, des encouragements, de la tolérance et bien d'autre bienveillances. Car même si les rêves sont dures, noires, douloureux même s'ils se transforment en cauchemars. En les lisant vous pourrez trouver un chemin et la faculté de les mettre en pratique. TES RÊVES C'EST TA RAISON D'ÊTRE !
Publié le Dimanche 05 novembre 2006 à 12:30
Par Frédéric Lefèvre
Je ne veux pas de cette terre. Je ne veux pas de cette endroit. Je ne veux pas de ce renfermement. Je ne veux pas de cette obscurité. Je ne veux pas de fleurs mortes. Je hais les cimetières, les cercueils et cette froideur de la pierre. J'aime la nature vivante, le feu et la fumée qui s'élève dans le ciel...
Publié le Samedi 04 novembre 2006 à 12:00
Par Frédéric Lefèvre
C'est l'histoire d'un petit garçon au milieu de deux femmes. Une maman et une soeur. Unis depuis toujours par les liens du sang bien sûr, mais aussi par d'autres liens issus de vies antérieurs. Les autres, la famille et toutes ces générations qui se croisent. Unis par cette incroyable notion de ressentir les choses différemment. Unis par le drame de la vie. Aujourd'hui un coté de notre triangle c'est effondré... L'opportunité de dire à cette petite soeur combien elle compte pour moi depuis... depuis toujours. En construisant le scénario « Le triangle Sagittaire » toutes ces notions ont été utilisées, même si les personnages sont différents même si la violence est d'autant plus horrible il n'en reste que mon triangle m'a apporté bien des réponses. L'imagination du scénariste en a fait un policier avec une « autre » histoire d'amour.
Publié le Jeudi 02 novembre 2006 à 20:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
On ne peut donner que deux choses à ses enfants
des racines et des ailes.
Publié le Mardi 31 octobre 2006 à 19:50
Par Frédéric Lefèvre
Être traumatisé, c'est oublier une partie de soi, un évènement, des mots, des personnes et tout est comme formaté, effacé... Sauf qu'un composant garde l'information en mémoire. Et un jour cette mémoire surgit comme un séisme, sans prévenir et en provoquant d'autre dégâts. Cette petite partie de soi laissée derrière envahit tout. Et le petit enfant qui est en vous devient vous...et vous devenez à votre tour cet enfant là... Se réparer c'est se retrouver soi-même et laisser échapper cet enfant pour qu'il rejoigne ses rêves d'enfants. Un traumatisme est un dommage de la structure ou du fonctionnement du corps. Il peut être dû à un agent ou à une force extérieur, de nature physique ou chimique.
Publié le Lundi 30 octobre 2006 à 17:50
Par Frédéric Lefèvre
extrait du scénario « LE TRIANGLE SAGITTAIRE » INT. NUIT - CHAMBRE Un petit manège qui tourne. Tout petit manège miniature tournant au rythme des notes d’une boite à musique. Le petit Nicolas fête aujourd’hui ses cinq ans. Il vient à peine d’ouvrir son cadeau et il découvre émerveillé cette boite magique. Petit manège tourne. Tourne dans la tête du petit Nicolas. UNE VOIX D'ENFANT Il n’y a plus personne autour de toi. Juste toi et ton manège enchanté, toute ta petite vie tourne avec lui.
Le petit Nicolas regarde son manège craintivement.
UNE VOIX D'ENFANT Toute petite vie qui ne t’appartient pas.
Le petit garçon repousse le manège brutalement et prend du recul. UNE VOIX D'ENFANT Tu m’appartiens petit Nicolas. Et n’essaie pas de partir sinon je te tue. Tu es arrivé trop tard…
Il fait non de la tête.
UNE VOIX D'ENFANT Juste un peu trop tard ! Sinon je t’aurais laissé vivre tranquillement.
Derrière le petit garçon le mur de la chambre se recouvre d'une lumière rouge qui danse. UNE VOIX D'ENFANT Tu as tout gâché et tu vas me le payer. Fait moi confiance tu paieras.
Le petit Nicolas essuie ses larmes avec sa manche.
UNE VOIX D'ENFANT Tu es à moi et à personne d’autre. Ne l’oublie jamais sinon je te crèverais…
La chambre est en train de brûler. Puis le regard du petit garçon se remplit d'angoisse et il protège son visage de ses bras.
Publié le Dimanche 29 octobre 2006 à 18:50
Par Frédéric Lefèvre
Toi qui m'a donnée la tentation d'écrire, toi qui m'a donnée cette sensibilité et cette force... toi qui m'a apprit à écouter et à respecter. Pourrais-tu me donner juste un petit coup de pouce... juste un petit coup de main pour ne pas me perdre et ne pas oublier l'essentiel. Ecrire...
Publié le Samedi 28 octobre 2006 à 20:30
Par Frédéric Lefèvre
Prendre le temps... et s'apercevoir qu'elle n'est vraiment plus là. Être si mal et ne plus pouvoir le partager avec elle. Je ne te verrais donc plus sur cette terre maman. Il faut bien que cette triste nouvelle reste en moi durant cette petite éternité. Comme tu me manques et comme j'ai mal de ne plus rien savoir de toi. Je ne sais pas acheter des fleurs pour ceux qui sont partis... Non je ne sais que regarder et apprécier la nature en échange d'une pensée d'amour pour eux...
Publié le Vendredi 27 octobre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Ni différent et surtout pas pareil... Par où faut t'il passer pour être ce que je suis vraiment ? Les artistes ont t'ils toujours le droit de vivre ? Travailler, faire n'importe quoi, tout supporter et ne rien dire pour avoir quelques petits instants entre les mots et moi. Se voir diminuer sans se sentir supérieur aux autres, se sentir comme mourir à petit feu juste parce qu'il faut gagner de l'argent pour vivre. Il me faut donc accepter de ne pas être là ou je voudrais être. Il n'y a qu'un seul élément positif dans le travail que je traverse... l'homme, l'être humain dans sa plus grande sensibilité et dans cette sincérité qu'il est si bon de croiser... dommage qu'elle soit mélangé dans ce grand n'importe quoi que l'homme est pour mieux paraître. Dommage où finalement tant mieux puisque il en revient grandi celui qui existe vraiment en lui et autour de lui. En attendant le scénariste s'efface doucement et les mots se font douloureux dans l'émoi quotidien.
Publié le Jeudi 26 octobre 2006 à 17:30
Par Frédéric Lefèvre
Je rêve que je vole. Plus rien ne me retiens. Je peux le faire. Il me suffit de vouloir pour y arriver. Juste regarder autour de moi, juste vérifier que personne ne me voit. Et si je suis vraiment seul oui je peux le faire. Je peux voler. Tout doucement mes pieds quittent le sol. Et parce que je sais que j'en suis capable tout mon corps s'élève tout doucement et je vole. Dans une liberté déconcertante, je vole, je suis libre. Je peux choisir de frôler chaque arbre où bien de prendre de l'altitude. Aucune crainte ni aucune angoisse ne vient casser cette sensation de liberté formidable. Je suis enfin moi et je vole. Je ne t'ai jamais raconté ce rêve maman, mais c'est le rêve que je fais depuis que je suis tout petit. Voler. Maman, je peux voler... Fasse qu'une de ces nuits dans un de mes envols je fasse la rencontre d'une lumière. Voler quelques secondes avec cette petite lueur. Voler avec toi maman, pour oublier juste pendant un instant toutes ces larmes qui m'empêche de prendre cet envol. Tout mon amour pour voler avec toi.
Publié le Mardi 24 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Une seconde Attend une seconde Regarde vers moi Même de loin si tu veux Regarde moi je t'en supplie  Une seconde Dans un petit monde Le mien ailleurs ou tu veux M'abandonne pas... pas ici Une seconde De phantasmes immondes Et moi si malheureux De paraître si pourri Une seconde Toi dans la tombe Moi nul part où je peux Si peur d'être fini !
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